Porteurs de prothèses dentaires : dites halte au tabac !

Les prothèses dentaires peuvent également pâtir de la consommation de tabac. Les fumeurs bénéficiaires de tels dispositifs médicaux et/ou esthétiques doivent garder en tête qu’ils doivent se soumettre à une routine de soin particulière. Le but est de préserver leur santé buccale, mais également la propreté et la qualité de leur prothèse.

Vous portez des prothèses dentaires ? Vous souhaitez faire poser des prothèses dentaires sur implants, mais vous êtes fumeur ? Votre chirurgien-dentiste ou denturologiste peuvent aider à arrêter le tabac.

Pourquoi faut-il arrêter le tabac lorsqu’on porte des prothèses dentaires ?

La consommation de tabac n’est pas sans conséquence sur vos prothèses dentaires, sans parler de l’état général de votre bouche, ainsi que de votre santé. Par exemple, en fumant des cigarettes, les prothèses dentaires en acrylique ou même en céramique 2 phénomènes sont inévitables :
• Accumulent des taches affichant au fur et à mesure une couleur brunâtre, notamment autour des dents. De manière générale, l’ensemble de la dentition prothétique jaunit.
• L’acrylique, qui compose les dents de la prothèse, retient les odeurs : en fumant, l’odeur de tabac sera bien plus prononcée.

Ainsi, les porteurs de prothèses dentaires doivent observer une hygiène buccale rigoureuse et plus soutenue. Il est essentiel d’entretenir régulièrement son appareil, avec des soins complémentaires, à faire chez soi.

Comment protéger sa prothèse dentaire des méfaits du tabac ?

Si l’arrêt total du tabac représente un vrai processus, en attendant, si vous portez une prothèse dentaire, voici quelques gestes à adopter :
Rendez-vous chez votre dentiste au moins une fois par an. Ce dernier procédera à un nettoyage en règle des prothèses dentaires en acrylique, diminuant ainsi l’odeur de la fumée de cigarette.
Il existe également des produits destinés à enlever les taches, sans pour autant endommager les prothèses dentaires. Plus efficaces que les produits en vente libre, ils sont appliqués par le dentiste ou le denturologiste. Néanmoins, certaines taches et les jaunissements provoqués par la cigarette ne seront pas totalement éliminés.
Si vous pensez au blanchiment, attention, cette technique ne peut être appliquée aux prothèses dentaires.

Entretiens des prothèses dentaires lorsqu’on fume

 

Les prothèses fixes

Étant soudées à la mâchoire, les prothèses fixes doivent bénéficier du même entretien que les dents naturelles. Pour une hygiène bucco-dentaire parfaite, on brosse les dents à la verticale, à raison de 2 brossages minimum par jour. N’oubliez pas de changer de brosse à dents tous les 3 mois, d’utiliser du fil dentaire après chaque brossage et de vous rendre au moins une fois par an chez le dentiste pour un détartrage.

 

Les prothèses amovibles

Pour laisser la gencive respirer et garder sa forme naturelle, enlevez votre prothèse durant la nuit, ou au minimum 6 heures par jour.
Quant au nettoyage, il doit se faire après chaque repas, d’autant plus si vous avez l’habitude de fumer. Utilisez une brosse à dents souple et de l’eau froide. Cette dernière évitera ainsi au matériau de se dilater.
En fin de journée, placez la prothèse dans un bain nettoyant antiseptique. Les comprimés effervescents prévus à cet effet désinfecteront l’appareil tout en supprimant les mauvaises odeurs.
En l’absence de comprimés effervescents, presse 2 citrons, et immergez la prothèse dans le jus obtenu pendant au moins 10 heures.
Protégez votre prothèse lorsque vous n’en avez pas l’usage, l’air libre étant néfaste pour les matériaux utilisés. Il vaut mieux plonger son dentier dans un verre d’eau.

 

Conclusion

Si vous êtes fumeur et que vous portez une prothèse dentaire, des facettes, des implants, n’oubliez pas que ces éléments ne sont pas protégés contre les nombreux méfaits du tabac. Mauvaise haleine, décoloration, taches brunâtres… ces déconvenues peuvent être évitées par des gestes d’hygiène et par la diminution, voire l’arrêt total de la cigarette.

Haleine fraiche – 5 gestes simples au quotidien

5 gestes simples au quotidien pour une haleine toujours fraiche

 

Toute personne doit veiller à ce que ses dents aient l’air propres et saines. Pour cela, elles doivent déjà avoir des dents exemptes de plaques (et de tartre) et éviter la mauvaise haleine. Pour certaines personnes, ce dernier point est problématique et parfois socialement handicapant.
Il existe quelques solutions faciles à mettre en œuvre pour prévenir et/ou éviter la mauvaise haleine, combinant une bonne habitude de brossage de dent et quelques remèdes naturels à l’efficacité avérée.
Voici donc quelques gestes simples à faire pour garder une haleine toujours fraîche.

