Ypsée citée dans le magazine Top Santé du mois d’avril 2009

Le magazine Top Santé, considéré comme le N°1 des magazines santé en France, publie dans son numéro d’avril 2009 un dossier de plusieurs pages consacré à la mobilité des patients.

Marion LAFOND qui a réalisé cet excellent reportage y évoque le nomadisme de plus en plus important des Français concernant les soins comme la chirurgie esthétique, la correction de la vision au laser ou encore les prothèses et implants dentaires.

Ypsée est citée plusieurs fois en référence dans l’article au travers des témoignages des personnes qui nous ont déjà fait confiance. C’est le cas de Mme Monia MAMANE et de Mr Jean-Christophe ARNOUX que nous avons accompagné pour leurs soins dentaires en Hongrie, de Mr Régis MARTIN pour la correction de sa myopie en Tunisie et Mme Clotilde ELOKA pour sa liposuccion en Tunisie.

Après avoir fait l’objet d’un article dans la Provence, la Tribune, Maxi et plusieurs reportage télévisé sur LCM (voir la rubrique “les médias en parlent“), l’article dans Top Santé avec ses 2,5 millions de lecteurs par mois constitue une véritable reconnaissance pour Ypsée, encore unique société en France à ce jour spécialisée dans les interventions à l’étranger.

Pour lire l’article, cliquez sur le lien suivant : Article Top Santé avril 2009 sur le tourisme médical

Nouveau témoignage sur le site d’Ypsée

Bernadette, partie avec Ypsée en décembre dernier pour réaliser sa liposuccion en Tunisie, s’exprime depuis la maison d’hôte d’Ypsée à Tunis où elle effectue son séjour de convalescence.

Ravi par tous les aspects de son intervention et de son séjour, Bernadette a déjà programmé de se rendre à nouveau en Tunisie pour son augmentation mammaire en mars 2009.

Toute l’équipe d’Ypsée la remercie chaleureusement pour sa confiance ainsi que pour avoir accepté de témoigner.

Afrique du Sud : chirurgie esthétique et safari

Se faire tirer la peau ou remonter les fesses dans une clinique privée sud-africaine et passer sa convalescence en safari : cette offre originale connaît un succès grandissant auprès de touristes soucieux de corriger leur apparence à petits prix.

“Après beaucoup de recherches sur internet, je me suis décidée pour l’Afrique du Sud. J’ai aimé les prix et l’offre de remise en forme qui m’étaient offerts”, explique Joy Kramel-Cox.

Cette Londonienne de 54 ans a payé environ 154.000 rands (11.400 euros ou 15.200 dollars) pour se faire tendre la peau du ventre, refaire le nez et les paupières dans une clinique de Johannesburg. Le prix de ce package comprenait aussi les nuits d’hôtel près d’une réserve naturelle, mais pas le safari.

“J’aurais certainement payé beaucoup plus cher chez moi. Et ici, j’ai la possibilité de voir du pays après l’opération”, poursuit cette professeur de théâtre. “Et puis, j’aime bien penser que, quand je rentrerai de vacances, les gens ne remarqueront pas seulement mon bronzage…”

Le secteur de la santé sud-africain compte d’excellents professionnels, dont l’un a réalisé la première greffe de coeur au monde il y a 40 ans. Depuis la chute du régime raciste d’apartheid en 1994, cette réputation attire de plus en plus de patients étrangers, qui en profitent parfois pour visiter le pays.

“Les safaris médicaux sont un phénomène en pleine expansion grâce aux hôpitaux privés qui offrent une qualité de service équivalente à leurs homologues européens”, confirme Lorraine Melvill, fondatrice de l’entreprise “Chirurgie et Safari” à Johannesburg.

Aucun chiffre global sur le tourisme médical en Afrique du Sud n’est cependant disponible.

