Haleine fraiche – 5 gestes simples au quotidien

5 gestes simples au quotidien pour une haleine toujours fraiche

 

Toute personne doit veiller à ce que ses dents aient l’air propres et saines. Pour cela, elles doivent déjà avoir des dents exemptes de plaques (et de tartre) et éviter la mauvaise haleine. Pour certaines personnes, ce dernier point est problématique et parfois socialement handicapant.
Il existe quelques solutions faciles à mettre en œuvre pour prévenir et/ou éviter la mauvaise haleine, combinant une bonne habitude de brossage de dent et quelques remèdes naturels à l’efficacité avérée.
Voici donc quelques gestes simples à faire pour garder une haleine toujours fraîche.

1- Faire un nettoyage minutieux brossage + fil dentaire

Un geste élémentaire qui pourtant mérite un petit rappel car une mauvaise haleine est directement liée à une mauvaise hygiène buccale. Deux gestes particulièrement : le brossage avec utilisation du fil dentaire en complément de nettoyage. En règle général, deux brossages avec utilisation de fil de soie sont nécessaires pour enlever la plaque dentaire et les particules de nourriture coincées entre les dents.
A cela s’ajoutent les autres règles élémentaires : brossage après chaque repas avec du dentifrice au fluor et une brosse à poils souples avec laquelle vous aurez aussi pris la peine de brosser votre langue, également un nid à bactéries.

2- Faire un bain de bouche

Compléter le brossage à l’aide d’un bain de bouche peut être d’un grand secours dans la quête d’une haleine fraîche. Là également, le principe reste le même, le bain de bouche s’utilise deux fois par jour : le matin et le soir avant de dormir afin d’éliminer toutes les germes responsables de la mauvaise haleine.
L’avantage du bain de bouche, s’il est bien utilisé, est qu’il nettoie non seulement la zone directe des dents et de la langue et jusqu’au fond de la gorge. Il est recommandé de ne surtout pas diluer le bain de bouche pour en garder toute l’efficacité !

3- Revoir son régime alimentaire

Une mauvaise hygiène alimentaire peut aussi être à l’origine d’une mauvaise haleine. C’est pourquoi, il est important de revoir son régime alimentaire, de le rééquilibrer et de supprimer certains aliments qui sont mauvais pour les dents.
Ainsi, pour garder une bonne santé buccale, il faut boire beaucoup d’eau et consommer plus de légumes et de fruits. De même il est nécessaire de minimiser, à défaut d’éliminer, le sucre, le tabac et l’alcool qui sont des déclencheurs connus de la mauvaise haleine et du jaunissement des dents.

4- Tester des solutions naturelles

Des remèdes naturels à la portée de tous existent également pour garder une haleine fraîche sans dépenser une fortune.
Ainsi, certaines plantes aromatiques et épices peuvent faire le plus grand bien à vos dents et rafraichissent votre haleine. C’est le cas de l’anis, du fenouil ou encore du girofle. Pour cela, il vous suffit juste d’en avoir quelques graines à portée de main que vous pouvez manger tout naturellement après le repas.
Il y a également le persil, l’une des plantes les plus efficaces pour avoir une haleine fraîche du fait de sa richesse en chlorophylle.

5- Faire un check-up chez le dentiste régulièrement

Un rendez-vous chez le dentiste tous les six mois est nécessaire, non seulement pour prévenir les problèmes de santé dentaire mais aussi pour effectuer un nettoyage régulier des dents. Même en suivant à la lettre tous les autres conseils, rien ne vaut l’intervention d’un professionnel pour éliminer tout ce qui vous reste de plaque dentaire et bactéries responsables de la mauvaise haleine.
Le dentiste pourra par la même occasion déceler les éventuels problèmes sur vos dents et s’assurer de votre bonne santé buccale.

Que ce soit pour rafraichir votre haleine ou pour prévenir les problèmes bucco-dentaires, ces quelques conseils vous permettront d’avoir des dents saines et de dire adieu à tout inconfort dans la zone buccale. Il suffit d’être pointilleux sur les soins au quotidien et de ne surtout pas oublier les visites de contrôle chez le dentiste deux fois par an.