1- Faire un nettoyage minutieux brossage + fil dentaire

Un geste élémentaire qui pourtant mérite un petit rappel car une mauvaise haleine est directement liée à une mauvaise hygiène buccale. Deux gestes particulièrement : le brossage avec utilisation du fil dentaire en complément de nettoyage. En règle général, deux brossages avec utilisation de fil de soie sont nécessaires pour enlever la plaque dentaire et les particules de nourriture coincées entre les dents.
A cela s’ajoutent les autres règles élémentaires : brossage après chaque repas avec du dentifrice au fluor et une brosse à poils souples avec laquelle vous aurez aussi pris la peine de brosser votre langue, également un nid à bactéries.

2- Faire un bain de bouche

Compléter le brossage à l’aide d’un bain de bouche peut être d’un grand secours dans la quête d’une haleine fraîche. Là également, le principe reste le même, le bain de bouche s’utilise deux fois par jour : le matin et le soir avant de dormir afin d’éliminer toutes les germes responsables de la mauvaise haleine.
L’avantage du bain de bouche, s’il est bien utilisé, est qu’il nettoie non seulement la zone directe des dents et de la langue et jusqu’au fond de la gorge. Il est recommandé de ne surtout pas diluer le bain de bouche pour en garder toute l’efficacité !

3- Revoir son régime alimentaire

Une mauvaise hygiène alimentaire peut aussi être à l’origine d’une mauvaise haleine. C’est pourquoi, il est important de revoir son régime alimentaire, de le rééquilibrer et de supprimer certains aliments qui sont mauvais pour les dents.
Ainsi, pour garder une bonne santé buccale, il faut boire beaucoup d’eau et consommer plus de légumes et de fruits. De même il est nécessaire de minimiser, à défaut d’éliminer, le sucre, le tabac et l’alcool qui sont des déclencheurs connus de la mauvaise haleine et du jaunissement des dents.

4- Tester des solutions naturelles

Des remèdes naturels à la portée de tous existent également pour garder une haleine fraîche sans dépenser une fortune.
Ainsi, certaines plantes aromatiques et épices peuvent faire le plus grand bien à vos dents et rafraichissent votre haleine. C’est le cas de l’anis, du fenouil ou encore du girofle. Pour cela, il vous suffit juste d’en avoir quelques graines à portée de main que vous pouvez manger tout naturellement après le repas.
Il y a également le persil, l’une des plantes les plus efficaces pour avoir une haleine fraîche du fait de sa richesse en chlorophylle.

5- Faire un check-up chez le dentiste régulièrement

Un rendez-vous chez le dentiste tous les six mois est nécessaire, non seulement pour prévenir les problèmes de santé dentaire mais aussi pour effectuer un nettoyage régulier des dents. Même en suivant à la lettre tous les autres conseils, rien ne vaut l’intervention d’un professionnel pour éliminer tout ce qui vous reste de plaque dentaire et bactéries responsables de la mauvaise haleine.
Le dentiste pourra par la même occasion déceler les éventuels problèmes sur vos dents et s’assurer de votre bonne santé buccale.

Que ce soit pour rafraichir votre haleine ou pour prévenir les problèmes bucco-dentaires, ces quelques conseils vous permettront d’avoir des dents saines et de dire adieu à tout inconfort dans la zone buccale. Il suffit d’être pointilleux sur les soins au quotidien et de ne surtout pas oublier les visites de contrôle chez le dentiste deux fois par an.

Tout le monde veut avoir un sourire de star

Le sourire exprime généralement le plaisir et l’amusement, mais aussi l’ironie, et joue un rôle sociale important. Dans notre société, les dents ont acquis un caractère de séduction et de puissance sociale.

Le corps est devenu marqueur de personnalité, qui doit être entretenu sans cesse. Le visage et la denture sont les parties les plus exposées. Ainsi, de très nombreux patients ne consultent plus le dentiste parce qu’ils ont mal aux dents, mais pour avoir de “belles dents”.

Selon tous les sondages recueillis, nous constatons que la plupart des français renoncent de plus en plus à consulter leurs dentistes. Pourquoi ?

Des soins étalés sur plusieurs mois, des attentes infinies. La plupart des gens craque bien avant et abandonne leur démarche. À la base très motivés, les patients se découragent.

Pour avoir de belles dents, et économisez 50 % sur ses soins dentaires, les français n’ont plus peur d’aller hors de nos frontières (Hongrie, Roumanie, Pologne..). Jusque là satisfait du système de santé de leur pays, considéré comme l’un des plus performants, les français étaient peu intéressés par le tourisme dentaire. Mais la situation aujourd’hui évolue et le phénomène du tourisme dentaire se démocratise. Le tourisme dentaire en Hongrie pèse aujourd’hui 15 millions d’euros.

