Soins dentaires en Hongrie : j’ai testé le vol ryanair Paris Beauvais – Budapest

Soins dentaires en Hongrie : vol low cost…armez-vous de patience !

J’ai testé pour vous le Paris Beauvais – Budapest : cela vaut-il la peine d’utiliser Ryanair depuis l’aéroport de Paris- Beauvais pour ses soins dentaires en Hongrie?

 

Pour répondre à cette question, j’ai évalué deux paramètres : la durée totale du trajet et le coût incluant le billet d’avion et le transfert de Paris jusqu’à l’aéroport de Beauvais.

Mon vol est prévu à 12H45 de l’aéroport Paris-Beauvais. La navette de porte Maillot à l’aéroport dure 1H15 et coûte 15 €/ trajet. Le bus assure le transfert 3H15 avant le décollage de l’avion ! Autant vous dire que j’ai pris mon mal en patience :).

Arrivé à l’aéroport à 10h, soit 2h45 avant l’embarquement des passagers ; c’est le moment de sortir IPad, Iphone…ou de discuter. Il est assez fréquent de rencontrer des passagers majoritairement Français qui se rendent à Budapest pour bénéficier des soins dentaires en Hongrie.

12h15 enfin assis à l’intérieur de l’avion, il ne reste plus qu’à écouter les consignes de sécurité et attendre le décollage.

14H30 atterrissage réussi à l’aéroport de Budapest après 2H15 de trajet. Le prix du billet payé sur ryanair.com a été de 110 € Aller / Retour.

Au total j’aurai passé 6H heures de trajet et dépensé 140 € pour rejoindre Budapest depuis Paris Beauvais.


CONCLUSION :

NON ce n’est pas un bon plan : si vous êtes pressé, non accompagné et loin de “porte Maillot”.

OUI c’est un bon plan : si vous n’êtes pas pressé, habitez à proximité de “porte maillot”, patient et accompagné (femme, ami, enfants…). Vous pouvez économiser jusqu’à 160 € par personne par rapport à un billet d’avion en vol régulier, non négligeable lorsque vous voyagez en famille.

Pour vous Bon ou Mauvais plan ?

Bon vol !

Le Doc vous parle! Implant dentaire pour remplacer ses dents manquantes : quésako ?

Retrouvez notre nouvelle série mensuelle le Doc vous parle! Dans ce premier épisode de la série soins dentaires l’un des chirurgiens partenaires d’Ypsée nous explique comment remplacer une dent manquante par un implant dentaire sur différentes étapes : période de cicatrisation, nombre de séjours, risques et complications, suivi et garanties. Suivez le Doc vous parle! et rendez-vous le mois prochain pour un nouvel épisode.

Merci Doc ! Enjoy 🙂

 

Coût des soins dentaires inaccessibles : tarifs réglementés et honoraires libres.

Dix milliards d’euros par an pour les soins dentaires.


Crédits photo : JENS MEYER/ASSOCIATED PRESS
Les dentistes rappellent leur importance dans l’activité économique.
Les dentistes, en congrès annuel jusqu’à vendredi à Paris, profitent de l’occasion pour rappeler le poids économique de leur profession. Les 40.100 chirurgiens-dentistes, dont 92% exercent en libéral, emploient 47.900 salariés. Ils font aussi travailler 17.800 personnes dans les laboratoires de prothèses et 4000 personnes chez leurs autres fournisseurs, souligne l’Association dentaire française (ADF, qui regroupe les principales organisations professionnelles et organise le congrès). L’an dernier, la dépense en soins dentaires des Français a atteint 9,9 milliards d’euros, sur 175 milliards de soins médicaux. Problème: l’Assurance-maladie rembourse très bien la prévention (visite annuelle) ou les soins conservatoires (traitement d’une carie, détartrage…) mais très mal les prothèses. Or, dans le premier cas, elle impose les tarifs, et reconnaît elle-même qu’ils ne sont plus fixés à leur juste valeur depuis des années. Les dentistes sont donc amenés à se «refaire» sur les couronnes et autres bridges, dont les tarifs sont, eux, libres.