Greffe osseuse avant la pose d’implant dentaire

La pose d’implant en volume osseux réduit

Les soins d’implants dentaires, en plus de leurs coûts, sont des soins qui peuvent s’avérer compliqués. En effet, des consultations préalables avec des examens radiologiques /scanner sont indispensables avant de savoir si la pose d’implant dentaire est possible ou non. Ainsi, l’examen radiologique qui permet de planifier la pose de l’implant permet d’établir un bilan sur la présence ou non de foyer infectieux dentaire ou osseux, sur la qualité et la quantité d’os concernant l’emplacement prévu de l’implant. Si ces examens s’avèrent propices à l’implantation, un nouveau rendez-vous peut être établi. Que peut-on faire lorsque le volume osseux est insuffisant pour la réception de l’implant dentaire ?

L’implant en volume osseux insuffisant

Pour la pose optimale d’un implant dentaire, il faut que les fondations osseuses qui vont recevoir l’implant soient solides et en quantité suffisante. Dans le cas contraire, le chirurgien-dentiste se doit de « compléter » le manque avec l’os par un comblement osseux. L’os supplémentaire est d’origine synthétique sous forme de micro granules poreuses. Dans certains cas le prélèvement d’os autogène est nécessaire. Le chirurgien prélèvera l’os généralement, du menton, du crâne ou de la mâchoire.

Ce temps de chirurgie pré-implantaire propose alors deux types de greffes : les greffes d’apposition et les greffes de comblement. Ces greffes osseuses peuvent être des opérations très lourdes et le taux de réussite ne peut être garanti à 100%. De manière très simple, la greffe d’apposition est une méthode qui vise à augmenter la largeur de l’os avec des os prélevés sur le crâne ou sur la mâchoire. La durée d’attente avant la pose d’implant dans ce cas varie de 3 à 6 mois. Pour ce qui de la greffe de comblement, il s’agira plutôt d’augmenter la hauteur de l’os qui va recevoir l’implant avec des os du crâne ou de la hanche. Deux méthodes peuvent alors être proposées selon le cas : une distraction alvéolaire, ou un comblement des sinus maxillaires. Le comblement du sinus se fait surtout pour la pose d’implants au niveau des molaires et des prémolaires. Il s’agira alors de combler partiellement la cavité du sinus maxillaire afin de ne pas l’endommager avec un forage trop profond. Une attente de 3 à 6 mois est également indispensable avant la pose de l’implant. En fonction du volume d’os manquant la greffe osseuse se fait soit le jour de la pose de l’implant, soit avant la pose et nécessite.

Sachez qu’aucune de ces interventions pré-implantaires n’est remboursée par la sécurité sociale.

Tourisme médical : la Grèce souhaite attirer 100 000 patients d’ici 5 ans.

Selon une étude rendue publique le 17 octobre dernier, le tourisme médical en Grèce pourrait attirer en l’espace de 5 ans, 100 000 patients et générer un CA de 400 M EUR.

L’hémodialyse, la rééducation, la FIV et les traitements spécialisés s’avèrent être les principaux secteurs porteurs dans lesquels des établissements publics et privés, séparément ou en PPP, pourraient offrir leurs services.

Le tourisme médical en Grèce

Tourisme médical en Gréce

Le tourisme médical est une pratique qui associe le tourisme aux services de santé. Plus de 50 pays reconnaissent le tourisme médical en tant qu’industrie nationale. Au cours des quelques dernières années, cette industrie a évolué assez rapidement. Le concept de tourisme médical a récemment commencé à être accepté par le public et les milieux médicaux aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni, comme une vraie solution aux problèmes des soins de santé coûteux de ces pays. Pour les patients sans assurance maladie le tourisme médical offre une alternative intéressante aux soins de santé de plus en plus coûteux. En outre, le tourisme médical est bénéfique pour les patients qui recherchent de meilleurs soins médicaux que ceux offerts dans leur propre pays ainsi que pour ceux qui préfèrent la discrétion.

Même s’il s’agit d’un concept novateur, ce n’est pas une nouveauté. Les anciens grecs déjà parcouraient de longues distances pour profiter des propriétés thérapeutiques des sols, des sources thermales, d’eaux minérales, et pour rencontrer les thérapeutes célèbres de leur temps. En outre, les sanctuaires et lieux de récréation thérapeutique et de rajeunissement mental, comme le temple d’Asclépios, offraient leurs services et accueillaient des patients venant de loin.