La santé bucco-dentaire n’est pas seulement importante pour l’apparence et le sentiment de bien-être, elle l’est aussi pour l’état de santé général.

Le Doc vous parle! Implant dentaire pour remplacer ses dents manquantes : quésako ?

Retrouvez notre nouvelle série mensuelle le Doc vous parle! Dans ce premier épisode de la série soins dentaires l’un des chirurgiens partenaires d’Ypsée nous explique comment remplacer une dent manquante par un implant dentaire sur différentes étapes : période de cicatrisation, nombre de séjours, risques et complications, suivi et garanties. Suivez le Doc vous parle! et rendez-vous le mois prochain pour un nouvel épisode.

Merci Doc ! Enjoy 🙂

 

Pose d’implant dentaire en Hongrie : ma propre expérience

Je me suis mis dans la peau d’un patient le temps d’un séjour en Hongrie pour la pose d’un implant dentaire afin de restituer une dent marquante en position 36 (mâchoire inférieure gauche voir radio avant soins). Cette dent manquante fait suite à une profonde carie qui a détruit la racine et l’extraction dentaire fut inévitable. Les chirurgiens dentistes conseillent fortement de remplacer la dent manquante assez rapidement car la mastication est primordiale pour la régénération naturelle de l’os de la mâchoire. Si plusieurs dents viennent à manquer, l’os n’est plus stimulé par les racines et il se résorbe progressivement. En fonction du niveau de perte du capital osseux, une greffe osseuse préalablement à la mise en place d’implants dentaires est nécessaire. Pour mon cas clinique, la greffe osseuse n’a pas été nécessaire.

Comment remplacer ma dent manquante ?

Pour remplacer cette dent manquante : j’avais le choix entre la pose d’un bridge dentaire ou la pose d’un implant dentaire. Le bridge dentaire ou “pont” est porté par les dents se trouvant de chaque côté du “trou” dans mon cas en position -1 (dent numéro 35) et +1 (dent numéro 37) . L’inconvénient du bridge dentaire par rapport à la pose d’un implant dentaire est la préparation des dents +1 et -1 : elles sont taillées afin de servir de soutien au bridge dentaire.

Ne souhaitant pas abimer les dents piliers saines, j’ai décidé d’avoir recours à la pose d’un implant dentaire en Hongrie sans incision ni point de sutures, par l’un de nos chirurgiens dentistes partenaires.

Déroulement de la pose de l’implant dentaire.

Après avoir renseigné le questionnaire médical et joint la radio panoramique via mon compte Ypsée, le chirurgien dentiste lors de la consultation, m’a questionné sur mon hygiène de vie pour évaluer mon état de santé en général (pathologie, diabète, allergie etc…) et mon état bucco dentaire (stabilité des dents, volume et qualité de l’os, tartre, bactérie etc…), afin d’écarter tout risque d’allergie et contre indication à la pose d’implants.

J’étais le candidat idéal à la pose d’un implant dentaire non invasive c’est à dire sans incision de la gencive ni point de suture. L’intervention, en 4 étapes, a durée environ 15 min en condition d’asepsie :

1- Anesthésie locale à l’aide d’une seringue, j’avoue légèrement douloureux 🙂
2- Forage : passage successif de forêts de différents diamètres permet de préparer le logement dans lequel l’implant est ensuite mis en place. Aucune sensation de douleur.
3- Mise en place de l’implant dentaire.
4- Pose de la vis de protection sur implant.

Radio 1 : Avant Radio 2 : Après Photo : Après

Remarque : sur la radio 2 vous pouvez voir l’implant posé mais aussi le résultat du remplacement des “plombages” des 2 dents adjacentes.

Combien ça coute ?

La pose d’un implant de marque Alpha-Bio Tech ( entreprise rachetée par Nobelbiocare) m’a été facturée 500 €. Le coût global de l’intervention avec le pilier et la couronne ceramo-metallique sera environ de 850 €.

La pose du pilier avec la couronne définitive sur implant est planifiée dans 3 à 4 mois après la pose de l’implant, période nécessaire pour l’ostéointegration : intégration de l’implant au niveau osseux par formation d’os autour de l’implant dentaire.

Je ne manquerai pas de vous informer de la phase prothétique de mon intervention dans les prochains mois.

Pour en savoir plus sur la pose de couronnes dentaires sur dents naturelles, je vous invite à lire le témoignage du co-fondateur d’Ypsée Sébastien valverde : pose de 23 couronnes dentaires.

Moezz sedkaoui

Histoire insolite : chirurgie esthétique pour un Tigre.

