La Tunisie veut booster son secteur de « tourisme de santé »

Environ 102 mille étrangers se sont fait soigner en Tunisie et 150 mille ont profité des opportunités de thalassothérapie en 2007.

Selon des chiffres publiés lundi par le ministère tunisien de la santé publique, la Tunisie est de ce fait la deuxième destination mondiale en thalassothérapie alors que plusieurs atouts ne sont pas encore exploités dans le tourisme dit de santé.

Les pouvoirs publics tunisiens estiment que « le système sanitaire et médical tunisien offre des prestations de qualité notamment dans les domaines de la chirurgie esthétique, l’orthopédie, la chirurgie ophtalmologique, la chirurgie cardiovasculaire et la médecine dentaire ».

Le volume des exportations sanitaires a atteint 320 millions de dinars en 2007, soit environ 31 millions de dollars américains.

Mais le gouvernement tunisien n’est apparemment pas satisfait de ces réalisations à cause des grandes possibilités et les atouts majeurs qu’offre les ressources humaines et naturelles tunisiennes dans ce domaine.

Le président Ben Ali s’est récemment intervenu pour appeler à dynamiser et développer le secteur et faire de la Tunisie « un pôle d’exportation à l’horizon 2016 ».

Lors d’un Conseil des ministres consacré au sujet, il arrêté une série de mesures visant à «favoriser l’intégration des services de santé dans le climat de l’exportation et de l’investissement».

Un plan d’action a été débattu, comprenant notamment «la mobilisation constante pour la promotion du système hospitalier et sanitaire, l’amélioration des prestations, la mise à niveau de la qualité et du rendement ».

Il a également été convenu de créer une structure spécialisée dans la promotion des exportations et des investissements, dans le secteur de la santé, afin d’aider les promoteurs à concrétiser leurs projets.

Ladite structure devra aussi encourager davantage l’investissement dans le secteur sanitaire privé, notamment la réalisation d’hôpitaux privés de même que la création d’un organisme public indépendant ayant les prérogatives d’évaluation de la conformité et de l’octroi des attestations d’accréditation et de certification.

Le plan prévoit en outre la création d’une Cité Médicale et de zones sanitaires qui accueillent des projets sanitaires et médicaux destinés à l’exportation.

Selon les autorités tunisiennes, l’ambition est également entre autres d’accueillir des malades de l’étranger dans les espaces médicaux, d’encourager le séjour des personnes âgées de l’étranger pour de longues périodes en Tunisie, dans des centres touristiques ou des résidences réalisées à cet effet, et de développer des nouvelles industries pharmaceutiques.

Ypsée proposera bientôt le Maroc

Concernant la chirurgie esthétique, Ypsée ne travaille actuellement qu’avec la Tunisie en proposant deux cliniques de standing et deux chirugiens esthétiques formés et diplômés en France.

Le Maroc sera dans les prochains mois une option supplémentaire à la disposition des clients d’Ypsée. C’est dans cet objectif que Sébastien VALVERDE, cofondateur d’Ypsée avec Moezz SEDKAOUI se déplace à Marrakesch et à Casablanca du 21 au 31 août où il doit rencontrer pas moins de 5 chirurgiens esthétiques et auditer autant de cliniques.

Le Maroc possède en effet de nombreux atouts comme la qualification des chirurgiens esthétiques eux aussi formés et diplômés en France, des cliniques rénovées voire neuves, des hébergements pour la convalescence (hôtels, ryad…) de grande qualité et depuis peu un ciel ouvert aux compagnies lowcost comme Ryanair, Easyjet, Jet4you, sans oublier bien sûr ses nombreux attraits touristiques associés à un accueil comme les Marocains en ont le secret…

Le Dr MAURE et la chirurgie esthétique hors la loi

Depuis le lundi 2 juin, l’ex-docteur comparaît devant le tribunal correctionnel de Marseille.

Les faits qui lui sont reprochés sont graves puisqu’il est accusé d’avoir opérer des patientes au sein d’une clinique désaffectée. En effet, la clinique Saint Bernard à Marseille a été fermée en 1995, cela n’a pas empêché le Dr MAURE de continuer à opérer avec des stérilisateurs “obsolètes”, des instruments “rouillés”, une installation gaz (oxygène) “non conforme” … la liste des anomalies est longue…

L’établissement n’était pas adapté et c’est le moins que l’on puisse dire, mais le docteur lui avait il le droit d’opérer ?

La réponse est … oui !!

Il faut savoir qu’à l’époque où le Dr MAURE opérait ces “victimes”, il n’y avait pas de réglementation claire et précise quant à l’exercice de la “chirurgie esthétique”. Ce n’est plus le cas depuis janvier 2006 puisque seuls les chirurgiens ayant obtenu le “Diplôme d’Etudes Spécialisées en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique” ont le droit d’exercer des actes de chirurgie esthétique sur toutes les parties du corps. Le nombre de chirurgiens “autorisés” est de ce fait passé de 4000 à 700.

