Soins dentaires en Hongrie : j’ai testé le vol ryanair Paris Beauvais – Budapest

Soins dentaires en Hongrie : vol low cost…armez-vous de patience !

J’ai testé pour vous le Paris Beauvais – Budapest : cela vaut-il la peine d’utiliser Ryanair depuis l’aéroport de Paris- Beauvais pour ses soins dentaires en Hongrie?

 

Pour répondre à cette question, j’ai évalué deux paramètres : la durée totale du trajet et le coût incluant le billet d’avion et le transfert de Paris jusqu’à l’aéroport de Beauvais.

Mon vol est prévu à 12H45 de l’aéroport Paris-Beauvais. La navette de porte Maillot à l’aéroport dure 1H15 et coûte 15 €/ trajet. Le bus assure le transfert 3H15 avant le décollage de l’avion ! Autant vous dire que j’ai pris mon mal en patience :).

Arrivé à l’aéroport à 10h, soit 2h45 avant l’embarquement des passagers ; c’est le moment de sortir IPad, Iphone…ou de discuter. Il est assez fréquent de rencontrer des passagers majoritairement Français qui se rendent à Budapest pour bénéficier des soins dentaires en Hongrie.

12h15 enfin assis à l’intérieur de l’avion, il ne reste plus qu’à écouter les consignes de sécurité et attendre le décollage.

14H30 atterrissage réussi à l’aéroport de Budapest après 2H15 de trajet. Le prix du billet payé sur ryanair.com a été de 110 € Aller / Retour.

Au total j’aurai passé 6H heures de trajet et dépensé 140 € pour rejoindre Budapest depuis Paris Beauvais.


CONCLUSION :

NON ce n’est pas un bon plan : si vous êtes pressé, non accompagné et loin de “porte Maillot”.

OUI c’est un bon plan : si vous n’êtes pas pressé, habitez à proximité de “porte maillot”, patient et accompagné (femme, ami, enfants…). Vous pouvez économiser jusqu’à 160 € par personne par rapport à un billet d’avion en vol régulier, non négligeable lorsque vous voyagez en famille.

Pour vous Bon ou Mauvais plan ?

Bon vol !

Retrouver son sourire en Hongrie à moindre coût : bridges, couronnes et implants dentaires.

Chirurgie dentaire en Hongrie : comment retrouver un sourire à moindre coût ?

 

Selon Wikipédia : « Le sourire est une expression du visage qui se forme par la tension de muscles, plus particulièrement aux deux coins de la bouche, mais aussi autour des yeux. Il exprime généralement le plaisir ou l’amusement mais aussi l’ironie, et joue un rôle social important »

Nous allons nous arrêter sur la dernière signification le sourire « joue un rôle social ». Comme le disait Antoine de Saint Exupéry « Un sourire est souvent l’essentiel. On est payé par un sourire. On est récompensé par un sourire. »

Aujourd’hui se soigner les dents en France est devenu un luxe. La plupart des gens renoncent à leurs soins dentaires par manque de moyens financiers. Je ne parle pas des soins dentaires bien remboursés par la sécurité sociale mais tout ce qui concerne les couronnes dentaires, les bridges dentaires et les implants dentaires.

La seule option qui reste est d’aller se faire soigner à l’étranger. Ce sujet n’est plus du tout tabou. Les dentistes français tentent de vous dissuader en dramatisant le fait d’aller à l’étranger : qualité des matériaux pas aux RDV, compétences au rabais…Foutaise ! Partir en Hongrie pour ses soins dentaires permet d’économiser jusqu’à 60% par rapport au devis en France, sans aucun compromis de qualité aussi bien sur les matériaux employés que sur le niveau de compétence de l’équipe médicale.

Pour preuve ce témoignage poignant que nous avons reçu :

Marcelo, 59 ans, sérigraphe, J’ai des énormes problèmes dentaires, il ne me reste plus que 3 dents et cela fait des années que je suis dans cet état. Ma situation financière ne me permet pas de me faire soigner en France “.

