La chirurgie esthétique en Amérique Latine: les Brésiliennes et leur corps de rêve !

Toutes les brésiliennes ont des fessiers de rêves !

Mythe ou Réalité ?

 


Un mythe qui n’est pas vrai qu’à moitié…

Le récit de ma propre expérience :

Il y a 2 ans j’ai fait une petite escapade imprévue au Brésil, plus précisément à Rio de Janeiro. J’ai logé dans le quartier un peu huppé d’Ipanema.

Arrivée à Ipanema, je me suis rendue directement à la célèbre plage « Posto 9 » : lieu de rdv à la mode, où toutes les brésiliennes de tout âge portent des corps de rêves des string.

Le souvenir le plus impressionnant de cet endroit est l’ambiance qui y règne. Plus chic que Copacabana, Ipanema demeure la plage la plus “in” de Rio de Janeiro, mais surtout la plus sexy ! Des belles filles, il y en partout ici, des beaux gosses aussi et ceux tout autour du Posto 9. Les magnifiques brésiliennes mettent en avant leurs corps de rêve à peine recouvert de tissus !! 😉

C’est fou sur le moment je me suis dit, que toutes les femmes brésiliennes ont des corps et surtout des fessiers de rêves. Certes très adeptes de sport, de gymnastique, du culte du corps; elles le sont aussi pour la chirurgie esthétique. Et n’hésite pas à s’en vanter ! Il est fréquent d’offrir en cadeau d’anniversaire une intervention de chirurgie esthétique.

L’opération la plus tendance, aujourd’hui au brésil, est l’augmentation du fessier !

L’opération a pour objectif de donner plus de volume aux muscles fessiers par l’intermédiaire de 2 techniques :

  • La lipostructure ou lipofilling : qui redonne un volume naturel aux fessiers en réinjectant par endroits une greffe de vos propres cellules graisseuses.
  • Implants fessiers ou prothèses de fesses, s’applique dans les cas où la lipostructure n’est adaptée ou insuffisante pour redonner un volume satisfaisant.

La pose d’implants de silicone dans les fesses pour les galber est plutôt déconseillée. Cette technique est nouvelle en France ne convainc pas la majorité des plasticiens. Les risques de complications importantes sont élevés : infection, rupture ou déplacement de l’implant…et les suites sont longues et plutôt douloureuses.

Injection de graisse (Lipofilling) ou implants fessiers le débat reste ouvert. Mesdames si vous êtes vraiment attirées, rapprochez-vous d’un chirurgien compétent en la matière qui maitrise l’une ou l’autre des 2 techniques.

L’episode PIP : de la france à l’étranger

Colère, peur, indignation pour ces femmes porteuses des prothèses PIP. Toujours au cœur de l’actualité, on se demande comment un tel scandale a pu arriver en France ?

L’AFSSAPS, agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, reconnaît que son système mis en place a des failles et que ce système doit changer au plus vite. Mais l’AFSSAPS signale qu’elle n’a jamais été informée des défaillances (rupture, gel non conforme…) des prothèses PIP.

Le premier des responsables est Jean-Claude Mas dirigeant de l’entreprise PIP implantée dans le Var à la Seyne-sur-Mer. Viens ensuite la responsabilité de l’organisme allemand TÜV en charge de contrôler et de valider la traçabilité des matières premières constituant le gel de silicone. Prévenant de leur arrivée, le fondateur et toute son équipe avaient le temps de faire disparaître tous les documents concernant les informations de ce gel lors des contrôles. Les experts de TÜV déclarent avoir été trompés constamment et en totalité par l’entreprise PIP.

Et les chirurgiens dans tout ça ?

Le lundi 23/01/2012 en Allemagne une première plainte au pénal a été déposée pour viser un chirurgien, l’organisme allemand de certification TÜV ainsi que le fournisseur de silicone Brenntag. Une dizaine d’autres plaintes seraient en préparation. Le cabinet qui entend déposait plainte contre les chirurgiens déclare qu’ils ont informer trop tard leurs patientes sur la toxicité des prothèses.

Nous ne pouvons tout de même pas incriminer tous les chirurgiens car c’est grâce à la ténacité du Dr Christian Marinetti que l’affaire a explosé. Avant 2008 les chirurgiens ne pouvaient pas se douter des ruptures occasionnées par les implants de l’entreprise PIP ex-troisième producteur mondial, aux vues des procédures de contrôle mise en place : certification CE par l’organisme allemande et homologation par l’AFSSAPS.