Alors un conseil à toutes celles et ceux qui envisagent une intervention de chirurgie esthétique aussi basique et pratiquée soit elle en France ou ailleurs, renseignez vous bien sur la clinique et sur le diplôme du chirurgien. Comment ? En consultant l‘annuaire des membres de la Société Française de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique (SFCPRE).

PS : Je dédis cet article à toutes celles et ceux qui seraient tentés d’émettre un doute sur la qualité des cliniques et des chirurgiens Tunisiens partenaires d’Ypsée qui ont “eux” obtenu ce fameux diplôme de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique en France.

Faire ses implants dentaires en Hongrie : combien ça coute ?

Tous les reportages à la télévision l’affirment : Faire ses implants dentaires à Budapest ou à Sopron en Hongrie ça vaut le coup !!, oui d’accord mais concrètement combien peut on espérer économiser ?

Pour répondre à cette question, faisons une petite simulation :

Mr X a besoin de 10 implants dentaires (5 pour le haut et 5 pour le bas) et de deux bridges complets en céramique de 12 dents chacun qui seront fixés sur ces mêmes implants.

1.jpg2.jpg3.jpg

En France : Mr X a consulté plusieurs dentistes, son plan de traitement lui couterait 25 000 € au bas mot (il a la chance de ne pas consulter sur Paris où cela lui aurait couté encore plus cher !!)

En Hongrie : Mr X a obtenu de la part des chirurgiens dentistes partenaires d’Ypsée plusieurs devis, son plan de traitement lui couterait 14 000 € (marques des implants et qualité des prothèses identiques).

Concrètement, combien cela va lui couter au final en Hongrie ?

Plan de traitement : 14 000 €

Pour les implants, 2 voyages en Hongrie espacés de 5 mois sont nécessaires :

– 1er voyage en Hongrie (Pose des implants + Bridges provisoires) :
Vol (150 € Aller/Retour) + 5 nuits en hôtel 3 étoiles (300 €) : 450 €

– 2ème voyage en Hongrie (Mise en place des bridges céramique définitifs) :
Vol (150 € Aller/Retour) + 5 nuits en hôtel 3 étoiles (300 €) : 450 €

Total : 14 900 €

Economies réalisées : 25 000 € – 14 900 € = 12 600 € soit 40 % d’économie

Les chiffres parlent d’eux même et l’on comprend mieux pourquoi des patients Anglais, Autrichiens, Italiens et fait nouveau de plus en plus de Français se rendent dans les cliniques dentaires Hongroises

La mobilité des patients en Europe est désormais une réalité incontournable…

Ypsée dans la Tribune

Le journal La Tribune a publié le 22 février 2008 un article sur Ypsée.

L’article met l’accent sur le coeur de métier d’Ypsée à savoir les interventions pas du tout ou peu prises en charge par l’assaurance maladie, c’est à dire la chirurgie esthétique, les implants dentaires ou encore la correction de la vision au laser.

L’article met également en avant la transparence quant aux critères de sélection des cliniques et des chirurgiens partenaires.

La tribune

Les raisons du succès de la chirurgie esthétique en Tunisie et au Maroc

On ne compte plus le nombre de Françaises et plus largement d’européennes qui traversent la Méditerranée pour bénéficier d’une opération de chirurgie esthétique.

Quelles sont les raisons d’un tel engouement ? Voici quelques éléments de réponse

Des opérations moins chères :
Les opérations de chirurgie esthétique n’étant pas remboursées par la sécurité sociale, la principale motivation à aller en Tunisie ou au Maroc reste de loin l’argent. Citons comme exemple la plus prisée des interventions chez les femmes à savoir l’augmentation mammaire, celle ci coûte environ 2000 € en Tunisie contre 4.000 € en moyenne dans Hexagone. Même s’il faut bien sûr rajouter le coût du billet d’avion (250 €) et un séjour postopératoire à l’hôtel (250 €), le calcul est vite fait : c’est près de 1500 € d’économie.

Des chirurgiens qualifiés :
Les chirurgiens exerçant la spécialité de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique en Tunisie et au Maroc ont été formés et ont obtenus leur diplôme en France.

Tout est “made in France” :
Les cliniques privées recevant des patients venus d’Europe ont été construite sur le modèle de leurs homologues Françaises et bien souvent par des entreprises Françaises. Au final, celle donne des infrastructures modernes aux normes européennes.
Tout le matériel médical utilisé par les chirurgiens est également importé de France, citons encore l’exemple des prothèses mammaire qui proviennent de l’entreprise Eurosilicone.

Une convalescence anonyme et vraiment reposante :
Les suites opératoires en chirurgie esthétique étant marquantes physiquement (œdèmes, pansements, ecchymoses), faire son intervention à l’écart des yeux de son entourage est très apprécié.
Le séjour post opératoire à l’hôtel, loin du stress et des taches de la vie quotidienne, est un vrai moment de repos qui permet une récupération plus rapide.

Pour finir, certains évoqueront le plus touristique de la Tunisie qui constitue, avec le musée du Bardo, le village de Sidi Bou Saïd, la Médina d’Hammamet, le Souk de Tunis, un attrait incontestable. Toutefois, il ne faut pas compter être suffisamment en forme pour envisager faire du 4×4 dans les dunes ou du Jet-ski…