Ypsée dans Top Santé magazine : le “tourisme médical” en France est une Réalité !

mobilité medicale

Le “tourisme médical”, n’est plus une Solution d’avenir, mais une Réalité d’aujourd’hui !

mobilité medicale

Le tourisme médical permet d’alléger en toute légalité le coût des prestations. Il offre des avantages financiers à l’accès aux soins pour une large partie de la population française renonçant aux soins faute de moyens.

Depuis les 10 dernières années beaucoup d’agences se développent et servent d’intermédiaire aux patients recherchant à effectuer leurs soins dentaires et esthétiques à l’étranger. De jour en jour cette nouvelle profession s’améliore et doit être cadrer afin d’assurer la sécurité et le droit du patient.

Top santé magazine (Janvier 2012) met à l’honneur cette profession et publie un dossier de 6 pages de conseils pour aller se faire soigner à l’étranger sur le plan dentaire et esthétique. Les agences citées dans ce numéro 256 ont su se démarquer et prouver leurs efficacités.

Ypsée est la seule agence française, basée à Marseille et Paris, dans ce domaine proposant la chirurgie esthétique et dentaire à l’étranger. Les deux Fondateurs d’Ypsée se sont rendus dans les pays récepteurs de mobilité médicale et ont su s’entourer d’une équipe médicale défendant une qualité globale du parcours du patient.

Pour lire le dossier en intégralité, visitez notre site web à la rubrique médias.

 

Ypsée participera aux rencontres Franco-Tunisiennes d’Affaires TIC, Télécom & Multimédia e-3M les 27 et 28 octobre 2011 à Tunis.

Pour cette édition 2011 les rencontres Franco-Tunisiennes d’Affaires TIC e-3m, Télécom & Multimédia se dérouleront à l’IACE : Institut Arabe des Chefs d’entreprises aux Berges du Lac de Tunis. Cet événement incontournable pour les hommes d’affaires des deux pays aura lieu les 27 et 28 octobre. Il sera organisé par Marseille Innovation en Partenariat avec Elghazala Technopark, Medinsoft, Pôle SCS et soutenue par le Conseil Régional PACA.

 

Ypsée saisira cette opportunité sur deux journées pour bénéficier de rendez-vous d’affaires “individualisés” avec des entreprises de différents secteur (6 à 8 Rdv ciblés), mais aussi développer des partenariats d’affaires et technologiques, saisir des opportunités de Networking avec les acteurs et les professionnels des TIC, et intervenir et/ou participer aux ateliers thématiques sur les « TIC et la Compétitivité des PME/PMI ».

Retrouvez les photos et contenus des RDV très prochainement sur ce Blog.

Ypsée au “Service Summit” à Guatemala City.

Ypsée participe actuellement – 29 au 30 septembre 2011 – à la 3éme édition du Service Summit, au Guatemala.


Ce congrès a pour but de promouvoir, entre autres, le Tourisme de santé au Guatemala et vise a réunir les principaux acteurs internationaux dans ce domaine. C’est dans ce cadre qu’Ypsée a été invitée parmi les autres participants : américains et mexicains.

 

 

Au programme :

– visites des structures médicales spécialisées en chirurgie esthétique et médecine anti-âge, chirurgie dentaire et fécondation in vitro

– Rencontres B to B

– Conférences

Je ne manquerai pas de vous faire un retour sur les différents événements de ce congrès au pays de l’éternel printemps.

Adios 🙂

Ypsée et la mobilité des patients à l’honneur dans la tribune.

L’édition du 8 juillet 2011 du journal quotidien, économique et financier La tribune met à l’honneur la gestion de la mobilité médicale au travers l’actualité d’Ypsée dans la rubrique “Le projet à financer”. Cet article très complet revient sur quelques chiffres clés de la société et sur les perspectives de développement notamment en ce qui concerne la réception de patients étrangers en France. Vous pouvez consulter l’article en ligne ci dessous (cliquez sur l’image pour agrandir) ou sur notre site web à la rubrique médias.