Ce scandale sanitaire connait une tournure internationale : tous les pays ne réagissent pas de la même manière.

On relève plus de 300 000 cas dans le monde, surtout en Amérique latine. En France, l’État « oblige » le retrait immédiat des prothèses PIP. Au Pays-Bas, les autorités recommandent aux 1 000 femmes porteuses de PIP de ne pas paniquer mais d’effectuer des contrôles réguliers. Au Venezuela, le retrait de ces prothèses est proposé gratuitement à toutes les femmes porteuses de PIP. L’État australien estime qu’il n’y a pas de preuve d’un risque anormal de ces prothèses, mais elles ne sont plus utilisées depuis 2010. Chaque état réagi différemment mais tout de même on espère que ces femmes auront la possibilité de se les faire retirer gratuitement dans n’importe quel pays !

En France, un effort est consenti entre l’État et les chirurgiens pour l’enlèvement gratuit de ces prothèses. Le vrai débat animé par les victimes porte sur le remplacement de ces prothèses après explantation.

Qu’en est t-il et quelles sont les solutions ?

Les chirurgiens se sont mobilisés et permettraient aux femmes de remplacer leurs implants pour 2500 €. Les fabricants de prothèses français eux aussi mettent la main à la pâte et propose des tarifs plus accessibles. (Source figaro)
On voit un soutien très fort de la part de tous les chirurgiens, mais aussi des fabricants de prothèses mammaires qui revoit leur prix à la baisse.

La Société Française De Chirurgie Plastique et Reconstructrice (SOFCPRE) a mis en place un site internet dédié aux femmes porteuses des implants PIP. Ce site permettra aux porteuses d’implants PIP de suivre une information centralisée et actualisée en provenance du corps médical sur cette question.

Coût des soins dentaires inaccessibles : tarifs réglementés et honoraires libres.

Dix milliards d’euros par an pour les soins dentaires.


Crédits photo : JENS MEYER/ASSOCIATED PRESS
Les dentistes rappellent leur importance dans l’activité économique.
Les dentistes, en congrès annuel jusqu’à vendredi à Paris, profitent de l’occasion pour rappeler le poids économique de leur profession. Les 40.100 chirurgiens-dentistes, dont 92% exercent en libéral, emploient 47.900 salariés. Ils font aussi travailler 17.800 personnes dans les laboratoires de prothèses et 4000 personnes chez leurs autres fournisseurs, souligne l’Association dentaire française (ADF, qui regroupe les principales organisations professionnelles et organise le congrès). L’an dernier, la dépense en soins dentaires des Français a atteint 9,9 milliards d’euros, sur 175 milliards de soins médicaux. Problème: l’Assurance-maladie rembourse très bien la prévention (visite annuelle) ou les soins conservatoires (traitement d’une carie, détartrage…) mais très mal les prothèses. Or, dans le premier cas, elle impose les tarifs, et reconnaît elle-même qu’ils ne sont plus fixés à leur juste valeur depuis des années. Les dentistes sont donc amenés à se «refaire» sur les couronnes et autres bridges, dont les tarifs sont, eux, libres.

Est-ce pour cela que les deux tiers des renoncements aux soins concernent le secteur dentaire, selon toutes les enquêtes? «Pour les personnes les plus pauvres, c’est une fausse excuse, répond le Dr Joël Trouillet, de l’ADF. Elles bénéficient de la CMU. Dans ce cas, la Sécu rembourse à 100% les prothèses, avec tiers payant. Les soins sont donc gratuits et on est plutôt face à un problème d’exclusion sociale, de personnes qui ne veulent pas aller chez le dentiste et ont besoin d’un accompagnement. Le problème financier se pose plutôt pour les personnes qui gagnent autour du smic, trop “riches” pour la CMU mais qui ont du mal à se payer une complémentaire santé.» Contrairement à une idée reçue, la part payée directement par les patients tend en effet à reculer (25,7% en 2010, contre 29,3% en 1995 selon la Cour des comptes), tandis que celle réglée par les complémentaires grimpe (37,1% contre 31,2%).