Est-ce pour cela que les deux tiers des renoncements aux soins concernent le secteur dentaire, selon toutes les enquêtes? «Pour les personnes les plus pauvres, c’est une fausse excuse, répond le Dr Joël Trouillet, de l’ADF. Elles bénéficient de la CMU. Dans ce cas, la Sécu rembourse à 100% les prothèses, avec tiers payant. Les soins sont donc gratuits et on est plutôt face à un problème d’exclusion sociale, de personnes qui ne veulent pas aller chez le dentiste et ont besoin d’un accompagnement. Le problème financier se pose plutôt pour les personnes qui gagnent autour du smic, trop “riches” pour la CMU mais qui ont du mal à se payer une complémentaire santé.» Contrairement à une idée reçue, la part payée directement par les patients tend en effet à reculer (25,7% en 2010, contre 29,3% en 1995 selon la Cour des comptes), tandis que celle réglée par les complémentaires grimpe (37,1% contre 31,2%).

Pour en sortir, un rééquilibrage des tarifs, au profit de la prévention et des soins conservateurs, serait nécessaire. La convention dentistes-Sécu, qui fixe ces prix, doit être renégociée. Mais les dentistes n’attendent guère de miracle compte tenu de l’état des comptes publics…

Le revenu annuel médian des chirurgiens-dentistes tourne néanmoins autour de 75.000 euros (net de charges et impôts professionnels, avant impôt sur le revenu). Ce qui reste plus de quatre fois supérieur à celui des salariés. Mais l’ADF assure que 10% à 15% gagnent moins de 3000 euros mensuels, notamment parmi les jeunes qui investissent des centaines de milliers d’euros dans des équipements numérisés (imagerie, prise d’empreintes…).

Source : Le figaro (Olivier Auguste)

Près d’un tiers de Français renoncent aux soins de santé à cause de la crise financière.

La crise financière pousse près d’un tiers de Français à renoncer aux soins de santé. Les soins dentaires et les lunettes sont de plus en plus coûteux. Comment peut-on les payer sans argent ?

Environ 29% de la population française ne parvient plus à se faire soigner, faute d’argent, selon les résultats d’un sondage CSA pour Europ Assistance.

22% des personnes interrogées par l’Institut de sondages d’opinion et d’études de marché disent qu’il leur est devenu difficile de solliciter les soins dentaires ou de s’offrir une bonne paire de luttes dont le coût est plus que dissuasif pour la classe moyenne.

12% des Français se priveraient des soins courants et 6% n’ont plus d’argent pour l’achat d’un médicaments. Les soins lourds comme les interventions chirurgicales, les examens et les traitements coûteux ne sont plus à la portée de 5% de la population française.

Ces chiffres sont particulièrement inquiétants pour le système de santé français. Comment expliquer que nous soyons passés de 11 à 29% en deux ans ? A titre de comparaison, seuls 5% des Suédois peinent à se faire soigner, contre 25% aux Etats-Unis et 29 en France.

Ces chiffres et l’augmentation régulier des couts de santé expliquent le recours pour une partie de la population mondiale aux soins à l’étranger.

Les disparités entretiennent le mouvement : la différence de niveau de vie permet aux pays moins développés d’ajuster leurs coûts (jusqu’à 85% sur les frais médicaux) ; les inégalités d’équipements sanitaires poussent les patients à la recherche d’infrastructures plus sûres ; la multiplication des textes réglementaires et l’inflation consécutive des primes d’assurance obligatoires, participe au renchérissement des actes chirurgicaux dans certains pays ; enfin les diverses conditions de prise en charge mettent hors de portée certaines interventions considérées comme esthétiques (implants dentaires, lifting du visage…).

Les chirurgiens ne sont pas des agents touristiques encore moins des spécialistes des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). En amont et en aval de leur intervention, des tiers de confiance doivent organiser pour eux la mise en relation avec les patients et la prise en charge globale.

Dans un contexte où l’ouverture des frontières à la libre circulation des services autorise désormais les soins et consultations à l’étranger Ypsée organise le flux de la mobilité des patients français depuis 2007. Elle s’est spécialisée dans le conseil, le service et l’accompagnement des patients. Elaboré avec de spécialistes référents, son “Pass Ypsée” offre un accompagnement global du séjour médical ( avant l’intervention, pendant le séjour et après l’intervention ).