Pose d’implant dentaire en Hongrie : ma propre expérience

Je me suis mis dans la peau d’un patient le temps d’un séjour en Hongrie pour la pose d’un implant dentaire afin de restituer une dent marquante en position 36 (mâchoire inférieure gauche voir radio avant soins). Cette dent manquante fait suite à une profonde carie qui a détruit la racine et l’extraction dentaire fut inévitable. Les chirurgiens dentistes conseillent fortement de remplacer la dent manquante assez rapidement car la mastication est primordiale pour la régénération naturelle de l’os de la mâchoire. Si plusieurs dents viennent à manquer, l’os n’est plus stimulé par les racines et il se résorbe progressivement. En fonction du niveau de perte du capital osseux, une greffe osseuse préalablement à la mise en place d’implants dentaires est nécessaire. Pour mon cas clinique, la greffe osseuse n’a pas été nécessaire.

Comment remplacer ma dent manquante ?

Pour remplacer cette dent manquante : j’avais le choix entre la pose d’un bridge dentaire ou la pose d’un implant dentaire. Le bridge dentaire ou “pont” est porté par les dents se trouvant de chaque côté du “trou” dans mon cas en position -1 (dent numéro 35) et +1 (dent numéro 37) . L’inconvénient du bridge dentaire par rapport à la pose d’un implant dentaire est la préparation des dents +1 et -1 : elles sont taillées afin de servir de soutien au bridge dentaire.

Ne souhaitant pas abimer les dents piliers saines, j’ai décidé d’avoir recours à la pose d’un implant dentaire en Hongrie sans incision ni point de sutures, par l’un de nos chirurgiens dentistes partenaires.

Déroulement de la pose de l’implant dentaire.

Après avoir renseigné le questionnaire médical et joint la radio panoramique via mon compte Ypsée, le chirurgien dentiste lors de la consultation, m’a questionné sur mon hygiène de vie pour évaluer mon état de santé en général (pathologie, diabète, allergie etc…) et mon état bucco dentaire (stabilité des dents, volume et qualité de l’os, tartre, bactérie etc…), afin d’écarter tout risque d’allergie et contre indication à la pose d’implants.

J’étais le candidat idéal à la pose d’un implant dentaire non invasive c’est à dire sans incision de la gencive ni point de suture. L’intervention, en 4 étapes, a durée environ 15 min en condition d’asepsie :

1- Anesthésie locale à l’aide d’une seringue, j’avoue légèrement douloureux 🙂
2- Forage : passage successif de forêts de différents diamètres permet de préparer le logement dans lequel l’implant est ensuite mis en place. Aucune sensation de douleur.
3- Mise en place de l’implant dentaire.
4- Pose de la vis de protection sur implant.

Radio 1 : Avant Radio 2 : Après Photo : Après

Remarque : sur la radio 2 vous pouvez voir l’implant posé mais aussi le résultat du remplacement des “plombages” des 2 dents adjacentes.

Combien ça coute ?

La pose d’un implant de marque Alpha-Bio Tech ( entreprise rachetée par Nobelbiocare) m’a été facturée 500 €. Le coût global de l’intervention avec le pilier et la couronne ceramo-metallique sera environ de 850 €.

La pose du pilier avec la couronne définitive sur implant est planifiée dans 3 à 4 mois après la pose de l’implant, période nécessaire pour l’ostéointegration : intégration de l’implant au niveau osseux par formation d’os autour de l’implant dentaire.

Je ne manquerai pas de vous informer de la phase prothétique de mon intervention dans les prochains mois.

Pour en savoir plus sur la pose de couronnes dentaires sur dents naturelles, je vous invite à lire le témoignage du co-fondateur d’Ypsée Sébastien valverde : pose de 23 couronnes dentaires.

Moezz sedkaoui

Prothèses dentaires et droit du patient : Article 57 de la loi HPST vidé de son contenu par le Sénat.

L’article 57 de la loi HPST (hôpital, patient, santé, territoire) oblige les chirurgiens dentistes à remettre aux patients un devis clair et explicatif comprenant, d’une part le coût des soins délivrés et d’autre part le prix de la partie prothétique du traitement avec les prix d’achat. Cela vise à assurer une totale transparence et surtout à délivrer une information claire au patient. Ce qui fait une sacrée différence en terme de droit du patient !

Un amendement de Gilbert Barbier, a été voté récemment (mars 2011) par le Sénat, et vidait l’article 57 de sa substance. Les dentistes avaient déjà obtenu l’année dernière que soit retirée de la loi dite Bachelot l’information concernant l’origine géographique des prothèses.

A qui profite la situation ?