Pour en sortir, un rééquilibrage des tarifs, au profit de la prévention et des soins conservateurs, serait nécessaire. La convention dentistes-Sécu, qui fixe ces prix, doit être renégociée. Mais les dentistes n’attendent guère de miracle compte tenu de l’état des comptes publics…

Le revenu annuel médian des chirurgiens-dentistes tourne néanmoins autour de 75.000 euros (net de charges et impôts professionnels, avant impôt sur le revenu). Ce qui reste plus de quatre fois supérieur à celui des salariés. Mais l’ADF assure que 10% à 15% gagnent moins de 3000 euros mensuels, notamment parmi les jeunes qui investissent des centaines de milliers d’euros dans des équipements numérisés (imagerie, prise d’empreintes…).

Source : Le figaro (Olivier Auguste)

Beyrouth: les hôpitaux Libanais veulent s’engager dans une démarche d’accréditation française.

Le ministère libanais de la Santé souhaite mettre en place une convention bilatérale avec la France afin d’inciter l’ensemble des professionnels des établissements de santé (soignants, médecins, personnels administratifs, agents d’entretien…) à analyser leur organisation et à améliorer la qualité de la prise en charge des patients.

 

“Nous avons défini aujourd’hui, l’axe principal de nos questions de santé concernant la relation,” a déclaré Nora Berra (à gauche), Secrétaire d’État (français) chargé de la Santé, lors le congrès annuel de l’Association Médicale Franco-Libanaise. Le Ministre libanais de la Santé, Ali Hassan Khalil (à droite) a expliqué que la convention abordera différents domaines, tels que la gestion de l’hôpital, les coûts de santé et de la formation des médecins. L’accord comprendra également la coopération entre les deux pays sur la gestion des déchets hospitaliers.(photo : dailystar.com.lb)

 

Nora Berra et l’ambassadeur français au liban Denis Pietton ont rencontré le président Michel Sleiman et échangé sur la coopération médicale entre la France et le Liban . «Je crois que cette rencontre a été bénéfique pour le renforcement de nos relations avec la France”, affirma Ali Hassan Khalil .

Pour solenniser le lancement de la première démarche d’accréditation d’un établissement hospitalier libanais, Nora Berra fut accueillie par le Dr Antoine Maalouf directeur de la Clinique du Levant. Cette clinique est le première a être engagée dans une procédure d’accréditation selon les référentiels de la Haute Autorité de Santé française (HAS). Cette procédure vise à labelliser entre autres, la qualité et la sécurité des soins ainsi qu’à garantir les droits des patients au sein de cet établissement. Elle sera réalisée par France Accréditation.

Karim Laaribi, président de France accréditation, prévient que l’engagement de la clinique dans cette démarche nécessitera des efforts soutenus pour obtenir l’accréditation selon les normes françaises.

Une femme contrainte de rembourser ses faux seins à son ex

Quantcast

Série histoire insolite épisode 2:

L’histoire se passe en Allemagne. L’ex-petit ami d’une jeune femme de 20 ans l’oblige à lui rembourser ses implants mammaires. Il avait déboursé 4.379 euros en 2009 pour qu’elle puisse subir une opération de chirurgie esthétique. Le couple s’est séparé quelque temps après cette grosse poitrine mise en place.

Il a récemment appelé la police pour exiger le remboursement de cette somme. L’homme en question avait fait signer à son ex un contrat stipulant qu’elle devrait lui rembourser ses seins si elle ne restait pas avec lui toute l’année suivant sa chirurgie.

On préciser tout et n’importe quoi dans le contrat de mariage !

E-santé: Demain, tous soignés sur le Web ?

Première expérimentation mondiale d'échographie cardiaque et obstétrique en simultané sur 3 sites distants, en 2004 à Paris.

SANTE – Le décret encadrant la pratique vient de paraître, en avant pour le tour de ses applications concrètes…

«Les premières téléconsultations auront lieu au début 2011.» Pour Roselyne Bachelot, c’est certain, l’avenir de la médecine est en marche. Un décret vient en effet d’être publié au Journal officiel, qui donne un cadre légal à la télémédecine. Le but? Régler les problèmes de démographie médicale et en finir avec les déserts médicaux.

«La télémédecine n’était jusqu’à présent qu’expérimentale, il s’agit d’un début de généralisation», explique à 20minutes.fr Pierre Traineau, directeur général du Catel, réseau de compétence en télésanté et télémédecine. «Le décret lève un frein législatif, poursuit-il, mais la généralisation ne se fera que progressivement.» En attendant, petit tour d’horizon de ce qui vous attend demain et après-demain.