J’ai honte de l’état dentaire dans lequel je suis, je ne souris plus, je n’arrive plus à manger correctement, et surtout en tant que dragueur je n’arrive plus du tout à attirer les femmes. Je comprends tout à fait, même moi je ne voudrai pas m’embrasser. Cette année j’ai réussi à faire un prêt bancaire pour pouvoir m’occuper de mes dents. Mais je n’ai pu faire un prêt bancaire que de 9 000 €. Je me suis tourné vers Ypsée qui m’a donné la possibilité de voir les options qui s’offraient à moi. Et j’en ai trouvé une ! »


Nous n’irons pas plus loin car nous avons prévu de filmer cette personne avec son accord tout au long de son parcours et vous verrez ainsi le parcours de soins dentaires : avant le départ, pendant le séjour dentaire et au retour.

Patience, la vidéo arrive bientôt…

Le Doc vous parle! Implant dentaire pour remplacer ses dents manquantes : quésako ?

Retrouvez notre nouvelle série mensuelle le Doc vous parle! Dans ce premier épisode de la série soins dentaires l’un des chirurgiens partenaires d’Ypsée nous explique comment remplacer une dent manquante par un implant dentaire sur différentes étapes : période de cicatrisation, nombre de séjours, risques et complications, suivi et garanties. Suivez le Doc vous parle! et rendez-vous le mois prochain pour un nouvel épisode.

Merci Doc ! Enjoy 🙂

 

Beyrouth: les hôpitaux Libanais veulent s’engager dans une démarche d’accréditation française.

Le ministère libanais de la Santé souhaite mettre en place une convention bilatérale avec la France afin d’inciter l’ensemble des professionnels des établissements de santé (soignants, médecins, personnels administratifs, agents d’entretien…) à analyser leur organisation et à améliorer la qualité de la prise en charge des patients.

 

“Nous avons défini aujourd’hui, l’axe principal de nos questions de santé concernant la relation,” a déclaré Nora Berra (à gauche), Secrétaire d’État (français) chargé de la Santé, lors le congrès annuel de l’Association Médicale Franco-Libanaise. Le Ministre libanais de la Santé, Ali Hassan Khalil (à droite) a expliqué que la convention abordera différents domaines, tels que la gestion de l’hôpital, les coûts de santé et de la formation des médecins. L’accord comprendra également la coopération entre les deux pays sur la gestion des déchets hospitaliers.(photo : dailystar.com.lb)

 

Nora Berra et l’ambassadeur français au liban Denis Pietton ont rencontré le président Michel Sleiman et échangé sur la coopération médicale entre la France et le Liban . «Je crois que cette rencontre a été bénéfique pour le renforcement de nos relations avec la France”, affirma Ali Hassan Khalil .

Pour solenniser le lancement de la première démarche d’accréditation d’un établissement hospitalier libanais, Nora Berra fut accueillie par le Dr Antoine Maalouf directeur de la Clinique du Levant. Cette clinique est le première a être engagée dans une procédure d’accréditation selon les référentiels de la Haute Autorité de Santé française (HAS). Cette procédure vise à labelliser entre autres, la qualité et la sécurité des soins ainsi qu’à garantir les droits des patients au sein de cet établissement. Elle sera réalisée par France Accréditation.

Karim Laaribi, président de France accréditation, prévient que l’engagement de la clinique dans cette démarche nécessitera des efforts soutenus pour obtenir l’accréditation selon les normes françaises.

Pose d’implant dentaire en Hongrie : ma propre expérience

Je me suis mis dans la peau d’un patient le temps d’un séjour en Hongrie pour la pose d’un implant dentaire afin de restituer une dent marquante en position 36 (mâchoire inférieure gauche voir radio avant soins). Cette dent manquante fait suite à une profonde carie qui a détruit la racine et l’extraction dentaire fut inévitable. Les chirurgiens dentistes conseillent fortement de remplacer la dent manquante assez rapidement car la mastication est primordiale pour la régénération naturelle de l’os de la mâchoire. Si plusieurs dents viennent à manquer, l’os n’est plus stimulé par les racines et il se résorbe progressivement. En fonction du niveau de perte du capital osseux, une greffe osseuse préalablement à la mise en place d’implants dentaires est nécessaire. Pour mon cas clinique, la greffe osseuse n’a pas été nécessaire.