Dans ce secteur, l’Afrique du Sud est en compétition avec d’autres pays émergents comme l’Inde, la Malaisie, le Brésil, la Thaïlande et le Costa Rica, qui sont déjà des acteurs de premier plan du tourisme médical. Mais elle mise sur ses nombreuses réserves naturelles — notamment le célèbre Parc Kruger — pour faire la différence.

“Beaucoup d’Européens choisissent de passer leur convalescence dans des lodges de luxe, d’où ils peuvent faire des sorties pour observer les animaux en profitant du soleil africain”, raconte Mme Melvill.

Pour attirer les Occidentaux qui hésitent à passer de longues heures dans un avion, les compagnies du secteur ont également développé des offres globales, incluant une consultation avant le départ, les vols, le visa, le logement et les frais d’hospitalisation.

Tous les touristes ne viennent pas d’aussi loin: l’Afrique du Sud accueille également des riches patients du reste du continent dont les pays manquent des services médicaux adéquats.

Mais l’expansion du tourisme médical a aussi des conséquences négatives pour le système de santé sud-africain. De plus en plus de professionnels quittent le secteur public, déjà en sous-effectif criant, pour travailler dans ces cliniques spécialisées.

La docteur Tshepo Maaka a pour sa part quitté son cabinet dans le privé, pour se consacrer exclusivement au secteur esthétique et fonder il y a cinq ans l’entreprise Serokolo Santé tourisme, qui participe à cet exode.

Aujourd’hui, sa compagnie reçoit en moyenne 20 demandes de renseignements par jour, la plupart venant d’Allemagne, du Canada, des Pays-Bas et de l’Australie. “Nous ne travaillons pas comme des compagnies touristiques ordinaires”, dit-elle pour justifier ce succès: “nous employons du personnel ayant une expérience médicale en tant que consultants.”

Les étrangers toutefois n’ont cure de ce problème et rentrent de vacances avec, en guise de souvenirs, des implants de cheveux, des seins fermes ou des lèvres pulpeuses.

“Se faire opérer en Afrique du Sud est faire d’une pierre deux coups, estime Joy Kramel-Cox: vous perdez de la graisse et profitez d’un des plus belles escapades safari du monde.”

(©AFP / 26 octobre 2008 06h56)

Ce qu’il faur savoir sur la liposucion

La liposuccion c’est “la” solution qui a fat ses preuves pour se débarrasser de ses poignets d’amour ou autre surplus de cellules graisseuses afin de retrouver une ligne impeccable. La liposucion est l’opération de chirurgie esthétique la plus pratiquée dans le monde, elle s’adresse tant aux femmes qu’aux hommes, bien que ces dernières soient bien plus nombreuses à y recourir !

Pourtant comme toute intervention elle comporte des risques dont il faut tenir compte pour une prise de décision en toute connaissance de cause.

Ce qu’il faut savoir avant tout c’est que la liposuccion ne se destinent pas à la perte de poids, du même qu’elle ne s’adresse pas aux personnes souffrant d’embonpoint ni même d’obésité. Son but est de permettre de supprimer les cellules graisseuses localisées (culotte de cheval, poignet d’amour, ventre ou encore cuisses) qui résistent aux régimes et aux séances sportives.
Les résultats d’une liposuccion sont généralement excellents, la médecine a fait des progrès certains et une telle intervention laisse aujourd’hui relativement peu de séquelles. A savoir toutefois la cicatrisation dépendra de la qualité de la peau, ainsi, la liposuccion aura de meilleurs résultats sur une peau jeune et bien élastique qui se regalbera parfaitement une fois le surplus de graisse aspiré. Dans l’idéal, la liposuccion doit être pratiquée sur un sujet ayant un poids normal et régulier.

La liposuccion consiste en l’aspiration des excès de graisse sur une zone déterminée à l’aide d’une canule insérée sous la peau par de petites incisions généralement placées sur une zone peu visible (plis naturels de la peau).

Lipo

A partir de quel âge peut on faire de la chirurgie esthetique ?