Des chirurgiens de la clinique de soins dentaires Dental IZ ont accompli un miracle : ils ont rétabli la joue gauche de l’animal à partir de tissus sains et ont refermé la plaie béante. Parallèlement, ils ont arraché trois dents malades au jeune tigre, rapporte ITAR-TASS.

L’opération a duré trois heures sous anesthésie au centre de rétablissement Outios dans le territoire de Khabarovsk (Extrême-Orient russe). Les chirurgiens sont restés contents de leur travail. Non seulement les zoologistes, mais également des particuliers de Russie et d’autres pays sont sensibilisés au sort de Jorik transporté par avion au centre Outios depuis l’Oural en octobre dernier. Il y a dix-huit mois, le jeune tigre qui appartenait à un cirque ambulant s’est blessé le palais par un os de poulet. Les propriétaires du cirque se sont aperçus trop tard de la blessure. L’inflammation s’est propagée si largement que les vétérinaires du cirque ont prononcé leur verdict : la maladie est incurable. Le tigre devait être piqué.

Les habitants de la région de Tcheliabinsk ont alors collecté des ressources et ont racheté le félin malade. Les médecins d’une clinique vétérinaire de la ville ont pratiqué seize opérations pour sauver la vie au tigre. Cependant, ils ont dû éliminer tous les tissus endommagés. La mâchoire gauche de l’animal n’était qu’une plaie béante avant cette dernière intervention.

” L’essentiel, c’est de refermer cette plaie, de la protéger contre les piqûres de moustiques, d’éviter toute inflammation ou infection véhiculée par les insectes, notamment d’écarter le danger d’encéphalite “, a indiqué à la veille de l’opération Karen Dallakian qui a opéré Jorik à Tcheliabinsk. Il est spécialement venu à Outios pour aider ses collègues.

Ce qui est particulièrement étonnant, c’est que le tigre se souvient très bien de son sauveteur. Karen Dallakian est le seul à pouvoir le caresser. C’est lui qui est entré dans sa cage pour administrer l’anesthésie à l’animal.

Les spécialistes sont certains aujourd’hui que l’opération a été faite à temps et qu’elle évitera au félin les piqûres de moustiques qui vont former des nuages avec l’arrivée du beau temps.

Ce n’est pas la première fois que les dentistes de Khabarovsk opèrent des patients à Outios. Un autre tigre, le chouchou de tout le personnel, habite dans le centre depuis vingt ans. Son nom est Liouty (Féroce), mais son diminutif donne en russe Lioutik (Renoncule). Il a subi deux opérations et s’est vu implanter des crocs en titane, rappelle ITAR-TASS. L’animal se porte bien.

Source : french.ruvr.ru

Assurance maladie : les mutuelles santé menacent d’augmenter leurs tarifs de 8%

Découvrez dans cette interview menée par la tribune du docteur Jean-Martin Cohen-Solal, directeur général de la Mutualité française, ce qui risque d’arriver aux clients des mutuelles santé face aux réductions de remboursement de sécurité sociale que prépare le gouvernement pour faire des économies dans le budget 2011 et réduire le “trou de la Sécu”.

Le gouvernement qui fait la chasse aux niches fiscales et sociales dans le cadre de la préparation du budget 2011 pourrait aussi annoncer un plan de 2,5 milliards d’euros d’économies. Est-ce à la hauteur des enjeux ? Docteur Jean-Martin Cohen Solal, directeur général de la Mutualité française – C’est clair que ce n’est pas à la hauteur des enjeux. Il suffit de comparer ce montant de 2,5 milliards d’euros aux 12 ou 13 milliards de déficit annuel accusé par l’assurance-maladie. Il ne s’agit là que de rustines. Les 2,5 milliards ne permettront au mieux que de maintenir le déficit au niveau de 2010 ! De plus, parler d’économies avec ce plan est un abus de langage. Ce sont des économies pour la Sécurité sociale, mais certainement pas pour les Français qui, eux, paient chaque mois leur mutuelle ou leur assurance complémentaire.

– Cela veut-il dire que les mutuelles vont augmenter les cotisations si les mesures comme la baisse du taux de remboursement de certains médicaments ou de certains actes étaient confirmées ?

Contrairement à la Sécurité sociale, les mutuelles ne peuvent pas être en déficit. Elles doivent non seulement avoir un budget à l’équilibre, mais aussi disposer de réserves. Si toutes ces mesures se confirment, les mutuelles n’auront donc pas d’autre choix que de relever le niveau des cotisations.

– Concrètement, de quelle ampleur pourrait-être le relèvement des cotisations ?

