Peur du dentiste – on en parle ?

La stomatophobie ou la peur du dentiste est beaucoup plus courant qu’on ne l’imagine. Aller chez le dentiste de son plein gré n’est pas un choix facile pour tout le monde. Même si beaucoup de personnes sont atteintes de ce mal, il est très important de surmonter ces peurs car ne pas soigner ses dents augmente le risque de s’exposer à de graves maladies. Les dentistes sont de nos jours expérimentés et équipés pour rendre ces visites plus confortables et surtout sans douleurs !

Pourquoi avons-nous peur du dentiste ?

 

La peur de la douleur

C’est le plus grand blocage qui empêche les gens d’aller chez le dentiste est généralement la peur d’avoir mal. A la peur d’aller chez le dentiste succède le gène. Bloquées par leur phobie, les personnes qui avaient peur du dentiste et de la douleur auront accumulé les problèmes dentaires jusqu’à être embarrassées d’ouvrir leur bouche et de montrer à leur médecin le mauvais état de leurs dents.

Une mauvaise expérience

Il y a également la peur traumatique due à une mauvaise expérience chez le dentiste par le passé. Ainsi, la vue ou le son de la fraise, l’odeur du cabinet dentaire ou même de la blouse du praticien suffit à leur rappeler leurs peurs.

La peur qui se transmet

Enfin, la troisième raison de la stomatophobie ou peur du dentiste concernent les enfants de parents stomatophobes qui transmettent leurs peurs à leurs enfants. Etant témoins de l’attitude des parents à l’égard des soins dentaires, on peut facilement “attraper” la même peur qu’eux des visites chez le dentiste.

Surmonter sa peur du dentiste : quelques astuces qui peuvent aider

 

 En parler librement

Avant de vous asseoir sur la chaise du dentiste, cela vous aidera d’avoir une conversation honnête avec votre dentiste concernant vos angoisses. C’est une façon aussi de vous renseigner sur les différentes techniques et équipements que possèdent votre dentiste ainsi que les différents moyens de relaxation qu’il propose durant votre intervention.

Faire des exercises de respiration

Bloquer sa respiration pendant une intervention, même inconsciemment, peut augmenter vos battements cardiaques et votre anxiété par la même occasion. C’est pour cela qu’il est important de respirer profondément par le nez afin de vous relaxer. C’est aussi un moyen de vous concentrer sur votre respiration et de détourner ainsi vos pensées des objets qui provoquent vos angoisses.

Penser aux sédatifs  

Certains dentistes, conscients de cette peur que certaines personnes éprouvent lors des visites, peuvent proposer la prise de sédatif avant de venir à leur cabinet ou dès leur arrivée. Un simple sédatif comme du valium ou une dose de “gaz hilarant” (protoxyde d’azote) peut vous aider à vous détendre et à rester calme. Pensez juste à venir avec un proche pour vous raccompagner après l’intervention.

Apporter des écouteurs

Pour beaucoup de patients, les sons entendus dans le cabinet du dentiste, comme celui de la fraise suffit à les terroriser. La meilleure solution serait d’emmener un baladeur mp3 et des écouteurs. Mettez-y les musiques qui vous calment et augmentez un peu le volume pour masquer les bruits angoissants des instruments du dentiste.

Se rendre aux visites avec un proche

Si vous avez une peur “modérée” du dentiste, y aller avec un proche qui n’a pas peur du dentiste peut vous aider à surmonter efficacement vos peurs. Beaucoup de dentistes vous recommanderont de venir avec un membre de votre famille ou avec un ami lors des consultations pour vous sentir plus détendu et à l’aise. D’ailleurs, si vous venez pour une intervention sous anesthésie, comme pour la pose d’implants dentaires, il vous sera interdit de conduire avant que les effets de l’anesthésie ne soient dissipés. D’où l’importance de venir avec un proche.

Demander l’aide d’un professionnel

Si la phobie ou peur du dentiste est trop importante, il sera peut-être nécessaire de faire appel à un professionnel, un psychologue avant d’aller chez le dentiste. Il arrive en effet que la peur arrive à des proportions tellement importantes qu’elle nécessite l’aide du psychologue pour déterminer les événements qui déclenchent la peur pour se soigner de manière un peu plus efficace.

Refaire ses dents en Hongrie : un témoignage poignant.