Les téléconsultations

Elles font partie des quatre actes définis par le décret et permettent à un professionnel médical de «donner une consultation à distance à un patient». Une personne âgée en maison de retraite pourrait ainsi consulter dans le cadre d’un bilan mémoire ou nutritionnel le gériatre d’un centre hospitalier trop éloigné pour qu’il puisse se déplacer, explique Pierre Traineau. Des consultations psychiatriques ont également été expérimentées. Le tout à l’aide de matériel et de sites de vidéoconférence dédiés garantissant une bande passante, une sécurisation des données et une qualité d’image et de son suffisantes.

La téléexpertise

A l’aide du même matériel, un professionnel disposant déjà d’éléments médicaux peut solliciter l’avis d’un confrère ou d’un spécialiste. Une vidéoconférence dans le cadre de staffs collectifs peuvent être organisés sur le cas d’un patient. Des pratiques qui sont déjà mises en œuvre, selon le DG du Catel.

La télésurveillance médicale

Elle permet à un médecin d’«interpréter à distance les données nécessaires au suivi médical d’un patient», et de prendre éventuellement des décisions relatives à sa prise en charge. Les patients atteints de pathologies chroniques gérant des traitements parfois lourds à domicile sont concernés. Pierre Traineau cite l’exemple des insuffisants rénaux sous dialyse ou des diabétiques suivant des traitements par insuline.

La téléassistance médicale

Elle permet à un professionnel de santé d’«assister à distance un autre professionnel de santé au cours de la réalisation d’un acte». Selon Pierre Traineau, des solutions technologiques permettant la surveillance des plaies est déjà disponible, par le biais de photos. Une infirmière experte dans une institution spécialisée peut alors conseiller une autre infirmière chargée de réaliser le pansement du patient.

Demain, la téléchirurgie

Elle ne fait pas partie des quatre axes développés par le décret, mais cette pratique consiste à réaliser une intervention à distance, assistée par un ordinateur. «Elle est expérimentée avec succès depuis 2001», indique Pierre Traineau. Mais pour ce spécialiste, «ce n’est probablement pas ce qui concernera le plus de gens».

L’avenir: la médecine mobile

«Le citoyen-patient va rechercher de plus en plus de mobilité», affirme Pierre Traineau. Dès lors, quand l’habitude de la télémédecine sera prise, les malades voudront pouvoir être suivis dans tous leurs déplacements. Le spécialiste l’affirme: «Les smartphones et la miniaturisation des capteurs représentent sans doute l’avenir.» Des capteurs qui, intégrés à des dispositifs médicaux ou des vêtements, permettront de mesurer les constantes vitales du patient (respiration, pulsations cardiaques, tension artérielle) avant de les transmettre au médecin via le téléphone portable.

Source : 20 minutes.

Les vrais prix de la santé du système Français.

« C’est gratuit », « Il n’y a rien à payer »… quand on parle de santé en France, on a l’impression que ça ne coûte rien ou presque. Passer un scanner, subir une opération des amygdales ou de la hanche est fréquent et tout le monde y a droit quels que soient ses moyens. L’hôpital ne demande aux patients de s’acquitter que du forfait journalier de 18 € et de 91 € en cas d’opération. Pour la plupart, cette somme est même remboursée par leur organisme de mutuelle ou les complémentaires santé. Pour les autres, c’est bien souvent l’Etat au travers de la couverture maladie universelle (CMU) qui prend en charge ces frais intégralement.

Des opérations très coûteuses

Et pourtant tous ces actes ont un coût et pas des moindres, car, entre ce qui est demandé aux patients et le vrai coût des soins, les différences sont surprenantes. Ainsi une banale opération de l’appendicite coûte 6.200 €, l’ablation des amygdales et des végétations, très fréquente chez les enfants, s’élève à 2.500 €. Des sommes largement dépassées pour des opérations plus lourdes comme la pose d’une prothèse de hanche, qui revient à 8.000 €, ou une greffe de cœur, qui approche les 50.000 €. De même, une journée dans un service de psychiatrie fermé approche les 1.000 € et une journée en réanimation s’élève à 2.550 €.

Au total, l’ensemble des dépenses de santé en France en 2009 – incluant les soins à l’hôpital, les consultations chez le médecin ou le dentiste, les analyses médicales ainsi que l’achat des lunettes ou de médicaments – s’élève à 175,7 milliards d’euros. Mais alors, qui paye ce prix ? C’est la Sécurité sociale à 75,5 %. Le reste étant pris en charge par les complémentaires santé comme les mutuelles ou les sociétés d’assurances ainsi que par les ménages.