Selon le type d’intervention, les économies escomptées sur la totalité du voyage sont substantielles : entre 20% et 40% par rapport à la même intervention en France pour de la chirurgie esthétique, et jusqu’à 50% de différence pour la chirurgie dentaire et l’implantologie.

À ce jour, Ypsée a accompagné 450 clients français à l’étranger dans une proportion de 60% pour des interventions esthétiques (dont 80% de femmes de 20 à plus de 50 ans), 40% pour des interventions dentaires (à parité homme/femme).

Prothèses dentaires et droit du patient : Article 57 de la loi HPST vidé de son contenu par le Sénat.

L’article 57 de la loi HPST (hôpital, patient, santé, territoire) oblige les chirurgiens dentistes à remettre aux patients un devis clair et explicatif comprenant, d’une part le coût des soins délivrés et d’autre part le prix de la partie prothétique du traitement avec les prix d’achat. Cela vise à assurer une totale transparence et surtout à délivrer une information claire au patient. Ce qui fait une sacrée différence en terme de droit du patient !

Un amendement de Gilbert Barbier, a été voté récemment (mars 2011) par le Sénat, et vidait l’article 57 de sa substance. Les dentistes avaient déjà obtenu l’année dernière que soit retirée de la loi dite Bachelot l’information concernant l’origine géographique des prothèses.

A qui profite la situation ?

Le flou entretenu par les praticiens du secteur dentaire entre leurs honoraires et les frais de fournitures prothétiques fait apparaitre des importantes disparités des prix selon la région. Une couronne dentaire en ceramo-métallique (CCM) peut être facturée de 450 à 900 € alors que les prothésistes français les facturent aux dentistes entre 70 et 130 €. Ces coûts de fabrication sont réduits de 60 % lorsque les prothèses sont fabriquées dans les pays émergents (Hongrie, Tunisie, Maroc, Madagascar) sans aucun bénéfice pour le porte-monnaie du patient français !

Selon l’Ordre national des chirurgiens-dentistes 15 % des prothèses posées en France sont fabriquées à l’étranger représentant par la revente 160 millions d’euros de marge annuelle supplémentaire à l’échelon national. La situation ne s’améliore pas lorsque l’on sait que prés d’1 français sur 3 n’a pas accès aux soins dentaires faute de moyens financiers (source : Le parisien).

 

Quelles sont les alternatives pour le patient français ?

1 – Être riche et en bonne santé 🙂

2 – Soutenir Valérie Boyer, député UMP, qui propose de restaurer l’article de la loi HPST en le complétant : “Après l’exécution de l’acte, le professionnel de santé doit fournir au patient une copie de la facture du dispositif médical utilisé ainsi que les documents garantissant la traçabilité et la sécurité des matériaux utilisés “. Sur ce dernier point, souvenez vous du reportage diffusé sur France 2 “Fausse dents, vrais doutes”.

3 – Avoir recours aux soins dentaires à Budapest (Hongrie) par Ypsée avec des tarifs 60 % moins élevés qu’en France.

Remplacer ses dents manquantes : Implants dentaires et risques.

L’implant dentaire

Un implant dentaire est une vis, en général en titane, qu’une intervention chirurgicale permet d’insérer dans l’os des maxillaires où elle remplace la racine de la dent manquante. Une prothèse dentaire est ensuite fixée sur ce pilier artificiel. La technique des implants permet de remplacer une dent isolée, de combler un vide plus ou moins important entre deux dents, ou de fixer une prothèse amovible dans une mâchoire presque édentée.

On distingue 2 types d’implants dentaires, ceux fixés sur la mâchoire ( juxta-osseux ) et ceux dans la mâchoire ( endo-osseux ) sont de loin les plus utilisés. Les formes généralement cylindriques peuvent aussi avoir une forme de cône, disque, lame… Leurs diamètres varient généralement entre 3 et 5mm et leur longueur entre 10 et 15mm. Cette variété correpond à la diversité des mâchoires et à celle des cas clinique rencontrés.