Comment remplacer ma dent manquante ?

Pour remplacer cette dent manquante : j’avais le choix entre la pose d’un bridge dentaire ou la pose d’un implant dentaire. Le bridge dentaire ou “pont” est porté par les dents se trouvant de chaque côté du “trou” dans mon cas en position -1 (dent numéro 35) et +1 (dent numéro 37) . L’inconvénient du bridge dentaire par rapport à la pose d’un implant dentaire est la préparation des dents +1 et -1 : elles sont taillées afin de servir de soutien au bridge dentaire.

Ne souhaitant pas abimer les dents piliers saines, j’ai décidé d’avoir recours à la pose d’un implant dentaire en Hongrie sans incision ni point de sutures, par l’un de nos chirurgiens dentistes partenaires.

Déroulement de la pose de l’implant dentaire.

Après avoir renseigné le questionnaire médical et joint la radio panoramique via mon compte Ypsée, le chirurgien dentiste lors de la consultation, m’a questionné sur mon hygiène de vie pour évaluer mon état de santé en général (pathologie, diabète, allergie etc…) et mon état bucco dentaire (stabilité des dents, volume et qualité de l’os, tartre, bactérie etc…), afin d’écarter tout risque d’allergie et contre indication à la pose d’implants.

J’étais le candidat idéal à la pose d’un implant dentaire non invasive c’est à dire sans incision de la gencive ni point de suture. L’intervention, en 4 étapes, a durée environ 15 min en condition d’asepsie :

1- Anesthésie locale à l’aide d’une seringue, j’avoue légèrement douloureux 🙂
2- Forage : passage successif de forêts de différents diamètres permet de préparer le logement dans lequel l’implant est ensuite mis en place. Aucune sensation de douleur.
3- Mise en place de l’implant dentaire.
4- Pose de la vis de protection sur implant.

Radio 1 : Avant Radio 2 : Après Photo : Après

Remarque : sur la radio 2 vous pouvez voir l’implant posé mais aussi le résultat du remplacement des “plombages” des 2 dents adjacentes.

Combien ça coute ?

La pose d’un implant de marque Alpha-Bio Tech ( entreprise rachetée par Nobelbiocare) m’a été facturée 500 €. Le coût global de l’intervention avec le pilier et la couronne ceramo-metallique sera environ de 850 €.

La pose du pilier avec la couronne définitive sur implant est planifiée dans 3 à 4 mois après la pose de l’implant, période nécessaire pour l’ostéointegration : intégration de l’implant au niveau osseux par formation d’os autour de l’implant dentaire.

Je ne manquerai pas de vous informer de la phase prothétique de mon intervention dans les prochains mois.

Pour en savoir plus sur la pose de couronnes dentaires sur dents naturelles, je vous invite à lire le témoignage du co-fondateur d’Ypsée Sébastien valverde : pose de 23 couronnes dentaires.

Moezz sedkaoui

Prix “Best of budapest” 2010 : Clinique dentaire partenaire d’Ypsée récompensée.

Attribution du prix “Best of Budapest” pour la seconde année consécutive à une clinique dentaire partenaire d’Ypsée.

Crée en 1993, le prix “Best of budapest” est un système de “label” géré par une structure indépendante afin d’assurer et de maintenir une qualité et un service rendu aux consommateurs. Le comité attribue ce prix aux entreprises les plus performantes dans leurs domaines d’activité (restauration, service, soins et implants dentaires…).

 

 

Dans le cadre des soins dentaires incluant la chirurgie dentaire et la pose d’implants dentaires, plusieurs critères sont retenus pour attribuer le prix :

  • politique et la qualité du management,
  • ressources humaines,
  • organisation de la qualité et de la gestion des risques,
  • qualité et sécurité de l’environnement,
  • traçabilité et qualité des matériaux utilisés
  • prise en charge du patient et service rendu

L’attribution de ce prix à une de nos cliniques dentaires partenaires valide une fois de plus le travail effectué, par l’équipe d’Ypsée, de sélection des cliniques dentaires et chirurgiens dentistes à l’étranger.