Le principal avantage du tourisme médical est le fait qu’il associe des vacances et des soins de santé à l’étranger, souvent pour un prix inférieur à celui pratiqué dans le pays d’origine du patient. Une étude menée récemment a montré que jusqu’en 2017 plus de 16 millions d’Américains auront voyagé à l’étranger, principalement en Europe, pour profiter de services de soins médicaux complets. Selon le magazine «The Economist», en 2007, 150 000 Américains ont voyagé à l’étranger à la recherche de soins de santé de haute qualité et bon marché. Les soins médicaux offerts concernent très rarement des procédures d’urgence, ils sont le plus souvent liés au traitement de maladies chroniques : chirurgie cardiaque, l’arthroplastie du col du fémur etc… Les cas les plus courants, toutefois, sont liés à des procédures esthétiques et de dentisterie. Mais l’accréditation, la législation, la sécurité, les assurances et la qualité des soins médicaux varient substantiellement d’un pays à l’autre à travers le monde.

Pourquoi choisir le tourisme médical en Grèce ?

Il aurait été impossible pour les Grecs, une nation qui a toujours adoré la beauté naturelle et physique, de ne pas avoir une déesse qui protège et incarne ces qualités. Pour cette raison, ils vénéraient Vénus, qui symbolise la beauté éternelle. De plus, la Grèce est le pays qui a toujours, dès l’antiquité, admiré la beauté. Elle est aussi la patrie de la médecine et la santé y a été déifiée. La Grèce est constituée de milliers d’îles et possède d’innombrables monuments anciens et sites archéologiques. Sa capitale, Athènes, est une ville qui associe l’histoire, la mer et, selon les préférences, la vie nocturne intense ou tranquille. C’est certainement un lieu où l’offre peut satisfaire les clients les plus exigeants. 7% de tous les étrangers qui sont arrivés en 2007 dans le pays, avaient comme objectif le tourisme médical.

Il existe en Grèce de nombreuses cliniques privées qui offrent des forfaits de soins de santé complets et surtout la chirurgie esthétique et bariatrique / de l’obésité, comme par exemple l’Hôpital des Médecins, qui est le leader dans ce domaine. Au cours des quelques dernières années, les services offerts à travers le tourisme médical sont concurrents à ceux offerts dans bien d’autres destinations.

Source : Kerdos, 19/10/2012

Soins dentaires en Hongrie : j’ai testé le vol ryanair Paris Beauvais – Budapest

Soins dentaires en Hongrie : vol low cost…armez-vous de patience !

J’ai testé pour vous le Paris Beauvais – Budapest : cela vaut-il la peine d’utiliser Ryanair depuis l’aéroport de Paris- Beauvais pour ses soins dentaires en Hongrie?

 

Pour répondre à cette question, j’ai évalué deux paramètres : la durée totale du trajet et le coût incluant le billet d’avion et le transfert de Paris jusqu’à l’aéroport de Beauvais.

Mon vol est prévu à 12H45 de l’aéroport Paris-Beauvais. La navette de porte Maillot à l’aéroport dure 1H15 et coûte 15 €/ trajet. Le bus assure le transfert 3H15 avant le décollage de l’avion ! Autant vous dire que j’ai pris mon mal en patience :).

Arrivé à l’aéroport à 10h, soit 2h45 avant l’embarquement des passagers ; c’est le moment de sortir IPad, Iphone…ou de discuter. Il est assez fréquent de rencontrer des passagers majoritairement Français qui se rendent à Budapest pour bénéficier des soins dentaires en Hongrie.

12h15 enfin assis à l’intérieur de l’avion, il ne reste plus qu’à écouter les consignes de sécurité et attendre le décollage.

14H30 atterrissage réussi à l’aéroport de Budapest après 2H15 de trajet. Le prix du billet payé sur ryanair.com a été de 110 € Aller / Retour.

Au total j’aurai passé 6H heures de trajet et dépensé 140 € pour rejoindre Budapest depuis Paris Beauvais.


CONCLUSION :

NON ce n’est pas un bon plan : si vous êtes pressé, non accompagné et loin de “porte Maillot”.

OUI c’est un bon plan : si vous n’êtes pas pressé, habitez à proximité de “porte maillot”, patient et accompagné (femme, ami, enfants…). Vous pouvez économiser jusqu’à 160 € par personne par rapport à un billet d’avion en vol régulier, non négligeable lorsque vous voyagez en famille.