Après de longues tractations commencées l’été dernier, je m’étais retrouvée enfin à Budapest où j’ai été opérée. Mais je vous avais envoyé un message pour vous faire part de ma gratitude.
En fait, je crois que vous ne vous rendez pas compte de ce que cela représente de se retrouver en Hongrie.
Beaucoup de gens en France et en Europe sont au bord du désespoir car leurs dents sont dans un triste état et ils ne voient pas le bout du tunnel car en France, à part le doliprane, tout sera bientôt trop onéreux. J’ai galéré pendant quatre ans. J’étais désespérée. Et puis il y a vous et mon avenir s’est éclairé.
Beaucoup de gens sont dans mon cas. Mais c’est une telle peur de partir à l’étranger à l’aveugle avec toutes les horreurs qui se déroulent dans le monde !
L’équipe du docteur D.I est extraordinaire. Vraiment !
Je me suis faite deux amies à Budapest car nous sommes tous là dans la même galère. La formule de l’hôtel est fantastique. La plupart des gens présents étaient là pour soigner leurs dents.
Une dame m’a même confié avoir perdu son compagnon à cause de ses problèmes de dents.
Donc tout cela pour vous dire que vous gagnez votre vie en mettant en relation des patients avec des dentistes mais c’est beaucoup plus que cela. Au-delà de la question financière, vous redonnez le goût de vivre aux gens.
Si vous avez un jour besoin que je rassure quelqu’un, n’hésitez pas à faire appel à moi. Mon cas était un cas lourd.
Il faudrait juste trouver un moyen de donner une confiance aux gens. Qu’ils aient la certitude que les dentistes hongrois gagnent de l’argent mais que leur préoccupation première est de rendre le sourire aux patients. Et donc la vie !
Merci encore une fois.
J’ai eu confiance en vous. Le pas était difficile à sauter. Mais j’en suis ravie chaque jour.
Un merveilleux été à vous”

Anne

Blanchiment dentaire.

Qu’est-ce qu’un « blanchiment » dentaire?

Une procédure physico-chimique permettant de décolorer en toute sécurité les impuretés et les colorants alimentaires. Ces colorants s’accumulent inévitablement tout au long des années dans la profondeur de l’émail.

Blanchiment dentaire

Comment ça se passe?

Après une protection soigneuse des tissus gingivaux et buccaux, l’émail est exposé à des agents décolorants tels que le peroxyde de carbamide ou le peroxyde d’hydrogène. Selon les cas, l’action de ces agents est activée par un apport de chaleur par rayonnement, par une fréquence particulière de rayonnement ultraviolet ou par un faisceau laser.

Votre denture retrouve sa teinte originelle qui n’est pas forcément blanche. Le terme d’éclaircissement dentaire est bien plus réaliste.

L’éclaircissement au fauteuil est le plus sûr puisque la protection des tissus est maximale. Il est aussi le plus rapide, moins d’une heure.

L’agent décolorant peut aussi être placé dans des gouttières étanches réalisées sur une empreinte de vos arcades dentaires. L’action est alors plus lente (3 à 4 semaines) pour des résultats inférieurs.

Le blanchiment est-il efficace contre tout type de coloration ?

Si les colorations sont acquises et que donc la teinte originelle de la denture est normale, le procédé est à coup sur efficace. Tout au plus faudra-t-il répéter la séance dans les cas extrêmes.

Si les colorations sont innées ou bien acquise chez l’enfant en bas âge, pendant la phase de formation des dents permanentes, l’efficacité du procédé est aléatoire. Il convient néanmoins de procéder à un éclaircissement avant de préconiser d’autres procédés tels que la micro abrasion, peu invasive, ou encore les facettes en céramique feldspathique moyennement invasives.

Quelles sont les contre-indications au blanchiment dentaire ?

1 – État général : Pas de blanchiment en cas d’allergie connue au peroxyde. Le blanchiment n’est pas recommandé pour les femmes enceintes ou en allaitement.

2 – Age du patient : pas de blanchiment chez l’enfant et le jeune adolescent pour cause d’immaturité du complexe dentino-pulpaire. Le blanchiment n’est pas recommandé avant 16 ans.

3 – État dentaire : on ne réalise pas de blanchiment si des soins de carie doivent être réalisés ou si les obturations préexistantes ne sont pas étanches. Les soins dentaires peuvent être réalisés au préalable si nécessaire dans un temps très court.

4 – État des gencives : on ne réalise pas de blanchiment en dehors d’un parfait état de santé parodontal. Dans le meilleur des cas, la guérison après traitement d’un parodonte enflammé nécessite au minimum deux semaines.

Et la douleur ?

Chez 20% des patients, une sensibilité transitoire au chaud et au froid qui dure entre 02 et 12 heures peut apparaître. L’application au fauteuil de gel concentré de fluor réduit considérablement l’occurrence de ces sensibilités postopératoires, généralement très bien vécue.

Est-ce que c’est nocif pour l’email ?

Avec les produits disponibles aujourd’hui, l’agression de l’email liée à un blanchiment dentaire est inférieure à celle induite par un verre de coca cola ou une gorgée de jus de citron.

