Ypsée et la mobilité des patients à l’honneur dans la tribune.

L’édition du 8 juillet 2011 du journal quotidien, économique et financier La tribune met à l’honneur la gestion de la mobilité médicale au travers l’actualité d’Ypsée dans la rubrique “Le projet à financer”. Cet article très complet revient sur quelques chiffres clés de la société et sur les perspectives de développement notamment en ce qui concerne la réception de patients étrangers en France. Vous pouvez consulter l’article en ligne ci dessous (cliquez sur l’image pour agrandir) ou sur notre site web à la rubrique médias.

Prothèses dentaires et droit du patient : Article 57 de la loi HPST vidé de son contenu par le Sénat.

L’article 57 de la loi HPST (hôpital, patient, santé, territoire) oblige les chirurgiens dentistes à remettre aux patients un devis clair et explicatif comprenant, d’une part le coût des soins délivrés et d’autre part le prix de la partie prothétique du traitement avec les prix d’achat. Cela vise à assurer une totale transparence et surtout à délivrer une information claire au patient. Ce qui fait une sacrée différence en terme de droit du patient !

Un amendement de Gilbert Barbier, a été voté récemment (mars 2011) par le Sénat, et vidait l’article 57 de sa substance. Les dentistes avaient déjà obtenu l’année dernière que soit retirée de la loi dite Bachelot l’information concernant l’origine géographique des prothèses.

A qui profite la situation ?

Le flou entretenu par les praticiens du secteur dentaire entre leurs honoraires et les frais de fournitures prothétiques fait apparaitre des importantes disparités des prix selon la région. Une couronne dentaire en ceramo-métallique (CCM) peut être facturée de 450 à 900 € alors que les prothésistes français les facturent aux dentistes entre 70 et 130 €. Ces coûts de fabrication sont réduits de 60 % lorsque les prothèses sont fabriquées dans les pays émergents (Hongrie, Tunisie, Maroc, Madagascar) sans aucun bénéfice pour le porte-monnaie du patient français !

Selon l’Ordre national des chirurgiens-dentistes 15 % des prothèses posées en France sont fabriquées à l’étranger représentant par la revente 160 millions d’euros de marge annuelle supplémentaire à l’échelon national. La situation ne s’améliore pas lorsque l’on sait que prés d’1 français sur 3 n’a pas accès aux soins dentaires faute de moyens financiers (source : Le parisien).

 

Quelles sont les alternatives pour le patient français ?

1 – Être riche et en bonne santé 🙂

2 – Soutenir Valérie Boyer, député UMP, qui propose de restaurer l’article de la loi HPST en le complétant : “Après l’exécution de l’acte, le professionnel de santé doit fournir au patient une copie de la facture du dispositif médical utilisé ainsi que les documents garantissant la traçabilité et la sécurité des matériaux utilisés “. Sur ce dernier point, souvenez vous du reportage diffusé sur France 2 “Fausse dents, vrais doutes”.

3 – Avoir recours aux soins dentaires à Budapest (Hongrie) par Ypsée avec des tarifs 60 % moins élevés qu’en France.

E-lettre Sud Infos : Ypsée mise sur la réception des patients anglais en France

Ypsée, société de conseil et d’accompagnement des personnes désirant bénéficier d’une intervention médicale à l’étranger (Maroc, Tunisie, Liban, Hongrie…) dans les domaines de la chirurgie dentaire, de l’esthétique et de la correction de la vision au laser, mise également sur le développement de la réception de patients anglais en France ! “Les coûts de la santé en Angleterre sont exorbitants, ils sont entre 30 et 40% plus chers qu’en France et les délais d’attente peuvent atteindre 6 à 8 mois pour les soins dentaires”, explique Moezz Sedkaoui, cocréateur d’Ypsée avec Sébastien Valverde. “La réputation du système français, ajoutée à l’attrait des Anglais pour Paris ou le Sud de la France, devrait contribuer à les décider à venir se faire soigner en France plutôt qu’en Hongrie“. Cette nouvelle offre devrait voir le jour dans les mois à venir. En attendant, la mécanique est déjà bien rodée. Le climat de confiance s’instaure entre les différents acteurs.

Effectif : quatre personnes, dont les deux cofondateurs qui se sont connus à Euromed Marseille.