Pour vous Bon ou Mauvais plan ?

Bon vol !

Le Doc vous parle! Implant dentaire pour remplacer ses dents manquantes : quésako ?

Retrouvez notre nouvelle série mensuelle le Doc vous parle! Dans ce premier épisode de la série soins dentaires l’un des chirurgiens partenaires d’Ypsée nous explique comment remplacer une dent manquante par un implant dentaire sur différentes étapes : période de cicatrisation, nombre de séjours, risques et complications, suivi et garanties. Suivez le Doc vous parle! et rendez-vous le mois prochain pour un nouvel épisode.

Merci Doc ! Enjoy 🙂

 

Sébastien adoré par ses clients, quelle belle récompense !

De retour chez elle, Sophie nous livre son témoignage poignant après avoir retrouver le sourire.

 

 

 

 

 

Cher Sébastien

De retour à Montauban.

Passé les premiers affolements après l’installation du bridge et des couronnes à cause du petit problème de phonation (avant de vous appeler, j’ai cru que j’allais parler comme ça toute ma vie ouhlala…) me voici ravie de ma nouvelle dentition, tout le monde dit que c’est magnifique..

Quand à moi je pense que c’est miraculeux, et que je reviens de loin 😉 car je n’aurais pas cru cela possible et j’ai douté jusqu’au dernier moment, n’osant pas trop me réjouir à l’avance, de peur d’être déçue. Je ne le suis pas du tout, en fait !!

Merci en tout cas, Sébastien, pour m’avoir soutenue pendant toutes les étapes de cette aventure, sans compter votre temps, et avec tellement de gentillesse et de disponibilité… Je n’oublierai pas tout ce que vous avez fait pour moi, chaque fois que je vous appelais, et que vous me rassuriez, me disant que mon cas n’était pas désespéré, que vous en aviez vus d’autres et de plus graves, qui avaient été résolus par les chirurgiens dentistes. Vous ne me cachiez rien non plus des “galères” à subir… De sorte qu’aucune zone d’ombre ne subsistait après ces appels-là, et l’impression d’avoir au téléphone quelqu’un de profondément honnête et très généreux.

Après qu’on m’ait dit en France que mon cas était désespéré car je n’avais plus d’os, et que j’étais condamnée à porter un dentier à vie en 2004, je peux vous garantir que vous m’avez apporté la plus grande joie de l’année 2011 !!

Bien entendu, vous pouvez m’envoyer les patients (ou futurs patients) que vous le souhaitez, pour témoigner de tout ce magnifique travail qui est accompli là-bas, en Hongrie, par toute l’équipe. Je ne manquerai pas non plus de dire tout le bien que je pense de vous

Très amicalement à vous.

Sophie.

P.S. : Vous pouvez également publier mon petit témoignage de sympathie si vous le souhaitez.

Près d’un tiers de Français renoncent aux soins de santé à cause de la crise financière.

La crise financière pousse près d’un tiers de Français à renoncer aux soins de santé. Les soins dentaires et les lunettes sont de plus en plus coûteux. Comment peut-on les payer sans argent ?

Environ 29% de la population française ne parvient plus à se faire soigner, faute d’argent, selon les résultats d’un sondage CSA pour Europ Assistance.

22% des personnes interrogées par l’Institut de sondages d’opinion et d’études de marché disent qu’il leur est devenu difficile de solliciter les soins dentaires ou de s’offrir une bonne paire de luttes dont le coût est plus que dissuasif pour la classe moyenne.

12% des Français se priveraient des soins courants et 6% n’ont plus d’argent pour l’achat d’un médicaments. Les soins lourds comme les interventions chirurgicales, les examens et les traitements coûteux ne sont plus à la portée de 5% de la population française.

Ces chiffres sont particulièrement inquiétants pour le système de santé français. Comment expliquer que nous soyons passés de 11 à 29% en deux ans ? A titre de comparaison, seuls 5% des Suédois peinent à se faire soigner, contre 25% aux Etats-Unis et 29 en France.

Ces chiffres et l’augmentation régulier des couts de santé expliquent le recours pour une partie de la population mondiale aux soins à l’étranger.

