Liposculpture, pour se débarrasser des graisses en douceur

Liposculpture

La liposculpture est souvent confondue avec la liposuccion. Cette procédure est toutefois plus précise et efficace, alors que faut-il retenir ? Dites adieu aux graisses récalcitrantes grâce à une intervention de chirurgie esthétique tout en douceur.

Pourquoi le corps cumule-t-il des graisses récalcitrantes ?

On se dit que parfois la nature est injuste. Certaines personnes peuvent manger ce qu’elles veulent, sans pour autant prendre du poids… leur corps semble parfait. D’autres n’ont pas la même chance, à peine quelques écarts alimentaires et les capitons font leur apparition. Ce phénomène est loin d’être anodin et il s’explique notamment par l’influence des hormones. Hommes et femmes sont concernés, même si le beau sexe l’est un peu plus.
Ainsi, chez les femmes, les graisses s’accumulent volontiers au niveau des hanches, des cuisses et du ventre. Les autres parties du corps, tels que les bras, le dos et le menton peuvent également présenter un trop-plein de graisses dont il est difficile de se défaire par le sport par exemple.

La liposculpture pour remodeler son corps

Développée par le Dr Illouz, médecin français, il y a une vingtaine d’années, la liposculpture consiste à enlever l’excès de graisse sous-cutanée (lipo) dans un but esthétique (sculpture). Véritable acte médico-chirurgicale, elle se déroule sous anesthésie locale ou sous anesthésie générale.
La liposculpture est une méthode utilisée pour aspirer les cellules graisseuses en excès dans des zones localisées :
• Cou
• Seins
• Partie supérieure du bras
• Estomac
• Bas-ventre
• Hanches
• Culotte de cheval
• Intérieur cuisses
• Partie frontale cuisses
• Partie frontale genoux
• Intérieur genoux
• Nuque
• Omoplates
• Rouleaux dorsaux (situés sous le soutien-gorge)
• Rouleaux de la taille
• Dessus du coccyx
• Fesses
• Plis fessiers
• Arrière des cuisses
• Mollets
• Cheville

Contrairement à la liposuccion, elle est moins douloureuse et surtout, elle laisse apparaître moins d’irrégularités au niveau de la peau. Enfin, le patient ou la patience verra moins d’hématomes et les zones traitées accumuleront moins d’eau. Autant le dire, la liposculpture est bien plus agréable sous tous les aspects.

Préparer son corps à recevoir une liposculpture

Bien qu’à vocation esthétique, la liposculpture n’est pas une intervention, aussi, il est possible de limiter les inconvénients qui peuvent apparaître une fois achevée. En préparant le corps, ce dernier sera moins sujet aux hématomes, à l’accumulation d’eau et de manière générale, la fatigue postopératoire se fera moins sentir.
Pour cela, le médecin va prescrire :
• Des massages destinés à activer la circulation du sang dans le corps (le drainage lymphatique)
• La prise de substances végétales destinées à renforcer l’effet du drainage, réduisant ainsi l’apparition d’hématomes (phytothérapie)

Déroulement d’une intervention de liposculpture

L’intervention pour une liposculpture dure d’une heure et demie à deux heures et le patient peut rentrer chez lui le jour même. Tout dépendra du nombre et de l’étendue des zones à traiter, et de la quantité de graisse à aspirer. Elle peut se dérouler de deux manières :
• Sous anesthésie locale (sédation)
• Sous anesthésie générale
Une fois le patient anesthésié, le chirurgien pratique plusieurs petites incisions de 3mm dans la peau. Grâce à un petit tube, il injecte un liquide dans la graisse, ceci afin d’insensibiliser la zone, mais surtout pour liquéfier les cellules graisseuses. La graisse, devenue liquide, est aspirée par le même tube, sculptant ainsi le corps, au fur et à mesure.
Pour éviter les gonflements, le patient doit porter une lipopanty adaptée à sa morphologie, cela pendant un mois. Cette culotte élastique évitera les enflures tout en soutenant la peau.

