Tout le monde veut avoir un sourire de star

Le sourire exprime généralement le plaisir et l’amusement, mais aussi l’ironie, et joue un rôle sociale important. Dans notre société, les dents ont acquis un caractère de séduction et de puissance sociale.

Le corps est devenu marqueur de personnalité, qui doit être entretenu sans cesse. Le visage et la denture sont les parties les plus exposées. Ainsi, de très nombreux patients ne consultent plus le dentiste parce qu’ils ont mal aux dents, mais pour avoir de “belles dents”.

Selon tous les sondages recueillis, nous constatons que la plupart des français renoncent de plus en plus à consulter leurs dentistes. Pourquoi ?

Des soins étalés sur plusieurs mois, des attentes infinies. La plupart des gens craque bien avant et abandonne leur démarche. À la base très motivés, les patients se découragent.

Pour avoir de belles dents, et économisez 50 % sur ses soins dentaires, les français n’ont plus peur d’aller hors de nos frontières (Hongrie, Roumanie, Pologne..). Jusque là satisfait du système de santé de leur pays, considéré comme l’un des plus performants, les français étaient peu intéressés par le tourisme dentaire. Mais la situation aujourd’hui évolue et le phénomène du tourisme dentaire se démocratise. Le tourisme dentaire en Hongrie pèse aujourd’hui 15 millions d’euros.

La santé bucco-dentaire n’est pas seulement importante pour l’apparence et le sentiment de bien-être, elle l’est aussi pour l’état de santé général.

Chirurgie esthétique : 45% des femmes françaises seraient tentées.

Selon un sondage récemment réalisé pour notre magazine Topanté par Harris Interactive, les femmes seraient toujours plus enclines à recourir à la chirurgie esthétique pour effacer leurs petits défauts. Ainsi, 45% des femmes envisagent sérieusement l’idée d’un recours à la chirurgie ou à la médecine esthétique. 71% pensent que cette pratique est à la mode.

En dépit de la crise économique, la chirurgie esthétique aurait bon dos. Mieux, le nombre de françaises désirant changer au moins un détail physique de leur corps serait en augmentation : selon un sondage exclusif Top Santé/ Harris Interactive, elles sont 87 % à vouloir changer quelque chose chez elles et pour y parvenir 45 % sont prêtes à tenter la chirurgie ou la médecine esthétique. Et ce que les Françaises aimeraient corriger en priorité ? Leur ventre, pour 64 % d’entre elles, les cuisses (50 %), les fesses (38 %) et les seins (37 %). Toute une anatomie passée au scanner féminin et qui pourrait aussi très bien se retrouver sous le bistouri d’un chirurgien ou médecin esthétique. Car pour 61 % des Françaises la médecine et chirurgie esthétique font partie d’une évolution de la société. Et même si 74 % déclarent que c’est un phénomène de mode et qu’elle effraie encore 71 % d’entre elles, 45 % des Françaises se disent prêtes à sauter le pas.

En troisième lieu, les sondées aimeraient, à 38%, modifier leurs fesses. Cette partie du corps, dans l’ordre de préférence des opérations à effectuer, est suivie de très près par les seins, qui captent l’attention de 37% des femmes. 24% des sondées affichent ensuite une préférence pour une épilation permanente. Plus concrètement, 18% des françaises envisagent une liposuccion du ventre ou des hanches et 11% veulent franchir le pas pour se faire opérer des seins. Pour l’heure, cet enthousiasme pour changer une ou plusieurs parties du corps ne prend forme que dans de faibles proportions : Seules 6% des sondées auraient déjà eu recours à la chirurgie esthétique tels que lifting ou liposuccion, et 4% auraient fait appel à la médecine esthétique tels que laser, botox ou différentes techniques anti-âge.

Dans le cas de la médecine esthétique, les obstacles majeurs dissuadant les femmes de passer à la pratique seraient les tarifs élevés des soins (pour 48% des sondées) et le fait d’aller à l’encontre de la nature (pour 47% des femmes). En revanche, les freins dissuadant de passer à la chirurgie esthétique seraient d’abord les peurs des suites médicales (à hauteur de 53%) puis le tarif élevé des soins (à hauteur de 52%). A noter que les hommes sont de plus en plus présents dans les cliniques spécialisées : Ils représentent désormais 20% des clients de la chirurgie esthétique. Leurs soucis sont différents, puisqu’ils privilégient les opérations des paupières et les implants de cheveux.

Source : Top Santé, L’Express, doctissimo