Blanchiment des dents en Hongrie ?

Nos dents sont de moins en moins blanches naturellement avec l’âge, en effet la couche d’émail des dents s’use, s’amincit et devient progressivement plus transparente.

Chez certaines personnes, souvent grandes consommatrices de café, thé ou de tabac, des tâches peuvent apparaitre sur les dents. Plusieurs techniques d’éclaircissement ou de “blanchiment” peuvent être envisagées. Les plus efficaces sont celles dites “au fauteuil” sous entendu chez le dentiste à l’opposé des kits vendus en pharmacie plus contestées car dangereux pour la santé de vos dents en cas de mauvaise manipulation.

La technologie utilisée majoritairement par les dentistes est celle des lampes UV, rares sont ceux qui emploient la méthode au laser car cette dernière nécessite un gros investissement.

Sytème de blanchiments des dents au fauteuil ZOOM Système de blanchiment des dents au fauteuil Brite Smile

Concrètement combien coute un blanchiment au fauteuil ?
En France entre 600 et 1000 € selon le nombre de séances nécessaires, en Hongrie, le tarif varie de 300 à 500 €.
Bien sûr, la différence de prix ne justifie pas de se déplacer que pour cela mais dans le cadre de soins plus importants comme les couronnes et autres bridges, cela peut s’envisager facilement.

Les tarifs des médecins maintenant sur internet

Depuis le mois d’août 2008, les internautes peuvent désormais accéder aux tarifs pratiqués par les médecins et les dentistes.

En effet la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) met en ligne sur son site Internet ameli.fr, les tarifs pratiqués par les médecins et dentistes. Le but de ces informations est d’orienter les patients afin d’éviter les dépassements d’honoraires en «constante augmentation», selon un rapport de l’assurance-maladie datant de 2005.

Pour les dentistes, il est maintenant possible de connaitre les prix des actes les plus couramment pratiqués puisque fixés par la Cnam. Pour ce qui est des couronnes, par exemple, ce seront des repères tarifaires basés sur les tarifs pratiqués durant les six derniers mois.

Une somme de renseignements qui déplaît fortement aux dentistes. Ces derniers agitent le spectre de l’entente sur les honoraires et de niveler les tarifs par le haut !!

Implants et prothèses dentaires en France : Pourquoi est-ce aussi cher ?

A une époque où il faut paraître performant et séduisant le plus longtemps possible, les blessés du sourire sont prêts à tout pour retrouver une dentition irréprochable. Les Français consacrent près de 7 milliards d’Euros à soigner leurs dents – un tiers payé de leur poche, un tiers par leur mutuelle et un petit tiers par la Sécurité sociale, qui, d’habitude, rembourse les trois quarts des soins.

Avoir de belles dents n’est plus seulement un critère de bonne santé, c’est devenu un symbole de réussite, une exigence sociale, un signe extérieur de richesse. La bouche est désormais une bijouterie ambulante, un coffre-fort où on injecte des fortunes. Des vacances aux Baléares, des appartements, des voitures, tout y passe.

Pourquoi les prothèses dentaires et les implants sont-ils si coûteux en France ? Comment en est-on arrivé à un tel retard par rapport à nos voisins européens ?

Il faut savoir que la pose de prothèses, qui ne représente que 30% de l’activité des dentistes, assure 70% de leurs revenus. C’est l’inverse dans les pays scandinaves. Pour faire tourner sa boutique, un dentiste Français doit gagner 150 € de l’heure. Or il met plus d’une heure à faire un «gros» plombage codifié à moins de 45 €. La même intervention vaut 140 € en Italie et 120 € en Allemagne. Pour ne pas mettre la clef sous la porte, les praticiens se rattrapent sur les prothèses: ils facturent en moyenne une couronne 700 €, remboursée 80 € par la Sécu.

Ce deal tacite dure depuis vingt ans: les praticiens fixent eux-mêmes leurs tarifs de prothèses, et la Sécu fait des économies. Chacun y trouve son compte. Sauf le patient, qui paie les pots cassés: un Français sur cinq renonce à se faire soigner les dents faute d’argent, selon le Centre de recherche, d’étude et de documentation en économie de la santé (Credes).

En ce qui concerne la pose d’implants, la France reste en retard par rapport à ses voisins européens, en effet les Français ont deux à trois fois moins recours aux implants que les Italiens, car ils ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale. Du coup, les personnes âgées restent condamnées aux dentiers – un quart des 65-74 ans ont entre 27 et 32 dents manquantes.

Les dentistes se défendent en invoquant à juste titre des frais fixes énormes et du matériel ultramoderne qui coûte cher. Ils accusent aussi bien souvent les prothésistes, mais ceux-ci rétorquent qu’ils facturent une couronne moins de 120 € aux dentistes. C’est 30% moins cher qu’il y a dix ans, mais, comme on le voit, cette baisse est loin d’être répercutée sur la facture du patient – qui, d’ailleurs, varie du simple au double selon les régions.