Source: E-lettre Sud Infos | Publié le 10-03-2011

Tourisme dentaire: La directive sur les soins transfontaliers a été adoptée.

Du nouveau sur les soins transfrontaliers

Une directive précise les droits des patients et les modalités de remboursement.

C’est à une très large majorité que les eurodéputés, réunis en séance plénière à Strasbourg, ont adopté aujourd’hui le rapport renforçant les droits des patients en matière de soins transfrontaliers.

Dans son communiqué de presse, la rapporteure Françoise Grossetête (Parti populaire européen) évoque « la fin du parcours du combattant pour les patients ». De fait, la directive améliore considérablement la sécurité juridique relative à l’accès et au remboursement des soins de santé reçus dans un autre pays européen que le sien.

Il ne s’agit cependant pas d’encourager le tourisme médical en Europe, ni de porter atteinte à la bonne gestion des systèmes de santé des 27 Etats membres. Au contraire, le texte vise à rendre possibles, sûrs et de qualité les soins de santé transfrontaliers quand ils s’avèrent utiles et nécessaires. L’autorisation préalable de l’Etat d’origine ne pourra être donnée que dans certaines conditions sachant que, grâce au Parlement européen, les motifs de refus constitueront une liste fermée.

Le texte donne également aux États les outils pour développer leur coopération dans plusieurs domaines, et notamment face aux maladies rares. Seul bémol, les eurodéputés n’ont pas réussi à obtenir la définition de normes européennes pour le partage de données sur Internet entre les différentes administrations de santé. Les États ont en effet préféré s’engager à une simple coopération en matière de santé en ligne.

Membre de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire, saisie au fond sur ce texte, Catherine Soullie souligne l’avancée que représente ce texte pour l’Europe des citoyens. En plus de faciliter leurs démarches, dans une Europe où la mobilité est de moins en moins l’apanage des élites, la directive se base sur les besoins médicaux des citoyens et non sur leurs moyens financiers.

Source : Blog de Catherine Soullie

Ypsée et échanges Franco-Tunisien en partenariat avec la CCI de Tunis.

Ypsée participera à l’échange Franco – Tunisien du 27 au 31 mai en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis.

Cette visite organisée par l’Association « Tunisie la Verte » à Marseille (TLV) et la Chambre de Commerce France – Tunisie (CC-FT) s’inscrit dans le cadre des échanges économiques et culturels entre la Tunisie et la France. Au programme figure notamment une rencontre avec le ministre de la santé tunisienne : M. Mondher Zenaidi, un Dîner-débat organisé par M. Mohamed BEN ABDALLAH, Directeur Général de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).

Cela permettra à Sedkaoui Moezz (Co-fondateur d’Ypsée) d’échanger avec le ministre tunisien de la Santé sur l’appel d’offres définissant la stratégie de développement à adopter afin de booster le tourisme de santé sur la plan national à horizon 2016.

La fin de cet échange sera marqué par l’invitation au Match amical Tunisie-France au Stade de Radés par M. Samir LAABIDI, Ministre de la Jeunesse, des sports et de l’Éducation Physique.

Les photos et sujets traités seront repris dans le prochain article.

Liban (Beyrouth), capitale mondiale de la chirurgie esthétique devant le Brésil.

Beyrouth, la capitale mondiale de la chirurgie esthétique.

Haifa Wehbe, ou l’un des plus grands fantasmes panarabes que le monde ait jamais connu.

Si les femmes arabes, et plus particulièrement les Libanaises, sont connues pour quelque chose, c’est bien pour leur attrait pour la chirurgie esthétique. De la rhinoplastie aux implants mammaires en passant par le botox, on va chez le chirurgien esthétique au Liban comme on irait chez le dentiste en France.

Les chirurgiens libanais détrônent leurs homologues brésiliens, rejoignant ainsi au firmament de la célébrité les coiffeurs et les haut-couturiers libanais. En 1980, le nombre de chirurgiens plasticiens était de 7. Aujourd’hui ils sont au nombre de 70 inscrits à la Société libanaise de chirurgie plastique. Il existe en effet une véritable course à la beauté.

La First National Bank propose un nouveau un prêt personnel finançant spécifiquement des opérations de chirurgie esthétique tant l’engouement pour la chirurgie esthétique ne cesse de croître au Liban. Une femme sur 3 serait concernée, des prêts bancaires sont accordées, normal, c’est le Show Off. “Apparence = réussite”.