Le flou entretenu par les praticiens du secteur dentaire entre leurs honoraires et les frais de fournitures prothétiques fait apparaitre des importantes disparités des prix selon la région. Une couronne dentaire en ceramo-métallique (CCM) peut être facturée de 450 à 900 € alors que les prothésistes français les facturent aux dentistes entre 70 et 130 €. Ces coûts de fabrication sont réduits de 60 % lorsque les prothèses sont fabriquées dans les pays émergents (Hongrie, Tunisie, Maroc, Madagascar) sans aucun bénéfice pour le porte-monnaie du patient français !

Selon l’Ordre national des chirurgiens-dentistes 15 % des prothèses posées en France sont fabriquées à l’étranger représentant par la revente 160 millions d’euros de marge annuelle supplémentaire à l’échelon national. La situation ne s’améliore pas lorsque l’on sait que prés d’1 français sur 3 n’a pas accès aux soins dentaires faute de moyens financiers (source : Le parisien).

 

Quelles sont les alternatives pour le patient français ?

1 – Être riche et en bonne santé 🙂

2 – Soutenir Valérie Boyer, député UMP, qui propose de restaurer l’article de la loi HPST en le complétant : “Après l’exécution de l’acte, le professionnel de santé doit fournir au patient une copie de la facture du dispositif médical utilisé ainsi que les documents garantissant la traçabilité et la sécurité des matériaux utilisés “. Sur ce dernier point, souvenez vous du reportage diffusé sur France 2 “Fausse dents, vrais doutes”.

3 – Avoir recours aux soins dentaires à Budapest (Hongrie) par Ypsée avec des tarifs 60 % moins élevés qu’en France.

Philippines: visa de tourisme médical pour attirer les patients étrangers

Les Philippines ont annoncé l’introduction d’un visa de tourisme médical pour faciliter le séjour d’étrangers souhaitant effectuer des soins dans ce pays d’Asie du sud-est

MANILLE : Les visas de tourisme médical seront introduits en 2011 et permettront aux étrangers de rester dans le pays six mois sans avoir à demander un renouvellement de l’autorisation de séjour, a indiqué le Bureau de l’Immigration.

“Ce visa aidera les Philippines à devenir compétitif dans (ce) secteur lucratif (…) dominé en Asie par Taïwan, Singapour et la Thaïlande actuellement”, a déclaré à l’AFP Ronaldo Ledesma, vice-directeur du Bureau.

Le pays met en avant son personnel anglophone et ses médecins souvent formés à l’étranger, ainsi que des coûts, pour les soins et les opérations, inférieurs de 50% à ceux pratiqués en Europe ou aux Etats-Unis.

“Nous avons la chance d’avoir une grande quantité de médecins, infirmières et autre personnel médical et nous voulons nous en servir pour profiter de l’envolée du tourisme médical”, a ajouté Ronaldo Ledesma.

Les Philippines espèrent qu’avec ce visa, “nous aurons plus de visiteurs en provenance d’Europe et des États-Unis”, a-t-il déclaré.

Le ministère de la Santé philippin a lancé dès 2004 un programme visant à encourager le tourisme médical, dans les établissements publics et privés.

En novembre, Taïwan a annoncé un projet de construction d’un vaste complexe médical réservé aux étrangers, près du principal aéroport international du pays.

L’Asie est le principal continent où la réception de patients essentiellement américains est l’activité la plus développée au monde.

Source : AFP

Tourisme dentaire: La directive sur les soins transfontaliers a été adoptée.

Du nouveau sur les soins transfrontaliers

Une directive précise les droits des patients et les modalités de remboursement.

C’est à une très large majorité que les eurodéputés, réunis en séance plénière à Strasbourg, ont adopté aujourd’hui le rapport renforçant les droits des patients en matière de soins transfrontaliers.

Dans son communiqué de presse, la rapporteure Françoise Grossetête (Parti populaire européen) évoque « la fin du parcours du combattant pour les patients ». De fait, la directive améliore considérablement la sécurité juridique relative à l’accès et au remboursement des soins de santé reçus dans un autre pays européen que le sien.

Il ne s’agit cependant pas d’encourager le tourisme médical en Europe, ni de porter atteinte à la bonne gestion des systèmes de santé des 27 Etats membres. Au contraire, le texte vise à rendre possibles, sûrs et de qualité les soins de santé transfrontaliers quand ils s’avèrent utiles et nécessaires. L’autorisation préalable de l’Etat d’origine ne pourra être donnée que dans certaines conditions sachant que, grâce au Parlement européen, les motifs de refus constitueront une liste fermée.