Après la liposculpture

Les parties traitées donneront une sensation de raideur et seront douloureuses durant la première semaine. Les sutures sont enlevées au bout d’environ une semaine et demie.
S’agissant d’une intervention chirurgicale, la cicatrisation et le repos sont essentiels. Pour cela, il est conseillé au patient de prendre quelques jours de repos.
Les nouveaux contours retrouvés grâce à la liposculpture seront visibles au bout de 2 à 3 semaines, contre 3 à 6 mois pour les résultats définitifs !

Rhinoplastie : refaire son nez grâce à la chirurgie esthétique

Rhinoplastie : refaire son nez grâce à la chirurgie esthétique

Une personne qui souhaite faire refaire son nez dans un but esthétique bénéficiera d’une rhinoplastie. Cette intervention fait partie des plus demandées auprès de chirurgiens. Véritable challenge pour ce dernier, l’opération en question doit être menée avec le plus grand professionnalisme, dans un cadre médicalisé.

En quoi consiste la rhinoplastie ?

La rhinoplastie consiste en une intervention d’ordre plastique et esthétique sur le nez. Généralement, elle est demandée dans le cas où le patient ou la patiente souhaite corriger des disgrâces.

Le nez, élément essentiel du visage humain

Le nez fait partie des éléments qui participent à l’harmonie du visage humain. Sa modification apporte naturellement de nombreux changements d’autant plus que les lèvres supérieures et le menton en dépendent également.

Deux formes de rhinoplasties
Les disgrâces en question peuvent être de différentes origines : naturelles, à la suite d’un traumatisme, ou dues au vieillissement. Ainsi, on parle de deux formes de rhinoplasties :

– fonctionnelle (ou septo-rhinoplastie), pour redresser la cloison par exemple lorsqu’elle est source d’une difficulté respiratoire

– esthétique, pour modifier la forme du nez, au niveau de la partie osseuse (sur le dessus) soit sur la partie cartilagineuse (en dessous)

Grâce à ses études et ses connaissances médicales, le chirurgien esthétique est capable de modifier l’apparence du nez : le raccourcir, le rendre moins haut, moins large. Il doit également prendre en compte l’apparence générale du visage, la finesse de la peau, la structure osseuse, etc. du patient. En ce sens, il est d’ailleurs recommandé aux personnes désireuses de demander une rhinoplastie d’attendre l’âge de 17 ans environ, fin de la croissance.

Avant la rhinoplastie

Il existe toute une procédure complète qui précède un acte de chirurgie et la rhinoplastie n’y échappe pas. En France, les professionnels de santé sont formés à écouter le patient, mais également à poser leur veto lorsque les attentes du patient en question peuvent porter atteinte aussi bien physique que mentale.

Comprendre les attentes du patient

Étant une chirurgie à portée esthétique, la rhinoplastie est avant tout un dialogue entre le patient et son chirurgien. Seul ce dernier est à même de décider si la demande du patient est réalisable et adaptée esthétiquement. Pour cerner exactement les attentes du patient, le chirurgien devra établir un dialogue ouvert, un lien de confiance. Il réalisera ensuite des clichés du patient en noir et blanc, de face, mais surtout de profil, toujours dans un but médical, ceci afin de simuler les résultats de la rhinoplastie. D’autres simulations sont également faites par ordinateur, elles viennent compléter celles faites de manière moins technologique, sur photo papier.

Le patient est invité à poser toutes les questions qui lui viennent en tête. En procédant ainsi, aucune zone d’ombre ou malentendu ne subsisteront entre lui et son chirurgien.

