E-lettre Sud Infos : Ypsée mise sur la réception des patients anglais en France

Ypsée, société de conseil et d’accompagnement des personnes désirant bénéficier d’une intervention médicale à l’étranger (Maroc, Tunisie, Liban, Hongrie…) dans les domaines de la chirurgie dentaire, de l’esthétique et de la correction de la vision au laser, mise également sur le développement de la réception de patients anglais en France ! “Les coûts de la santé en Angleterre sont exorbitants, ils sont entre 30 et 40% plus chers qu’en France et les délais d’attente peuvent atteindre 6 à 8 mois pour les soins dentaires”, explique Moezz Sedkaoui, cocréateur d’Ypsée avec Sébastien Valverde. “La réputation du système français, ajoutée à l’attrait des Anglais pour Paris ou le Sud de la France, devrait contribuer à les décider à venir se faire soigner en France plutôt qu’en Hongrie“. Cette nouvelle offre devrait voir le jour dans les mois à venir. En attendant, la mécanique est déjà bien rodée. Le climat de confiance s’instaure entre les différents acteurs.

Effectif : quatre personnes, dont les deux cofondateurs qui se sont connus à Euromed Marseille.

Source: E-lettre Sud Infos | Publié le 10-03-2011

Philippines: visa de tourisme médical pour attirer les patients étrangers

Les Philippines ont annoncé l’introduction d’un visa de tourisme médical pour faciliter le séjour d’étrangers souhaitant effectuer des soins dans ce pays d’Asie du sud-est

MANILLE : Les visas de tourisme médical seront introduits en 2011 et permettront aux étrangers de rester dans le pays six mois sans avoir à demander un renouvellement de l’autorisation de séjour, a indiqué le Bureau de l’Immigration.

“Ce visa aidera les Philippines à devenir compétitif dans (ce) secteur lucratif (…) dominé en Asie par Taïwan, Singapour et la Thaïlande actuellement”, a déclaré à l’AFP Ronaldo Ledesma, vice-directeur du Bureau.

Le pays met en avant son personnel anglophone et ses médecins souvent formés à l’étranger, ainsi que des coûts, pour les soins et les opérations, inférieurs de 50% à ceux pratiqués en Europe ou aux Etats-Unis.

“Nous avons la chance d’avoir une grande quantité de médecins, infirmières et autre personnel médical et nous voulons nous en servir pour profiter de l’envolée du tourisme médical”, a ajouté Ronaldo Ledesma.

Les Philippines espèrent qu’avec ce visa, “nous aurons plus de visiteurs en provenance d’Europe et des États-Unis”, a-t-il déclaré.

Le ministère de la Santé philippin a lancé dès 2004 un programme visant à encourager le tourisme médical, dans les établissements publics et privés.

En novembre, Taïwan a annoncé un projet de construction d’un vaste complexe médical réservé aux étrangers, près du principal aéroport international du pays.

L’Asie est le principal continent où la réception de patients essentiellement américains est l’activité la plus développée au monde.

Source : AFP

Tourisme dentaire: La directive sur les soins transfontaliers a été adoptée.

Du nouveau sur les soins transfrontaliers

Une directive précise les droits des patients et les modalités de remboursement.

C’est à une très large majorité que les eurodéputés, réunis en séance plénière à Strasbourg, ont adopté aujourd’hui le rapport renforçant les droits des patients en matière de soins transfrontaliers.

Dans son communiqué de presse, la rapporteure Françoise Grossetête (Parti populaire européen) évoque « la fin du parcours du combattant pour les patients ». De fait, la directive améliore considérablement la sécurité juridique relative à l’accès et au remboursement des soins de santé reçus dans un autre pays européen que le sien.

Il ne s’agit cependant pas d’encourager le tourisme médical en Europe, ni de porter atteinte à la bonne gestion des systèmes de santé des 27 Etats membres. Au contraire, le texte vise à rendre possibles, sûrs et de qualité les soins de santé transfrontaliers quand ils s’avèrent utiles et nécessaires. L’autorisation préalable de l’Etat d’origine ne pourra être donnée que dans certaines conditions sachant que, grâce au Parlement européen, les motifs de refus constitueront une liste fermée.

Le texte donne également aux États les outils pour développer leur coopération dans plusieurs domaines, et notamment face aux maladies rares. Seul bémol, les eurodéputés n’ont pas réussi à obtenir la définition de normes européennes pour le partage de données sur Internet entre les différentes administrations de santé. Les États ont en effet préféré s’engager à une simple coopération en matière de santé en ligne.

Membre de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire, saisie au fond sur ce texte, Catherine Soullie souligne l’avancée que représente ce texte pour l’Europe des citoyens. En plus de faciliter leurs démarches, dans une Europe où la mobilité est de moins en moins l’apanage des élites, la directive se base sur les besoins médicaux des citoyens et non sur leurs moyens financiers.

Source : Blog de Catherine Soullie

Les vrais prix de la santé du système Français.