– Il y a quelques jours, nous avons appris que les complémentaires santé allaient être soumises à une nouvelle taxe de 1,1 milliard d’euros sur les contrats santé responsables pour financer la Cades. Dans le plan d’économies évoqué aujourd’hui, il y aurait encore 500 millions d’euros de plus à la charge du secteur. A cela, il faut ajouter l’augmentation tendancielle des dépenses de santé de l’ordre de 2,8 %. Si on met tout cela bout à bout, cela pourrait représenter 8 points d’augmentation des cotisations. Ceci ne manquera pas de pénaliser les adhérents des mutuelles, très largement issus des classes moyennes.

– Vous êtes en désaccord avec les mesures envisagées mais quelles sont vos alternatives ?

– Tout d’abord convaincre les députés et sénateurs de ne pas voter de telles mesures ! Ce plan d’économies se limite à des mesures strictement financières, il ne traite pas le problème de fond, à savoir comment rendre le système de soins plus efficient ? Parfois même le gouvernement donne des signaux contradictoires. C’est notamment le cas avec la taxation de 3,5 % sur les contrats santé responsables pourtant créés en 2004 dans le cadre de la réforme de l’assurance maladie pour améliorer la coordination des soins. Globalement, il faudrait réfléchir à réorganiser la médecine de ville, revoir la manière dont nous prenons en charge les maladies chroniques puisque chacun sait que pour ces pathologies le paiement à l’acte n’est pas adapté et développer par exemple la chirurgie ambulatoire. En fait, tout ceci nécessite de modifier les habitudes et les comportements des assurés et des professionnels de santé.

Source : La Tribune.fr


Commentaires des internautes :

  • BabyLony a écrit le 20/09/2010 à 05:57 :
    • A quand l’extension des franchises de responsabilité à l’AME et la CMU? Quand la Sécu ressemblera plus à MediCare ou MedicAid que notre Sécu de 1945. C’est drôle cette privatisation, je l’imaginais déjà en 1989… Et comme dit ARIS, les syndicats sont soudainement muets? ARIS, les responsables syndicaux sont payés par l’URSSAF, ils ne vont pas scier la branche sur laquelle ils se trouvent!
  • ARIS a écrit le 17/09/2010 à 18:43 :
    • C’est le début de la privatisation de la Sécurité Sociale. On transfère d’abord en douceur vers les mutuelles. C’est bizarre mais là on n’entend pas les syndicats et pourtant c’est bien la seule chose où ils devraient être très présents. Collusion ?…..
  • AG4985 a écrit le 17/09/2010 à 18:06 :
    • Président du pouvoir d’achat. QUI osera écrire la vérité sur le sujet en 2012?
  • brothersinarms a écrit le 17/09/2010 à 16:52 :
    • Petit a petit la privatisation de la secu fait son nid … Les mutuelles comme Mederic se frottent les mains
  • Cestlacrise a écrit le 17/09/2010 à 15:23 :
    • @EIFFEL : au contraire, c’est la natalité qui nous sauve et qui sauve notre système. Sans natalité, vous n’auriez que de vieux retraités et personne pour cotiser !!! Il faut à l’inverse plus d’enfants !
  • guy.lemaire a écrit le 17/09/2010 à 14:00 :
    • oui malgré moi, je suis soigné depuis plus d’an an pour un cancer de l’oesophage en CHRU , aprés 2 périodes de 2 x 100 h en chimio et 25 scéances de radiothé., opération, aprés examen de controle c’est passé ailleurs 3 x cycles de 21 jours de chimio je devrais avoir fini ici fin septembre je sais le cout énorme de tous cette aventure (récemment 1 injection = 1232 euros) j’aurai préféré de passer devant la phamarcie que d’y entrer
  • OJN a écrit le 17/09/2010 à 13:45 :
    • Evidemment on ne parle pas du revenu des professionnels de santé qui pour certains (radiologues, anesthésistes, dentistes, pharmaciens etc…) se rapporche de ceux des traders… Ces mêmes médecins sont trop bien représentés au parlement pour ne pas être pénalisés. Les patients paieront… s’ils peuvent…
  • henry a écrit le 17/09/2010 à 12:43 :
    • C’en est bien fini de la SECU, coulée par l’incurie de la gestion gouvernementale.
  • HRV a écrit le 17/09/2010 à 12:05 :
    • Article à rapprocher de celui d’hier où la com gouvernementale annonçait que les malades ne paieraient pas!D’un côté un gouvernement irresposnable de l’autre des mutuelles qui gardent les pied sur terre. Le gouvernement Sarkozy sappe pierre par pierre le système social pour faire le lit des assurances privées. Il est regrettable de voir dans un pays développé comme la France que de plus en plus de personne (en particulier les jeunes) se retrouvent plus ou moins exclus du système de santé. Conséquence à long terme une dégradation de la santé de l’ensemble de la population. mais notre Conducator n’ a que faire de perspectives à LT pour lui l’échéance c’est 2012 et entre temps faire plaisir aux médécins non conventionnés!
  • pasglop a écrit le 17/09/2010 à 12:03 :
    • la sécu aux mains du privé depuis le temps qu l’on vous le dit , cela arrive a grand pas . le seul problème est celui du financement par les cotisations . l’ allègement patronal supérieur au soit disant déficit de la sécu ; n’allez pas chercher ailleurs .
  • Oldtimer a écrit le 17/09/2010 à 12:02 :
    • On attend toujours une véritable politique de santé, et non un détricotage comptable des acquits sociaux. Pauvre France!
  • lamiche a écrit le 17/09/2010 à 11:58 :
    • il n’y a pas d’augmentaion d’impots, nous dit mr Fillon, mais tout le reste augmente. Ce gouvernement agit dans le désordre et la précipitation avec 2012 comme seul objectif. Le français moyen paiera encore un peu plus et ceux qui bénéficient de la CMA et la CMU seront les grands bénéficiaires. Conclusion: en France , il vaut mieux être au RSA , bénéficier de la CMU ou être clandestin pour être pris en charge en totalité pour les soins
  • POPSATCH a écrit le 17/09/2010 à 10:27 :
    • On reduit les remboursements à la portion congrue, obligeant les mutuelles à une plus grande prise en charge, donc à une augmentation des cotisations. Il n’y a pas de hausse des prélèvements sociaux mais un effort financiers plus important pour les patients (enfin ceux qui le peuvent!). Ils sont quand même malins nos dirigeants!
  • Daniel R a écrit le 17/09/2010 à 10:05 :
    • Les mutuelles menacent? Les mutuelles sont des entreprises à but non lucratif, comme la Sécu. De nombreux salariés sont obligés par la loi Fillon 2003 d’y adhérer et de cotiser. Il s’agit donc pour ces derniers d’un impôt. Les mutuelles sont appelées à remplacer petit à petit, elles ne font que redistribuer l’argent qu’elles recueillent. Si les dépenses augmentent en particulier les taxes, elles ne pourront qu’augmenter les cotisations. Ce n’est pas une menace, c’est une saine gestion, tout le monde devrait le savoir.