Le Liban se positionne clairement sur le tourisme de santé.

Des représentants du gouvernement, des médecins spécialistes, des acteurs du tourisme ont assistés le 19 Mars, à une réunion officielle marquant la phase de lancement du “tourisme médical” au Liban avec une présentation des services et des équipements.

Ypsée lie des partenariats au Liban (Beyrouth).

Ypsée va bientôt proposer des cliniques libanaises afin d’enrichir sa base de partenaires en proposant la destination mondiale en matière de chirurgie esthétique. Actuellement à Beyrouth, le responsable du développement échange avec les cliniques identifiées ainsi que l’équipe médicale qui sera constituée, entre-autres, de chirurgiens plasticiens exerçant à la fois en France et au Liban pour une meilleure prise en charge des patients sur le plan médical.

Le tourisme médical sur France inter

Sébastien VALVERDE, cofondateur d’Ypsée interviendra en direct sur le plateau de France Inter le dimanche 21 février dans le cadre de l’émission “Au détour du monde” de 16h à 17h consacrée cette semaine au « Tourisme médical ».

Les questions abordées seront : Faut t-il oser se faire soigner à l’étranger ? Quels sont les risques et est-ce vraiment moins cher ?

Le débat entre Sébastien VALVERDE et le Dr Jean Luc ROFFE président d’honneur du SNCPRE, président de PLASTIRISQ sera animé par Sandrine Mercier.

La mobilité des patients est un sujet d’actualité mais parmi la masse d’informations parfois partisanes, il n’est pas aisé de distinguer le vrai du faux, cette discussion sera l’occasion de clarifier plusieurs points et de combattre certains préjugés sur ce phénomène incontestablement en marche.

Ce sera également une opportunité de décrire les nombreuses précautions prises par Ypsée pour garantir la sécurité de ces clients toujours plus nombreux.

Si vous ne pouvez l’écouter en direct, l’émission sera disponible en podcast sur le site d’Ypsée à la rubrique les médias en parlent : http://www.ypsee.com/ypsee_esthetique_medias.html.

L’équipe d’Ypsée,

Le tourisme médical au Liban devrait générer 1,2 milliard de dollars d’ici 2012.

L’information par iloubnan affirme que le Liban souhaite désormais devenir leader dans le domaine du “tourisme médical” Le Royal Hotel Beirut surfe sur la vague et lance son propre programme. Faire du Liban l’hôpital de l’orient, telle est l’ambition du Conseil du tourisme. Avec ses 11 505 médecins hautement qualifiés et ses 177 hôpitaux, le pays a tout pour réussir. Reste à attirer le client. Pour ce faire, des hôtels, comme le Royal Hotel Beirut, nouent des partenariats avec des cliniques, des agences de voyages et des compagnies aériennes pour offrir des séjours clé en main de “tourisme médical”.

D’après un rapport publié par l’Agence pour le Développement des Investissements au Liban (IDAL), la croissance du secteur du “tourisme médical” devrait se situer autour de 30% en moyenne entre 2009 et 2011. La filière devrait générer 1,2 milliard de dollars d’ici 2012.

Dans cette optique Ypsée attend se positionner courant 2010 au Liban et devrait lié des partenariats avec des cliniques et des chirurgiens libanais.

Tourisme de santé : mise au point d’une nouvelle stratégie par le ministre de la santé tunisienne.

Le ministère tunisien de la Santé publique, M. Mondher Zenaidi, est en train d’élaborer un plan d’action pour accueillir annuellement quelque 300 mille touristes par an, dans le cadre du tourisme médical.

Dans ce cadre, la Tunisie va promouvoir l’investissement dans le secteur du tourisme médical, en établissant un partenariat avec des organismes étrangers spécialisés dans les services de santé : Ypsée devrait en faire partie.

Dans le but d’atteindre cet objectif, un diner débat s’est tenu le 22 janvier 2010 à Paris au Montecristo sur le thème: ” Tunisie destination de santé”. L’un des deux fondateurs (Sedkaoui Moezz) y participa avec la présence de différents acteurs de la santé en Tunisie : Pr Mohamed Ghannem, Dr JalelDahass et le chirurgien plasticien Foued Hamza.

Les photos de la soirée seront en ligne très prochainement…