Avec un taux de réussite de plus de 95% sur 10 ans, l’implantologie est une thérapie bien reconnue dans la médecine dentaire moderne. Malgré ses nombreux avantages, ce traitement présente également certains risques que le médecin dentiste doit analyser et pondérer individuellement pour chaque patiente ou patient. Comme facteurs de risques il y a donc la parodontite, la consommation excessive de nicotine ou certaines maladies qui influencent la cicatrisation de manière négative. Suivant le degré de gravité des risques, un traitement implantaire doit être déconseillé.

Un implant dentaire n’est pas indiqué ou n’est pas la meilleure solution pour chaque patiente ou patient. Une appréciation professionnelle de chaque cas par le médecin dentiste joue un rôle déterminant lors d’un traitement par implants. Dans le cadre d’une analyse détaillée avant le début du traitement, le médecin dentiste examine et évalue la situation buccale (la muqueuse, les dents et l’os des maxillaires) aussi bien que l’état général de la patiente ou du patient, afin d’en évaluer les risques et de limiter les complications éventuelles.

Maladies

Parmi les facteurs de risques lors d’un traitement par implants, il y a les maladies qui influencent négativement l’ostéogénèse ou la cicatrisation (ex: mauvais état de santé, diabète sucré mal stabilisé), des maladies qui peuvent être influencées de manière négative par une intervention implantaire (p.ex. endocardite, remplacement de valves cardiaques, greffes d’organes, prothèses articulaires, rhumatisme) et des lésions de l’os à la suite de radio- et/ou chimiothérapies ainsi que certaines maladies psychiques (p.ex. dépressions).

Les problèmes médico-dentaires de la mâchoire qui ne sont pas traités avant ou parallèlement au traitement par implants (ex: la parodontite, des dents malades non traitées ou nécrosées, des restes de racines, des changements pathologiques de la muqueuse, des inflammations locales et chroniques de l’os) ou encore certains médicaments ingérés par le patient, peuvent également influencer de manière négative les traitements par implants.

Intervention chirurgicale

Toute intervention chirurgicale présente certains risques qui sont, lors d’une implantation, semblables à ceux d’une extraction chirurgicale d’une dent. Le plus souvent, on rencontre des saignements, des tuméfactions ou des hématomes. Pour contenir ces risques, il faut assainir l’état de la bouche de la patiente ou du patient avant la pose de l’implant, c’est à dire la bouche doit être dans un état totalement sain. A l’aide d’une planification professionnelle de l’intervention chirurgicale et moyennant des conditions opératoires irréprochables et des plus stériles, le médecin dentiste assure une minimisation des complications postopératoires.

Phase de cicatrisation

Dans de rares cas, des implants peuvent être perdus en raison d’une infection ou d’une trop grande mobilité pendant la phase de cicatrisation. Une hygiène buccale optimale et des rinçages de la bouche aident à minimiser le risque d’infection. En outre, une implantation appropriée par un spécialiste assure l’intégration ferme de l’implant dans l’os sans relâchement anticipé.

Hygiène buccale insuffisante et tabagisme

La condition de base pour le succès à long terme est une hygiène buccale impeccable exécutée par le patient. Les patientes et les patients qui veulent soigner leurs dents de manière efficace avec des instruments tels que la brosse à dents manuelle, la brosse à dents électrique, le fil dentaire et les brosses interdentaires, doivent d’abord se soumettre à une instruction professionnelle par le médecin dentiste, respectivement par l’hygiéniste dentaire.

Le tabagisme retarde non seulement la cicatrisation, mais raccourcit également la durée de vie d’un implant dentaire. En général, on ne peut définir scientifiquement et de manière valable combien de cigarettes par jour causent des complications à long terme étant donné que le chiffre varie entre les individus. Par le tabagisme, le porteur d’implants réduit obligatoirement ses défenses immunitaires générales et locales. Le grincement des dents pendant la nuit se classe également parmi les risques. Dans ces cas, une gouttière de protection portée la nuit peut éviter d’exercer des charges excessives sur les implants dentaires.

Visualiser la vidéo illustrant les étapes de la pose d’un Implant dentaire.