Depuis l’amendement Evin voté en 1998, ils doivent établir un devis détaillé. Beaucoup ne le font pas. Il existe une nouvelle génération de dentistes qui vont jusqu’à refuser de prodiguer des soins peu rentables pour se consacrer exclusivement aux implants et aux prothèses.

Des prix prohibitifs, des patients soignés à deux vitesses, des dentistes qui se disent mal honorés: la situation des soins dentaires en France est à la croisée des chemins…

Refaire toutes ses dents à Budapest : mon propre témoignage

Comment refaire toutes ses dents à Budapest ?

Ce n’est pas en temps que fondateur et dirigeant d’Ypsée que je suis allé cette fois en Hongrie durant la semaine du 5 au 11 mai 2008, mais en tant que patient pour refaire toutes mes dents.

Depuis mon jeune âge, j’ai longtemps rêvé d’une belle dentition, pas forcément celle des stars de cinéma, mais juste d’un sourire qui m’aurait évité les railleries de mes camarades de classe qui m’affublaient de surnoms tels que Bugs Bunny, Coco lapin…j’en passe et des meilleures.

Pour refaire toutes mes dents j’ai porté tous les appareils de torture sortis tout droit de l’arsenal de ces chers orthodontistes, j’avais toujours les dents “en avant” et de larges espaces entre les dents dus au fait que 2 incisives en haut et 2 incisives en bas n’ont jamais poussé, l’héritage génétique m’a-t-on dit. Après toutes ces années, force est de constater que j’étais toujours complexé par mes dents. Il fallait absolument que je trouve une solution pour refaire toutes mes dents ! Il était grand temps, à l’âge de 32 ans de réagir et de retrouver un sourire à Budapest.

C’est donc armé d’une grande motivation et d’une totale confiance envers les chirurgiens dentistes d’une des cliniques dentaires partenaires d’Ypsée en Hongrie que mes travaux ont commencé le lundi 5 mai.
Ce ne fût pas, je l’avoue sincèrement, une partie de plaisir, puisque je suis resté ce premier jour de traitement plus de 8 heures sur la chaise pour laisser le dentiste me refaire les dents. J’avais, il faut bien le dire, pris la décision de ne pas faire les choses à moitié en faisant poser 23 couronnes, dont 11 en céramo-métal destinées à recouvrir les dents du fond et 12 en Procéra destinées elles à la partie visible de ma dentiture. Je n’ai senti aucune douleur pendant tout ce temps où mon chirurgien s’est évertué à soigner, dévitaliser, limer etc.., même pas au moment de l’extraction de 2 molaires. Les moments les plus pénibles furent peut être ceux des piqûres d’anesthésie, mais rien d’insupportable en soi.

Cette première journée de traitement s’est terminée lorsque le dentiste a terminé les prises d’empreintes, nécessaires à l’élaboration des couronnes chez les prothésistes pour refaire les dents du haut et du bas de mon sourire. Je n’avais alors plus que des petites dents toutes limées, bientôt recouvertes de couronnes dites “provisoires”. Les poches de glaces et les cachets antidouleur n’étaient pas du luxe lorsque les effets de l’anesthésie ont commencé à disparaitre…

Le deuxième jour, à savoir le mardi 6 mai, je suis seulement allé au laboratoire de prothèses dentaires accompagné de mon dentiste où j’ai choisi sous ses précieux conseils la teinte et la forme de mes futures dents que je voulais “naturelles”.

J’ai pu ensuite profiter du temps libre pour visiter cette capitale splendide qu’est Budapest, avec ses bains, ses musés, ses chef d’œuvre d’architecture, ces excellents restaurants où je n’ai pu y déguster que des soupes…

Enfin le vendredi 9 mai, le jour J, celui où le chirurgien devait me poser mes couronnes “définitives”. Après 2 heures de pose, de réglages, d’ajustements, vint le moment tant attendu, celui du verdict du miroir. Il m’a fallut plusieurs minutes pour réaliser que ce  sourire que je ne me lassais pas de regarder était bien le mien, autant de minutes nécessaires pour dire adieu à jamais à mon vieux complexe…

AVANT (refaire toutes ses dents)

Avant

APRÈS (refaire toutes ses dents)

Après

Combien ça coute ?
Concernant la partie financière (coût du plan de traitement dentaire, remboursement sécurité sociale et mutuelle dans l’union Européenne, coût du déplacement...) je vous invite à consulter l’article suivant:

Combien m’a couté mon nouveau sourire à Budapest ?