 

Toutes cliniques partenaires d’Ypsée ont fait l’objet d’un audit sur place et sont liées à Ypsée par des contrats. Ces contrats définissent les obligations et la responsabilité des cliniques sur l’amélioration continue de la qualité du service rendu aux patients et le respect du code d’éthique et déontologique le plus strict.

Le prochain prix sera annoncé courant mars 2012 : jamais deux sans trois !

Implants dentaires : une vigilance nécessaire

Pas d’excès d’indication d’implant ou de prothèse : rien ne vaut nos propres dents. » L’assertion émane d’un spécialiste de la santé dentaire, le Dr Irénéo Salsedo, stomatologue azuréen. « Même si aujourd’hui, chacun s’accorde à reconnaître dans l’implant dentaire la meilleure réponse à une édentation totale ou partielle, son indication doit être parfaitement posée, de même que sa réalisation doit répondre à des règles très précises. » Ces précisions sonnent comme une mise en garde contre les dérives possibles – et déjà réelles – d’une pratique qui constitue une manne financière considérable, autant pour les marchands d’implants que pour ceux qui les posent. Que faut-il savoir pour se faire « implanter » sans se « planter »? « Le patient doit s’enquérir du type d’implant qui va lui être posé, demander aussi si la marque en question existe depuis longtemps, et surtout si elle est amenée à perdurer », signale le Dr Salsedo.

Veiller à la traçabilité
Les implants proposés sont très variables, en termes de prix comme de qualité. Certains peuvent même être obtenus sur Internet pour 65 euros! « Au problème de sécurité s’ajoute celui de la traçabilité. On peut se retrouver un jour avec une pièce à remplacer impossible à trouver, la société qui la commercialise s’étant volatilisée. » Lors de la consultation, le patient peut donc exiger une carte de traçabilité.
Au-delà de la qualité des matériaux, c’est aussi la compétence du spécialiste qui les pose qui doit être questionnée : « Certains industriels qui commercialisent ces dispositifs n’hésitent à proposer des formations sur trois jours à l’implantologie, avec à la clé, la mise à disposition d’implants au rabais, d’origine inconnue. Aussi peut-il être utile de demander si le praticien a une vraie expérience d’implantologie. »
Reste enfin à s’assurer des parfaites conditions d’asepsie dans lesquelles se déroulera l’intervention. La dent est en effet une porte d’entrée toute désignée pour les microbes.
Si les plaintes de patients restent encore peu nombreuses, et les échecs rares, cela tiendrait surtout au fait que la pratique n’a pas encore atteint le développement qu’on lui augure. « Beaucoup de praticiens n’opèrent encore que si toutes les conditions de réussite sont réunies, et en particulier, s’il reste suffisamment d’os pour visser les implants. »

L’autogreffe privilégiée

Mais ce dernier obstacle est en passe d’être contourné grâce à la greffe osseuse : « Depuis l’an 2000, les praticiens maîtrisent mieux les techniques de régénération osseuse et le nombre d’actes d’implant a doublé en quatre ans. Le “gold standard” (la référence, Ndlr) reste le greffon autogène biologique qui consiste à prélever, sous anesthésie, un peu d’os d’autres parties du corps pour le greffer là où il fait défaut. L’un des avantages essentiels des autogreffes est leur fiabilité, grâce à l’absence de contamination ou de réaction immunologique, car le prélèvement s’effectue sur l’individu lui-même. »
Reste le sujet qui fâche : le coût. 1500 euros en moyenne pour la mise en place d’un implant de qualité. 3000 à 6000 euros si une greffe osseuse est nécessaire. « L’implant est hors de portée de beaucoup de bourses, notamment celles des personnes âgées », regrette le Dr Salsedo. Avec ses confrères, il tente de convaincre de l’utilité d’une prise en charge par les caisses d’assurance-maladie. Une requête restée pour l’heure lettre morte.