Source: – Société Suisse d’implantologie orale / Video : Dentalespace

Refaire toutes ses dents à Budapest : mon propre témoignage

Comment refaire toutes ses dents à Budapest ?

Ce n’est pas en temps que fondateur et dirigeant d’Ypsée que je suis allé cette fois en Hongrie durant la semaine du 5 au 11 mai 2008, mais en tant que patient pour refaire toutes mes dents.

Depuis mon jeune âge, j’ai longtemps rêvé d’une belle dentition, pas forcément celle des stars de cinéma, mais juste d’un sourire qui m’aurait évité les railleries de mes camarades de classe qui m’affublaient de surnoms tels que Bugs Bunny, Coco lapin…j’en passe et des meilleures.

Pour refaire toutes mes dents j’ai porté tous les appareils de torture sortis tout droit de l’arsenal de ces chers orthodontistes, j’avais toujours les dents “en avant” et de larges espaces entre les dents dus au fait que 2 incisives en haut et 2 incisives en bas n’ont jamais poussé, l’héritage génétique m’a-t-on dit. Après toutes ces années, force est de constater que j’étais toujours complexé par mes dents. Il fallait absolument que je trouve une solution pour refaire toutes mes dents ! Il était grand temps, à l’âge de 32 ans de réagir et de retrouver un sourire à Budapest.

C’est donc armé d’une grande motivation et d’une totale confiance envers les chirurgiens dentistes d’une des cliniques dentaires partenaires d’Ypsée en Hongrie que mes travaux ont commencé le lundi 5 mai.
Ce ne fût pas, je l’avoue sincèrement, une partie de plaisir, puisque je suis resté ce premier jour de traitement plus de 8 heures sur la chaise pour laisser le dentiste me refaire les dents. J’avais, il faut bien le dire, pris la décision de ne pas faire les choses à moitié en faisant poser 23 couronnes, dont 11 en céramo-métal destinées à recouvrir les dents du fond et 12 en Procéra destinées elles à la partie visible de ma dentiture. Je n’ai senti aucune douleur pendant tout ce temps où mon chirurgien s’est évertué à soigner, dévitaliser, limer etc.., même pas au moment de l’extraction de 2 molaires. Les moments les plus pénibles furent peut être ceux des piqûres d’anesthésie, mais rien d’insupportable en soi.

Cette première journée de traitement s’est terminée lorsque le dentiste a terminé les prises d’empreintes, nécessaires à l’élaboration des couronnes chez les prothésistes pour refaire les dents du haut et du bas de mon sourire. Je n’avais alors plus que des petites dents toutes limées, bientôt recouvertes de couronnes dites “provisoires”. Les poches de glaces et les cachets antidouleur n’étaient pas du luxe lorsque les effets de l’anesthésie ont commencé à disparaitre…

Le deuxième jour, à savoir le mardi 6 mai, je suis seulement allé au laboratoire de prothèses dentaires accompagné de mon dentiste où j’ai choisi sous ses précieux conseils la teinte et la forme de mes futures dents que je voulais “naturelles”.

J’ai pu ensuite profiter du temps libre pour visiter cette capitale splendide qu’est Budapest, avec ses bains, ses musés, ses chef d’œuvre d’architecture, ces excellents restaurants où je n’ai pu y déguster que des soupes…

Enfin le vendredi 9 mai, le jour J, celui où le chirurgien devait me poser mes couronnes “définitives”. Après 2 heures de pose, de réglages, d’ajustements, vint le moment tant attendu, celui du verdict du miroir. Il m’a fallut plusieurs minutes pour réaliser que ce  sourire que je ne me lassais pas de regarder était bien le mien, autant de minutes nécessaires pour dire adieu à jamais à mon vieux complexe…

AVANT (refaire toutes ses dents)

Avant

APRÈS (refaire toutes ses dents)

Après

Combien ça coute ?
Concernant la partie financière (coût du plan de traitement dentaire, remboursement sécurité sociale et mutuelle dans l’union Européenne, coût du déplacement...) je vous invite à consulter l’article suivant:

Combien m’a couté mon nouveau sourire à Budapest ?