Les disparités entretiennent le mouvement : la différence de niveau de vie permet aux pays moins développés d’ajuster leurs coûts (jusqu’à 85% sur les frais médicaux) ; les inégalités d’équipements sanitaires poussent les patients à la recherche d’infrastructures plus sûres ; la multiplication des textes réglementaires et l’inflation consécutive des primes d’assurance obligatoires, participe au renchérissement des actes chirurgicaux dans certains pays ; enfin les diverses conditions de prise en charge mettent hors de portée certaines interventions considérées comme esthétiques (implants dentaires, lifting du visage…).

Les chirurgiens ne sont pas des agents touristiques encore moins des spécialistes des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). En amont et en aval de leur intervention, des tiers de confiance doivent organiser pour eux la mise en relation avec les patients et la prise en charge globale.

Dans un contexte où l’ouverture des frontières à la libre circulation des services autorise désormais les soins et consultations à l’étranger Ypsée organise le flux de la mobilité des patients français depuis 2007. Elle s’est spécialisée dans le conseil, le service et l’accompagnement des patients. Elaboré avec de spécialistes référents, son “Pass Ypsée” offre un accompagnement global du séjour médical ( avant l’intervention, pendant le séjour et après l’intervention ).

Selon le type d’intervention, les économies escomptées sur la totalité du voyage sont substantielles : entre 20% et 40% par rapport à la même intervention en France pour de la chirurgie esthétique, et jusqu’à 50% de différence pour la chirurgie dentaire et l’implantologie.

À ce jour, Ypsée a accompagné 450 clients français à l’étranger dans une proportion de 60% pour des interventions esthétiques (dont 80% de femmes de 20 à plus de 50 ans), 40% pour des interventions dentaires (à parité homme/femme).

Ypsée dans la lettre Sud Infos (N° 754, 5/09/2011)

L’édition du 5 septembre de la lettre Sud infos met à l’honneur la gestion de la mobilité médicale par Ypsée dans la rubrique « Santé ». L’article revient sur les chiffres clés de la société (Levée de fonds, Chiffre d’affaires…) et sur les projets de développement notamment l’ouverture d’un bureau à Paris.

Sud Infos s’est spécialisé depuis plus de 20 ans dans la divulgation des projets et de l’actualité des entreprises et des collectivités. Sud Infos se positionne comme la source d’informations incontournable pour les acteurs économiques en Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA).

Vous pouvez consulter l’article en ligne ci dessous (cliquez sur l’image pour agrandir) et sur notre site web à la rubrique médias très prochainement.

Pose d’implant dentaire en Hongrie : ma propre expérience

Je me suis mis dans la peau d’un patient le temps d’un séjour en Hongrie pour la pose d’un implant dentaire afin de restituer une dent marquante en position 36 (mâchoire inférieure gauche voir radio avant soins). Cette dent manquante fait suite à une profonde carie qui a détruit la racine et l’extraction dentaire fut inévitable. Les chirurgiens dentistes conseillent fortement de remplacer la dent manquante assez rapidement car la mastication est primordiale pour la régénération naturelle de l’os de la mâchoire. Si plusieurs dents viennent à manquer, l’os n’est plus stimulé par les racines et il se résorbe progressivement. En fonction du niveau de perte du capital osseux, une greffe osseuse préalablement à la mise en place d’implants dentaires est nécessaire. Pour mon cas clinique, la greffe osseuse n’a pas été nécessaire.

Comment remplacer ma dent manquante ?

Pour remplacer cette dent manquante : j’avais le choix entre la pose d’un bridge dentaire ou la pose d’un implant dentaire. Le bridge dentaire ou “pont” est porté par les dents se trouvant de chaque côté du “trou” dans mon cas en position -1 (dent numéro 35) et +1 (dent numéro 37) . L’inconvénient du bridge dentaire par rapport à la pose d’un implant dentaire est la préparation des dents +1 et -1 : elles sont taillées afin de servir de soutien au bridge dentaire.

Ne souhaitant pas abimer les dents piliers saines, j’ai décidé d’avoir recours à la pose d’un implant dentaire en Hongrie sans incision ni point de sutures, par l’un de nos chirurgiens dentistes partenaires.

Déroulement de la pose de l’implant dentaire.

Après avoir renseigné le questionnaire médical et joint la radio panoramique via mon compte Ypsée, le chirurgien dentiste lors de la consultation, m’a questionné sur mon hygiène de vie pour évaluer mon état de santé en général (pathologie, diabète, allergie etc…) et mon état bucco dentaire (stabilité des dents, volume et qualité de l’os, tartre, bactérie etc…), afin d’écarter tout risque d’allergie et contre indication à la pose d’implants.