Source :http://www.nicematin.com

Assurance maladie : les mutuelles santé menacent d’augmenter leurs tarifs de 8%

Découvrez dans cette interview menée par la tribune du docteur Jean-Martin Cohen-Solal, directeur général de la Mutualité française, ce qui risque d’arriver aux clients des mutuelles santé face aux réductions de remboursement de sécurité sociale que prépare le gouvernement pour faire des économies dans le budget 2011 et réduire le “trou de la Sécu”.

Le gouvernement qui fait la chasse aux niches fiscales et sociales dans le cadre de la préparation du budget 2011 pourrait aussi annoncer un plan de 2,5 milliards d’euros d’économies. Est-ce à la hauteur des enjeux ? Docteur Jean-Martin Cohen Solal, directeur général de la Mutualité française – C’est clair que ce n’est pas à la hauteur des enjeux. Il suffit de comparer ce montant de 2,5 milliards d’euros aux 12 ou 13 milliards de déficit annuel accusé par l’assurance-maladie. Il ne s’agit là que de rustines. Les 2,5 milliards ne permettront au mieux que de maintenir le déficit au niveau de 2010 ! De plus, parler d’économies avec ce plan est un abus de langage. Ce sont des économies pour la Sécurité sociale, mais certainement pas pour les Français qui, eux, paient chaque mois leur mutuelle ou leur assurance complémentaire.

– Cela veut-il dire que les mutuelles vont augmenter les cotisations si les mesures comme la baisse du taux de remboursement de certains médicaments ou de certains actes étaient confirmées ?

Contrairement à la Sécurité sociale, les mutuelles ne peuvent pas être en déficit. Elles doivent non seulement avoir un budget à l’équilibre, mais aussi disposer de réserves. Si toutes ces mesures se confirment, les mutuelles n’auront donc pas d’autre choix que de relever le niveau des cotisations.

– Concrètement, de quelle ampleur pourrait-être le relèvement des cotisations ?

– Il y a quelques jours, nous avons appris que les complémentaires santé allaient être soumises à une nouvelle taxe de 1,1 milliard d’euros sur les contrats santé responsables pour financer la Cades. Dans le plan d’économies évoqué aujourd’hui, il y aurait encore 500 millions d’euros de plus à la charge du secteur. A cela, il faut ajouter l’augmentation tendancielle des dépenses de santé de l’ordre de 2,8 %. Si on met tout cela bout à bout, cela pourrait représenter 8 points d’augmentation des cotisations. Ceci ne manquera pas de pénaliser les adhérents des mutuelles, très largement issus des classes moyennes.

– Vous êtes en désaccord avec les mesures envisagées mais quelles sont vos alternatives ?

– Tout d’abord convaincre les députés et sénateurs de ne pas voter de telles mesures ! Ce plan d’économies se limite à des mesures strictement financières, il ne traite pas le problème de fond, à savoir comment rendre le système de soins plus efficient ? Parfois même le gouvernement donne des signaux contradictoires. C’est notamment le cas avec la taxation de 3,5 % sur les contrats santé responsables pourtant créés en 2004 dans le cadre de la réforme de l’assurance maladie pour améliorer la coordination des soins. Globalement, il faudrait réfléchir à réorganiser la médecine de ville, revoir la manière dont nous prenons en charge les maladies chroniques puisque chacun sait que pour ces pathologies le paiement à l’acte n’est pas adapté et développer par exemple la chirurgie ambulatoire. En fait, tout ceci nécessite de modifier les habitudes et les comportements des assurés et des professionnels de santé.