23 milliards de déficit

Une prise en charge importante qui explique en partie le déficit abyssal de la Sécurité sociale, qui ne cesse de se creuser depuis des années et qu’aucun gouvernement n’arrive à endiguer. Il atteint cette année plus de 23 milliards d’euros et devrait se creuser de 5 milliards supplémentaires si rien n’est fait. Face à cela, le ministère du Budget a annoncé un certain nombre de mesures destinées à le réduire et il espère dégager 2,5 milliards d’économies d’ici l’année prochaine.

Pour Lucien Bennatan, président du groupement de pharmaciens PHR qui représente 10 % de la profession, la Sécu devra impérativement changer dans les prochaines années. « A terme, la Sécu deviendra le RMI de la santé. Elle ne sera là que pour les maladies lourdes et se désengagera de pathologies plus légères. Elle ne remboursera plus les traitements liés par exemple au rhume ou à la gastro et demandera aux patients d’avoir une complémentaire santé. En clair les Français devront payer plus. Ceux qui ne le pourront pas seront aidés par l’Etat mais les autres vont forcément voir leurs cotisations augmenter. »

Étrangement, alors que tout le débat porte sur les déficits, il est étonnant que la plupart des Français ignorent le coût réel des actes médicaux mais également que les autorités ne fassent pas de travail pédagogique.

Source : Romain Katchadourian, Francesoir.fr

Chirurgie dentaire (Hongrie) et chirurgie esthétique à l’étranger: nouveau site web d’Ypsée.

Le nouveau site web d’Ypsée sera mis en ligne très prochainement. Il a été repensé suite aux avis de nos clients et internautes. Il s’oriente vers le Web 2.0 en interactions permanentes avec l’utilisateur pour enrichir son information et lui permettre d’être au cœur des échanges. Vous pouvez dorénavant être fan d’Ypsée via facebook et toujours suivre l’actualité sur ce même blog.

Le nouveau site présente les éléments suivants :

  • des pages Web réorganisées et restructurées ;
  • Une meilleur ergonomie
  • Un “lifting” graphique complet du site web et des rubriques.
  • les dernières actualités et des événements dans le domaine de la mobilité des patients ;
  • Une intégration des médias sociaux (facebook…)
  • des sections supplémentaires pour garantir une information claire et précise pour chaque type d’intervention esthétique ;
  • Optimisation des pages afin d’augmenter la popularité du site.
  • Technologie Html/CSS

Ci-joint un aperçu de la page d’accueil.

Etats-Unis : augmentation du “tourisme médical”.

Les Américains sont de plus en plus nombreux à partir à l’étranger pour se faire soigner : 85 000 d’entre-eux “recourent chaque année aux services d’agences de ‘tourisme médical’ , attirés en Asie par des coûts médicaux nettement plus avantageux“. Avec 46 millions de personnes qui ne seraient pas assurées aux Etats-Unis, le “nombre de ‘touristes médicaux’ augmenterait de 15% chaque année“. Un phénomène qui ne devrait pas ralentir avec le vieillissement de la population et la hausse du chômage qui prive des millions de personnes de couverture médicale.

Selon Josef Woodman, auteur de Patients sans frontières, un guide présentant les meilleures destinations médicales, “on constate une vraie détresse médicale […]. La plupart ne veulent pas se rendre à l’étranger mais sont obligés de le faire à cause de leur situation financière”. En effet, “les coûts d’un même protocole médical peuvent être jusqu’à 20% inférieurs à l’étranger” estime l’Association médicale américaine (AMA). Pour Saroja Mohanasundaram, présidente de Healthbase, le leader américain du tourisme médical, “il faut utiliser les bienfaits de la mondialisation pour aider les personnes dans le besoin“. A contrario, des voix se lèvent pour souligner le “manque de statistiques fiables sur la qualité des procédures médicales dans tel ou tel pays et sur les conséquences sur les systèmes médicaux d’accueil, surtout en Asie. Il n’est pas sûr que la réforme du système de santé de Barack Obama enraye l’accroissement de ce secteur florissant.

Pour Rob Zachariah qui dirige New Medical Horizon, une société de tourisme médical, “la médecine socialisée n’est pas un système parfait et les temps d’attente extrêmement longs peuvent en décourager plus d’un. On n’ira plus à l’étranger à cause du coût des traitements mais parce que les temps d’attente sont moins longs“.

Source : Alexis Buisson.