EIFFEL a écrit le 17/09/2010 à 09:43 :

  • L’augmentation est logique. Les consommateurs de soins seront au final pénalisés et devront modérer leur propension à acheter des soins. Si les coûts relatifs à la santé augmente, les ménages seront davantage responsabilisés et le déficit de la sécu devrait baisser. De même l’augmentation générale du coût de la vie devrait inciter les ménages à faire moins d’enfants pour adapter leurs revenus à leurs besoins. La baisse de la natalité permettra également à la France de réduire ses déficits.
  • Ligne bleue des vosges a écrit a écrit le 17/09/2010 à 09:43 :Ces nouvelles mesures impacteront directement le pouvoir d’achat de la très grande majorité des français mais surtout les plus précaires. D’ores et déjà certains évitent de faire des actes de prévention et de conservation (dents, soins courants). Les siphonnages sont en contradiction avec le parcours de santé responsable. Ces décisions à courte vue purement financières ne réoudront pas une réforme globale et cohérente de la santé.

Refaire ses dents en Hongrie : les conseils d’Ypsée.

Refaire toutes ses dents en Hongrie.

La Hongrie est réputée pour la qualité de ses soins dentaires et ses prix très avantageux (environ 60% moins chers que les prix pratiqués en France) pour refaire toutes ses dents. C’est pourquoi beaucoup d’Européens qui n’ont pas les moyens de se faire soigner dans leur pays ou désirent faire des économies, se rendent en Hongrie pour des soins dentaires tels que poses d’implants dentaires, bridges dentaires et de couronnes dentaires par exemple.

Pour les Français qui seraient intéressés par ces soins à moindre coût et de qualité en Hongrie, Ypsée les prend en charge de l’obtention des devis jusqu’à l’organisation du séjour. Les soins dentaires sont dispensés parmi les meilleurs dentistes de Budapest.

Quels sont les soins et chirurgies dentaires possibles pour refaire toutes ses dents en Hongrie ?

1) Refaire toutes ses dents en Hongrie : Implant dentaire et greffe osseuse

L’implant peut répondre au cas d’édentassions partielle ou totale. Inséré dans le maxillaire où il s’intègre dans l’os et les tissus, l’implant se substitue finalement à la racine dentaire naturelle. Cette solution permet la création de prothèses fixes et parfaitement stables qui sont alors disposées sur les implants (élément prothétique).

Lorsque la perte osseuse est importante, l’implantologie dentaire ne peut intervenir et placer un implant dentaire dans une zone trop étroite. Il est nécessaire de réaliser préalablement une greffe osseuse pour augmenter le volume osseux.