Source : La Tribune.fr


Commentaires des internautes :

  • BabyLony a écrit le 20/09/2010 à 05:57 :
    • A quand l’extension des franchises de responsabilité à l’AME et la CMU? Quand la Sécu ressemblera plus à MediCare ou MedicAid que notre Sécu de 1945. C’est drôle cette privatisation, je l’imaginais déjà en 1989… Et comme dit ARIS, les syndicats sont soudainement muets? ARIS, les responsables syndicaux sont payés par l’URSSAF, ils ne vont pas scier la branche sur laquelle ils se trouvent!
  • ARIS a écrit le 17/09/2010 à 18:43 :
    • C’est le début de la privatisation de la Sécurité Sociale. On transfère d’abord en douceur vers les mutuelles. C’est bizarre mais là on n’entend pas les syndicats et pourtant c’est bien la seule chose où ils devraient être très présents. Collusion ?…..
  • AG4985 a écrit le 17/09/2010 à 18:06 :
    • Président du pouvoir d’achat. QUI osera écrire la vérité sur le sujet en 2012?
  • brothersinarms a écrit le 17/09/2010 à 16:52 :
    • Petit a petit la privatisation de la secu fait son nid … Les mutuelles comme Mederic se frottent les mains
  • Cestlacrise a écrit le 17/09/2010 à 15:23 :
    • @EIFFEL : au contraire, c’est la natalité qui nous sauve et qui sauve notre système. Sans natalité, vous n’auriez que de vieux retraités et personne pour cotiser !!! Il faut à l’inverse plus d’enfants !
  • guy.lemaire a écrit le 17/09/2010 à 14:00 :
    • oui malgré moi, je suis soigné depuis plus d’an an pour un cancer de l’oesophage en CHRU , aprés 2 périodes de 2 x 100 h en chimio et 25 scéances de radiothé., opération, aprés examen de controle c’est passé ailleurs 3 x cycles de 21 jours de chimio je devrais avoir fini ici fin septembre je sais le cout énorme de tous cette aventure (récemment 1 injection = 1232 euros) j’aurai préféré de passer devant la phamarcie que d’y entrer
  • OJN a écrit le 17/09/2010 à 13:45 :
    • Evidemment on ne parle pas du revenu des professionnels de santé qui pour certains (radiologues, anesthésistes, dentistes, pharmaciens etc…) se rapporche de ceux des traders… Ces mêmes médecins sont trop bien représentés au parlement pour ne pas être pénalisés. Les patients paieront… s’ils peuvent…
  • henry a écrit le 17/09/2010 à 12:43 :
    • C’en est bien fini de la SECU, coulée par l’incurie de la gestion gouvernementale.
  • HRV a écrit le 17/09/2010 à 12:05 :
    • Article à rapprocher de celui d’hier où la com gouvernementale annonçait que les malades ne paieraient pas!D’un côté un gouvernement irresposnable de l’autre des mutuelles qui gardent les pied sur terre. Le gouvernement Sarkozy sappe pierre par pierre le système social pour faire le lit des assurances privées. Il est regrettable de voir dans un pays développé comme la France que de plus en plus de personne (en particulier les jeunes) se retrouvent plus ou moins exclus du système de santé. Conséquence à long terme une dégradation de la santé de l’ensemble de la population. mais notre Conducator n’ a que faire de perspectives à LT pour lui l’échéance c’est 2012 et entre temps faire plaisir aux médécins non conventionnés!
  • pasglop a écrit le 17/09/2010 à 12:03 :
    • la sécu aux mains du privé depuis le temps qu l’on vous le dit , cela arrive a grand pas . le seul problème est celui du financement par les cotisations . l’ allègement patronal supérieur au soit disant déficit de la sécu ; n’allez pas chercher ailleurs .
  • Oldtimer a écrit le 17/09/2010 à 12:02 :
    • On attend toujours une véritable politique de santé, et non un détricotage comptable des acquits sociaux. Pauvre France!
  • lamiche a écrit le 17/09/2010 à 11:58 :
    • il n’y a pas d’augmentaion d’impots, nous dit mr Fillon, mais tout le reste augmente. Ce gouvernement agit dans le désordre et la précipitation avec 2012 comme seul objectif. Le français moyen paiera encore un peu plus et ceux qui bénéficient de la CMA et la CMU seront les grands bénéficiaires. Conclusion: en France , il vaut mieux être au RSA , bénéficier de la CMU ou être clandestin pour être pris en charge en totalité pour les soins
  • POPSATCH a écrit le 17/09/2010 à 10:27 :
    • On reduit les remboursements à la portion congrue, obligeant les mutuelles à une plus grande prise en charge, donc à une augmentation des cotisations. Il n’y a pas de hausse des prélèvements sociaux mais un effort financiers plus important pour les patients (enfin ceux qui le peuvent!). Ils sont quand même malins nos dirigeants!
  • Daniel R a écrit le 17/09/2010 à 10:05 :
    • Les mutuelles menacent? Les mutuelles sont des entreprises à but non lucratif, comme la Sécu. De nombreux salariés sont obligés par la loi Fillon 2003 d’y adhérer et de cotiser. Il s’agit donc pour ces derniers d’un impôt. Les mutuelles sont appelées à remplacer petit à petit, elles ne font que redistribuer l’argent qu’elles recueillent. Si les dépenses augmentent en particulier les taxes, elles ne pourront qu’augmenter les cotisations. Ce n’est pas une menace, c’est une saine gestion, tout le monde devrait le savoir.