« C’est gratuit », « Il n’y a rien à payer »… quand on parle de santé en France, on a l’impression que ça ne coûte rien ou presque. Passer un scanner, subir une opération des amygdales ou de la hanche est fréquent et tout le monde y a droit quels que soient ses moyens. L’hôpital ne demande aux patients de s’acquitter que du forfait journalier de 18 € et de 91 € en cas d’opération. Pour la plupart, cette somme est même remboursée par leur organisme de mutuelle ou les complémentaires santé. Pour les autres, c’est bien souvent l’Etat au travers de la couverture maladie universelle (CMU) qui prend en charge ces frais intégralement.

Des opérations très coûteuses

Et pourtant tous ces actes ont un coût et pas des moindres, car, entre ce qui est demandé aux patients et le vrai coût des soins, les différences sont surprenantes. Ainsi une banale opération de l’appendicite coûte 6.200 €, l’ablation des amygdales et des végétations, très fréquente chez les enfants, s’élève à 2.500 €. Des sommes largement dépassées pour des opérations plus lourdes comme la pose d’une prothèse de hanche, qui revient à 8.000 €, ou une greffe de cœur, qui approche les 50.000 €. De même, une journée dans un service de psychiatrie fermé approche les 1.000 € et une journée en réanimation s’élève à 2.550 €.

Au total, l’ensemble des dépenses de santé en France en 2009 – incluant les soins à l’hôpital, les consultations chez le médecin ou le dentiste, les analyses médicales ainsi que l’achat des lunettes ou de médicaments – s’élève à 175,7 milliards d’euros. Mais alors, qui paye ce prix ? C’est la Sécurité sociale à 75,5 %. Le reste étant pris en charge par les complémentaires santé comme les mutuelles ou les sociétés d’assurances ainsi que par les ménages.

23 milliards de déficit

Une prise en charge importante qui explique en partie le déficit abyssal de la Sécurité sociale, qui ne cesse de se creuser depuis des années et qu’aucun gouvernement n’arrive à endiguer. Il atteint cette année plus de 23 milliards d’euros et devrait se creuser de 5 milliards supplémentaires si rien n’est fait. Face à cela, le ministère du Budget a annoncé un certain nombre de mesures destinées à le réduire et il espère dégager 2,5 milliards d’économies d’ici l’année prochaine.

Pour Lucien Bennatan, président du groupement de pharmaciens PHR qui représente 10 % de la profession, la Sécu devra impérativement changer dans les prochaines années. « A terme, la Sécu deviendra le RMI de la santé. Elle ne sera là que pour les maladies lourdes et se désengagera de pathologies plus légères. Elle ne remboursera plus les traitements liés par exemple au rhume ou à la gastro et demandera aux patients d’avoir une complémentaire santé. En clair les Français devront payer plus. Ceux qui ne le pourront pas seront aidés par l’Etat mais les autres vont forcément voir leurs cotisations augmenter. »

Étrangement, alors que tout le débat porte sur les déficits, il est étonnant que la plupart des Français ignorent le coût réel des actes médicaux mais également que les autorités ne fassent pas de travail pédagogique.

Source : Romain Katchadourian, Francesoir.fr

Ypsée sur Tf1 dimanche 11 octobre dans l’émission “Combien ça coute”

Le reportage dédié au tourisme dentaire en Hongrie sera donc diffusé ce dimanche. On pourra y voir les fondateurs d’Ypsée Moezz SEDKAOUI et Sébastien VALVERDE qui ont été interviewé par l’équipe de Jean pierre Pernod.

Sébastien VALVERDE et Moezz SEDKAOUI Fondateurs d’Ypsée

Les deux facettes du tourisme dentaire seront mis en évidence car il faut savoir que si de plus en plus de Français partent en Hongrie, la France accueille en retour de nombreux patients Anglo-Saxons.

Une cliente Française d’Ypsée (Karima) a été donc suivi à Budapest pour ses implants dentaires et une cliente Anglaise d’Ypsée (Astrid) a été filmé lors de ses soins dans une des cliniques Française partenaires d’Ypsée à Paris.

Comme à chaque fois, le reportage sera visualisable sur ce blog et sur le site d’Ypsée à la rubrique “les médias en parlent” dès le lendemain.

Ypsée bientôt dans l’émission Combien ça coute sur Tf1

Décidement l’année 2009 aura été très prolifique pour Ypsée au niveau médiatique puisque après avoir coup sur coup fait l’objet d’un article dans le magazine Top Santé, Marseille Hebdo, Le Nouvel Obs et le Monde et un reportage sur M6 dans l’émission 100% Mag, c’est maintenant Tf1 qui diffusera dans quelques semaines un reportage sur Ypsée.

En effet un journaliste de l’équipe de Jean Pierre Pernod est venu interviewé les fondateurs d’Ypsée mardi 22 septembre au siège de la société à Marseille puis a accompagné le lendemain une cliente qui a choisit de faire confiance à Ypsée pour ses implants dentaires sur place en Hongrie.

Logo émission Combien ça coute sur Tf1

La date exacte de diffusion du reportage sera communiquée prochainement sur ce blog…