Une incision dans la muqueuse donne accès à la paroi latérale du sinus. L’accès au sinus lui-même se fait au travers d’une fenêtre osseuse de taille et de géométrie variables. La membrane sinusienne est soulevée délicatement. Un matériau de comblement y est introduit. Le lambeau muco-périosté est suturé.

La pose d’implants peut être réalisée en même temps que l’augmentation osseuse ou en différé, après 6 à 9 mois de cicatrisation.

Refaire ses dents en Hongrie
Refaire ses dents en Hongrie : implant dentaire

2) Refaire toutes ses dents en Hongrie : Bridge dentaire

En cas d’édentement partiel, le dentiste peut recommander la pose d’un bridge ou “pont”. Le bridge est en général porté par les dents se trouvant de chaque côté du trou. Ces dents (ou piliers de soutien) sont auparavant taillées afin que le bridge puisse y être fixé. Les bridges se composent de céramique pure et sont cimentés sur les piliers de soutien. Un bridge peut être posé avec succès à condition qu’il reste assez de substance dentaire au niveau des piliers

Les bridges permettent de vous rendre votre apparence naturelle et ils vous aident à manger et à parler correctement. Il existe de nombreuses formes différentes de bridges.

Refaire ses dents en Hongrie : bridge dentaire
Refaire ses dents en Hongrie : bridge dentaire

3) Refaire toutes ses dents en Hongrie : Couronne dentaire

Quand la racine est intacte et que la partie visible d’une dent (unique) est cassée ou fortement abîmée, les dentistes peuvent redonner à la dent une esthétique optimale grâce à une couronne. Une couronne est placée au-dessus d’une dent endommagée par une carie ou par une fracture, pour recouvrir et protéger celle-ci en reconstituant sa forme, son esthétisme, sa taille et sa force. La couronne est fixée et cimentée sur la dent. Pour cela, la dent va être préalablement meulée.

4) Refaire toutes ses dents en Hongrie : Facettes dentaires

Les facettes sont de minces coquilles qui couvrent le devant des dents. Elles sont utilisées pour restaurer les dents tachées, décolorées, déformées ou légèrement détériorées par l’usure. Les facettes étant surtout placées sur les dents de devant, elles corrigent donc le contour, la couleur et les dimensions des dents pour améliorer l’apparence du sourire.

La technique des facettes dentaires est fiable, grâce à l’agent de collage et à la céramique dont la surface vitrifiée permet un maintien permanent de la teinte au cours des années.

Refaire ses dents en Hongrie : facette dentaire
Refaire ses dents en Hongrie : facette dentaire

Quelles sont les indications pour la pose de facettes dentaires ?

– les dents faiblement abîmées (les dents fortement abîmées doivent être réparées par des couronnes)

– des dents difficiles à éclaircir par un blanchiment

– des dents mal alignées ou trop espacées.

5) Blanchiment

Le blanchiment dentaire par lumière LED est un procédé du domaine de la cosmétique qui doit être réalisé par des professionnels. La blancheur dentaire est une partie indissociable du sourire. Ce procédé vise à rendre l’éclat et la blancheur des dents dans un objectif d’esthétique. Cette technologie de blanchiment en est une parmi d’autre existante sur le marché de l’esthétique.

Comment la lumière LED interagit-elle dans le blanchiment des dents ?

En général, qu’une seule visite chez votre spécialiste est nécessaire pour l’action du blanchiment dentaire. Le gel de peroxyde contient des agents de blanchiment à forte concentration comparativement à ceux vendu dans le commerce pour une action rapide et efficace. Après avoir appliqué le gel sur la dentition, ce gel est exposé à la lumière qui de par son action, va faciliter la pénétration de celui-ci dans l’email de la dent. Un traitement dure en général une heure et des résultats sont en principe visibles immédiatement.

Le blanchiment dentaire par lampe au LED est-il efficace ?

Cette méthode procure des résultats rapides et efficaces comparé à d’autres procédés proposés sur le marché. Il va de soit que le résultat dépend également de l’état de la dentition du patient. Avant d’envisager un blanchiment dentaire, il est recommandé de connaître les causes qui ont provoqué la décoloration des dents.

Combien de temps puis-je espérer garder mes dents blanches suite au traitement ?

En moyenne, la blancheur des dents est conservée durant 6 à 9 mois selon la personne et son hygiène de vie. La blancheur sera d’autant plus longue, en évitant tout aliment qui entache la dentition tel que le thé, le café, le tabac, le vin rouge …
Il est conseillé aux personnes qui souhaitent entretenir une dentition blanche d’effectuer un traitement une fois par an au peroxyde d’hydrogène ou encore d’effectuer un entretien intermédiaire par peroxyde de carbamide. Un planning de soin peut être mis en place avec votre spécialiste.