La chirurgie esthétique requiert que le patient ait atteint à la fois une maturité psychologique et physiologique.

Sur le plan psychologique, le patient doit être capable d’assumer le changement d’image de soi, certaines personnes en sont capables très jeune, d’autres n’y arriveront jamais…

Sur le plan physiologique, les différentes interventions (augmentation mammaire, liposuccion, rhinoplastie etc…) ne doivent être réalisées que lorsque les différents organes concernés ont atteint l’âge adulte, c’est à dire après la puberté vers 16 ou 17 ans.

C’est pourquoi il est assez rare d’être opérer pour un acte de chirurgie esthétique avant l’âge de 18 ans, à l’exception de la chirurgie des oreilles (Otoplastie) chez les enfants.

La loi Française est quant à elle très claire, une opération sur un mineur nécessite obligatoirement une autorisation parentale. Cela constitue le meilleur garde-fou possible et permet d’éviter les dérives que l’on constate outre atlantique…

 

Médecine esthétique vs Chirurgie esthétique

Depuis quelques années, la tendance en Europe est à la médecine esthétique (épilation laser, Botox, microdermabrasion), celle ci prenant le pas sur la chirurgie esthétique lourde.

Aujourd’hui, 82% des actes réalisés par des chirurgiens plasticiens sont des actes “non invasifs” (légers), d’après les chiffres de l’Imcas (International Master Course on aging Skin). Depuis 1997, la croissance du secteur de la médecine esthétique a été de + 747%, alors que celle de la chirurgie esthétique a été de + 98%. Entre 2005 et 2006, la chirurgie a même connu une baisse de 9% en Europe. Parmi les patients, les femmes représentent 92% des demandes.

Les patients ont donc tendance à rechercher des traitements moins invasifs, plus légers, et qui les obligent à moins s’immobiliser. Ils ont de plus en plus recours à des traitements de médecine esthétique au niveau du visage et de la silhouette. Il s’agit notamment d’injections de collagène, dont la croissance annuelle devrait être de 16% d’ici 2010, mais aussi de toxine botulique (Botox), qui devraient se développer de 25% par an jusqu’en 2010.

Le top 5 des actes d’esthétique médicale en Europe
1. Injection de toxine botulique
2. Injections d’acide hyaluronique
3. Epilation laser
4. Microdermabrasion
5. Resurfacing

Le top 5 des interventions chirurgicales
1. Liposuccion
2. Augmentation mammaire
3. Chirurgie des paupières
4. Lifting du ventre
5. Remodelage mammaire

La Médecine esthétique détrone donc aujourd’hui la chirurgie esthétique lourde pour quelques actes bien précis notamment ceux liés au visage mais pour les actes comme l’augmentation mammaire ou l’abdominoplastie il faut bien le reconnaitre la chirurgie esthétique dite “classique” a encore de beaux jours devant elle…

La chirurgie esthétique pour les hommes dopée par “le Syndrome Sarkosy”

Tous les médias parlent de ce phénomène de société que représente la chirurgie esthétique pour les hommes.

Longtemps considérée comme tabou, voilà que notre cher président de la république Nicolas Sarkozy décomplexe les hommes qui avouent désormais y avoir de plus en plus recours.

Ce qui caractérise ce que l’on appelle le “Syndrome Sarkozy” n’est rien d’autre que la crise de la cinquantaine que traversent généralement tous les hommes. Paraitre plus jeune, soit pour rester dans le coup sur le plan professionnel, soit en raison d’un second mariage avec une femme moins agée, est la principale motivation évoquée.

Ainsi, de janvier à mars, les consultations pour des injections de Botox ont bondi de 57% chez les hommes, par rapport à la période équivalente de l’an dernier. Mais de nombreuses autres interventions ont le vent en poupe, il s’agit principalement des micro-greffes de cheveux pour lutter contre la calvitie ou encore de la liposuccion pour faire disparaitre ces horribles “poignées d’amour”…