Le texte donne également aux États les outils pour développer leur coopération dans plusieurs domaines, et notamment face aux maladies rares. Seul bémol, les eurodéputés n’ont pas réussi à obtenir la définition de normes européennes pour le partage de données sur Internet entre les différentes administrations de santé. Les États ont en effet préféré s’engager à une simple coopération en matière de santé en ligne.

Membre de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire, saisie au fond sur ce texte, Catherine Soullie souligne l’avancée que représente ce texte pour l’Europe des citoyens. En plus de faciliter leurs démarches, dans une Europe où la mobilité est de moins en moins l’apanage des élites, la directive se base sur les besoins médicaux des citoyens et non sur leurs moyens financiers.

Source : Blog de Catherine Soullie

E-santé: Demain, tous soignés sur le Web ?

Première expérimentation mondiale d'échographie cardiaque et obstétrique en simultané sur 3 sites distants, en 2004 à Paris.

SANTE – Le décret encadrant la pratique vient de paraître, en avant pour le tour de ses applications concrètes…

«Les premières téléconsultations auront lieu au début 2011.» Pour Roselyne Bachelot, c’est certain, l’avenir de la médecine est en marche. Un décret vient en effet d’être publié au Journal officiel, qui donne un cadre légal à la télémédecine. Le but? Régler les problèmes de démographie médicale et en finir avec les déserts médicaux.

«La télémédecine n’était jusqu’à présent qu’expérimentale, il s’agit d’un début de généralisation», explique à 20minutes.fr Pierre Traineau, directeur général du Catel, réseau de compétence en télésanté et télémédecine. «Le décret lève un frein législatif, poursuit-il, mais la généralisation ne se fera que progressivement.» En attendant, petit tour d’horizon de ce qui vous attend demain et après-demain.

Les téléconsultations

Elles font partie des quatre actes définis par le décret et permettent à un professionnel médical de «donner une consultation à distance à un patient». Une personne âgée en maison de retraite pourrait ainsi consulter dans le cadre d’un bilan mémoire ou nutritionnel le gériatre d’un centre hospitalier trop éloigné pour qu’il puisse se déplacer, explique Pierre Traineau. Des consultations psychiatriques ont également été expérimentées. Le tout à l’aide de matériel et de sites de vidéoconférence dédiés garantissant une bande passante, une sécurisation des données et une qualité d’image et de son suffisantes.

La téléexpertise

A l’aide du même matériel, un professionnel disposant déjà d’éléments médicaux peut solliciter l’avis d’un confrère ou d’un spécialiste. Une vidéoconférence dans le cadre de staffs collectifs peuvent être organisés sur le cas d’un patient. Des pratiques qui sont déjà mises en œuvre, selon le DG du Catel.

La télésurveillance médicale

Elle permet à un médecin d’«interpréter à distance les données nécessaires au suivi médical d’un patient», et de prendre éventuellement des décisions relatives à sa prise en charge. Les patients atteints de pathologies chroniques gérant des traitements parfois lourds à domicile sont concernés. Pierre Traineau cite l’exemple des insuffisants rénaux sous dialyse ou des diabétiques suivant des traitements par insuline.

La téléassistance médicale

Elle permet à un professionnel de santé d’«assister à distance un autre professionnel de santé au cours de la réalisation d’un acte». Selon Pierre Traineau, des solutions technologiques permettant la surveillance des plaies est déjà disponible, par le biais de photos. Une infirmière experte dans une institution spécialisée peut alors conseiller une autre infirmière chargée de réaliser le pansement du patient.

Demain, la téléchirurgie

Elle ne fait pas partie des quatre axes développés par le décret, mais cette pratique consiste à réaliser une intervention à distance, assistée par un ordinateur. «Elle est expérimentée avec succès depuis 2001», indique Pierre Traineau. Mais pour ce spécialiste, «ce n’est probablement pas ce qui concernera le plus de gens».

L’avenir: la médecine mobile

«Le citoyen-patient va rechercher de plus en plus de mobilité», affirme Pierre Traineau. Dès lors, quand l’habitude de la télémédecine sera prise, les malades voudront pouvoir être suivis dans tous leurs déplacements. Le spécialiste l’affirme: «Les smartphones et la miniaturisation des capteurs représentent sans doute l’avenir.» Des capteurs qui, intégrés à des dispositifs médicaux ou des vêtements, permettront de mesurer les constantes vitales du patient (respiration, pulsations cardiaques, tension artérielle) avant de les transmettre au médecin via le téléphone portable.

Source : 20 minutes.