EIFFEL a écrit le 17/09/2010 à 09:43 :

  • L’augmentation est logique. Les consommateurs de soins seront au final pénalisés et devront modérer leur propension à acheter des soins. Si les coûts relatifs à la santé augmente, les ménages seront davantage responsabilisés et le déficit de la sécu devrait baisser. De même l’augmentation générale du coût de la vie devrait inciter les ménages à faire moins d’enfants pour adapter leurs revenus à leurs besoins. La baisse de la natalité permettra également à la France de réduire ses déficits.
  • Ligne bleue des vosges a écrit a écrit le 17/09/2010 à 09:43 :Ces nouvelles mesures impacteront directement le pouvoir d’achat de la très grande majorité des français mais surtout les plus précaires. D’ores et déjà certains évitent de faire des actes de prévention et de conservation (dents, soins courants). Les siphonnages sont en contradiction avec le parcours de santé responsable. Ces décisions à courte vue purement financières ne réoudront pas une réforme globale et cohérente de la santé.

Portrait d’Ypsée dans le dossier spécial du magazine l’Entreprise.

Ypsée a participé au numéro spécial du magazine l’Entreprise sur les nouveaux créneaux porteurs.

Les fondateurs d’Ypsée, Moezz Sedkaoui et Sébastien Valverde, sont diplômés de l’école de management Euromed Marseille où ils ont suivi un mastère spécialisé dans le management des entreprises de santé. Constatant la montée du concept de mobilité médicale depuis une quinzaine d’années outre-Atlantique, ils ont créé leur entreprise pour appliquer le même système en France sur les interventions peu ou pas du tout prise en charge par le système de santé.

Pendant 18 mois, en travaillant avec des cabinets d’avocats et des spécialistes médicaux réputés, ils ont construit leur réseau de partenariat avec des chirurgiens et des cliniques spécialisées en Tunisie, au Maroc et en Hongrie. Tous sont évalués et contrôlés sur la base d’un cahier des charges inspiré du guide d’accréditation des établissements français et des référentiels spécifiques de l’Association Dentaire Française.

Le métier d’Ypsée n’est pas celui d’une agence de voyage mais d’une société de conseil et d’accompagnement des personnes désirant bénéficier d’une intervention médicale à l’étranger dans les domaines de la chirurgie dentaire, de l’esthétique et de la correction de la vision au laser.

Première entreprise française du genre, Ypsée travaille avec des chirurgiens formés en France et pour certains d’entre eux ayant obtenu le diplôme du collège français de chirurgien esthétique et réparatrice.

À ce jour, Ypsée a accompagné 300 clients français à l’étranger dans une proportion de 60% pour des interventions esthétiques (dont 80% de femmes de 20 à plus de 50 ans), 40% pour des interventions dentaires (à parité homme/femme).

Vous pouvez consulter en ligne à la rubrique suivante : http://www.ypsee.com/ypsee_esthetique_medias.html