Toutes personnes peuvent être traitées au blanchiment dentaire ?

Non, même si la majeure partie sera traitable, certaines personnes ne réagiront pas du tout au blanchiment dentaire. Alors que d’autres verront des résultats immédiatement ou voire au bout de quelques jours selon la méthode employée.
Pour connaitre avec exactitude votre capacité réactionnelle au blanchiment dentaire, nous vous invitons à consulter un spécialiste qui vous conseillera au mieux dans votre démarche ainsi que sur la méthode qui se prêtera au mieux à votre cas.

Mener à bien votre projet dentaire pour refaire toutes ses dents en Hongrie : le pass d’Ypsée

La mission d’Ypsée est de pouvoir donner au patient le choix du pays et du praticien avec un coût de 30 à 60 % moins chère qu’en France. Contrairement aux offres existantes qui ne proposent aucune alternative, Ypsée est le seule société permettant d’effectuer plusieurs demandes de devis simultanément auprès des chirurgiens partenaires.

– Phase d’étude.

La phase d’étude vous permet de soumettre vos demandes, quelque soit le domaine d’intervention, aux chirurgiens partenaires. Vous recevrez sous 8 jours maximum les avis et devis (hors prix du vol et hébergement).

Une fois les questionnaires médicaux remplis et les demandes précisément formulées, les devis sont stockés dans votre espace sécurisé. Les chirurgiens sollicités se connectent par authentification et rentrent donc en relation directement avec les patients.

– Phase d’organisation.

Si la phase d’étude a été validé par votre chirurgien, la phase d’organisation peut alors débuter avec un accompagnement à toutes étapes de votre projet: validation des disponibilités de l’équipe médicale, aide à la réservation du billet d’avion, réservation de l’hôtel et prise en charge dans la pays où l’intervention aura lieu.

Combien ça coute pour refaire toutes ses dents en Hongrie ?

Sur la base des 200 clients gérés à ce jour, nous confirmons que l’économie réalisée est de l’ordre de 60 % par rapport aux prix pratiqués dans l’hexagone. La qualité des matériaux utilisée ainsi que le niveau de compétences des praticiens sont équivalents aux références françaises.

Un tel écart de prix s’explique par différents éléments :
– Les gouvernements des pays étrangers appliquent des conditions fiscales attractives : suppression des taxes douanières sur l’importation des équipements médicaux et des matériaux (prothèses mammaires, Botox etc.) avec exonérations de charges (foncières, investissements, personnels).

– Les monnaies comme l’Euro ou la Livre Sterling anglaise sont des monnaies fortes par rapport aux monnaies locales. Le taux de change est très favorable.

– La différence du « coût de la vie », les SMIC en Hongrie est autour de 300 € / mois.

Le remboursement de la sécurité sociale et de mutuelle à l’étranger ?

Depuis mai 2005, les assurés sociaux français peuvent se faire rembourser par l’assurance-maladie les soins reçus dans un autre état « membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’espace économique européen » sans autorisation préalable, comme si ces soins avaient été reçus en France. Peu le savent. Ypsée aide ses clients à monter complétement leur dossier de remboursement.

Quels sont mes recours en cas de souci ?

Nous intervenons dans un domaine où le respect de la dignité de la personne est une valeur fondamentale. Pour traduire notre attachement à cette valeur, nous avons définit une charte qualité afin que notre relation se déroule en toute confiance et en toute transparence.

Pour la chirurgie dentaire sachez que les cliniques dentaires établissent un contrat de garantie écrit qui est remis au patient dès la fin du traitement. La garantie ne peut être réclamée qu’auprès de la clinique qui a effectué les travaux. La garantie des implants n’est valable que dans le cas où la clinique a accompli la totalité des soins (implantation / greffe osseuse + pilier et couronne ou bridge sur implant).

Clinique dentaire au Maroc : Ypsée démarre un nouveau partenariat à Casablanca.

C’est maintenant officiel, Ypsée propose depuis le mois de février 2010 une nouvelle clinique dentaire et celle-ci est située non pas en Hongrie mais au Maroc plus précisément à Casablanca.

Ce qui a séduit les fondateurs d’Ypsée c’est le modernisme de la clinique qui est équipée des dernières technologies en matière d’implantologie mais également et surtout la formation des 2 chirurgiens dentistes. En effet, ces derniers ont été formés et diplômés en France aux Universités de Paris VII et de Bordeaux II pour les spécialités en Implantologie et en prothèses dentaire adjointe et conjointe.

Les matériaux employés sont les mêmes qu’en France puisque les chirurgiens utilisent des marques d’implants comme Zimmer et proposent des prothèses en zircone de la célèbre marque Suédoise Procéra.

La famille Ypsée continue de grandir…