J’étais le candidat idéal à la pose d’un implant dentaire non invasive c’est à dire sans incision de la gencive ni point de suture. L’intervention, en 4 étapes, a durée environ 15 min en condition d’asepsie :

1- Anesthésie locale à l’aide d’une seringue, j’avoue légèrement douloureux 🙂
2- Forage : passage successif de forêts de différents diamètres permet de préparer le logement dans lequel l’implant est ensuite mis en place. Aucune sensation de douleur.
3- Mise en place de l’implant dentaire.
4- Pose de la vis de protection sur implant.

Radio 1 : Avant Radio 2 : Après Photo : Après

Remarque : sur la radio 2 vous pouvez voir l’implant posé mais aussi le résultat du remplacement des “plombages” des 2 dents adjacentes.

Combien ça coute ?

La pose d’un implant de marque Alpha-Bio Tech ( entreprise rachetée par Nobelbiocare) m’a été facturée 500 €. Le coût global de l’intervention avec le pilier et la couronne ceramo-metallique sera environ de 850 €.

La pose du pilier avec la couronne définitive sur implant est planifiée dans 3 à 4 mois après la pose de l’implant, période nécessaire pour l’ostéointegration : intégration de l’implant au niveau osseux par formation d’os autour de l’implant dentaire.

Je ne manquerai pas de vous informer de la phase prothétique de mon intervention dans les prochains mois.

Pour en savoir plus sur la pose de couronnes dentaires sur dents naturelles, je vous invite à lire le témoignage du co-fondateur d’Ypsée Sébastien valverde : pose de 23 couronnes dentaires.

Moezz sedkaoui

Prothèses dentaires et droit du patient : Article 57 de la loi HPST vidé de son contenu par le Sénat.

L’article 57 de la loi HPST (hôpital, patient, santé, territoire) oblige les chirurgiens dentistes à remettre aux patients un devis clair et explicatif comprenant, d’une part le coût des soins délivrés et d’autre part le prix de la partie prothétique du traitement avec les prix d’achat. Cela vise à assurer une totale transparence et surtout à délivrer une information claire au patient. Ce qui fait une sacrée différence en terme de droit du patient !

Un amendement de Gilbert Barbier, a été voté récemment (mars 2011) par le Sénat, et vidait l’article 57 de sa substance. Les dentistes avaient déjà obtenu l’année dernière que soit retirée de la loi dite Bachelot l’information concernant l’origine géographique des prothèses.

A qui profite la situation ?

Le flou entretenu par les praticiens du secteur dentaire entre leurs honoraires et les frais de fournitures prothétiques fait apparaitre des importantes disparités des prix selon la région. Une couronne dentaire en ceramo-métallique (CCM) peut être facturée de 450 à 900 € alors que les prothésistes français les facturent aux dentistes entre 70 et 130 €. Ces coûts de fabrication sont réduits de 60 % lorsque les prothèses sont fabriquées dans les pays émergents (Hongrie, Tunisie, Maroc, Madagascar) sans aucun bénéfice pour le porte-monnaie du patient français !

Selon l’Ordre national des chirurgiens-dentistes 15 % des prothèses posées en France sont fabriquées à l’étranger représentant par la revente 160 millions d’euros de marge annuelle supplémentaire à l’échelon national. La situation ne s’améliore pas lorsque l’on sait que prés d’1 français sur 3 n’a pas accès aux soins dentaires faute de moyens financiers (source : Le parisien).

 

Quelles sont les alternatives pour le patient français ?

1 – Être riche et en bonne santé 🙂

2 – Soutenir Valérie Boyer, député UMP, qui propose de restaurer l’article de la loi HPST en le complétant : “Après l’exécution de l’acte, le professionnel de santé doit fournir au patient une copie de la facture du dispositif médical utilisé ainsi que les documents garantissant la traçabilité et la sécurité des matériaux utilisés “. Sur ce dernier point, souvenez vous du reportage diffusé sur France 2 “Fausse dents, vrais doutes”.

3 – Avoir recours aux soins dentaires à Budapest (Hongrie) par Ypsée avec des tarifs 60 % moins élevés qu’en France.