L’intervention chirurgicale

 

Avant l’intervention

 

Avant l’intervention, le patient doit effectuer un bilan sanguin, à la demande du chirurgien. Dans certains cas, il demandera également un bilan radiologique. Une fois que le chirurgien et le patient sont tombés d’accord sur la faisabilité de l’opération et les attentes du futur opéré, voici le déroulement :

– Le chirurgien programme la date d’intervention,
– Néanmoins, il doit légalement laisser un délai de 15 jours de réflexion à son patient, étant donné qu’il s’agit d’un acte esthétique,
– Durant cette période de réflexion, le patient se rend chez l’anesthésiste
– Le chirurgien remet un devis détaillé et un dossier opératoire au patient

Le jour de l’opération, grâce aux photographies du visage du patient, que le chirurgien étudie de nouveau afin de visualiser et de marquer les gestes techniques qu’il appliquera durant l’intervention.

L’intervention dure entre 30 minutes et 2 heures. Le patient reste généralement une journée au sein de la clinique, mais dans certains cas, il peut être invité à rester un jour et une nuit, pour observation. Ceci est valable pour les rhinoplasties plus complexes.

Après l’intervention

 

Rarement douloureuses, les suites opératoires de la rhinoplastie durent entre 7 à 15 jours. Le patient est invité à reprendre ses activités habituelles dans un délai de 10 à 20 jours, toutefois, le nez reste fragile durant 1 mois.

La rhinoplastie n’est pas une chirurgie banale : la forme et la perception du visage en dépendront grandement une fois appliquée. Si dans certains cas il s’agit d’une correction médicale nécessaire, dans d’autres, elle est purement esthétique. N’oubliez pas de vous poser les bonnes questions, mais surtout d’établir un dialogue clair et franc avec le chirurgien auquel vous confierez votre nez.

Chirurgie esthétique de la poitrine : l’acide hyaluronique interdit par l’Afssaps.

Dans le cadre des augmentations mammaires, l’acide hyaluronique utilisé en chirurgie esthétique est interdit depuis le 26 août par l’Afssaps. Les implants mammaires restent la seule alternative autorisée pour une augmentation mammaire.

L’acide hyaluronique est un des principaux composants de la matrice extracellulaire. Il est naturellement présent dans divers tissus du corps comme la peau et le cartilage. Il est donc adapté aux applications biomédicales visant ces tissus. Il était utilisé pour des usages chirurgicales comme l’ophtalmologie ou la reconstitution des tissus. Depuis quelques années, l’acide hyaluronique, produit lentement résorbable, est de plus en plus utilisé en médecine esthétique : comblement des rides, augmentation du volume des seins par injection.

Photo : www.injections-acide-hyaluronique.com

Par mesure de précaution, l’Afssaps a décidé le 26 août dernier, « d’exclure l’indication d’augmentation mammaire à visée esthétique pour les produits injectables de comblement ». Seules les prothèses pourront être utilisées dans le cadre de la chirurgie esthétique.

 

Augmentations mammaires : pourquoi interdire l’acide hyaluronique ?

Selon l’Afssaps, « les résultats préliminaires d’une étude clinique réalisée en 2008 ont mis en évidence des risques de perturbation des clichés d’imagerie et des difficultés de palpation des seins lors d’examens cliniques. Or ces examens sont nécessaires au dépistage et au diagnostic du cancer du sein ».

D’autre part, ces risques tendent à augmenter au fil des ré-injections ( car produit résorbable ) tous les dix-huit mois à deux ans nécessaires pour maintenir l’effet recherché.

L’acide hyaluronique perturbe significativement le diagnostic de pathologies mammaires chose qui peut retarder l’instauration précoce de traitements adaptés. L’interdiction de ce produit ne concerne que son injection dans les seins et non pas dans le visage, les fesses ainsi que son utilisation pour le comblement des rides. (Selon le communiqué de l’Afssaps)

Selon une étude autorisée par l’agence en 2008, quelque 2.500 femmes ont eu recours à des injections de ces produits dans les seins.

Si vous êtes concernée : L’Afssaps vous conseille de « continuer à assister aux consultations de surveillance prévues. Toutefois, il est important, en cas de réalisation d’une mammographie, d’une échographie, d’une IRM de cette zone, de signaler au radiologue ( que vous avez subi une augmentation mammaire par injection ) en précisant la date d’injection ».

Sources : Point d’information de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)