Tout le monde veut avoir un sourire de star

Le sourire exprime généralement le plaisir et l’amusement, mais aussi l’ironie, et joue un rôle sociale important. Dans notre société, les dents ont acquis un caractère de séduction et de puissance sociale.

Le corps est devenu marqueur de personnalité, qui doit être entretenu sans cesse. Le visage et la denture sont les parties les plus exposées. Ainsi, de très nombreux patients ne consultent plus le dentiste parce qu’ils ont mal aux dents, mais pour avoir de “belles dents”.

Selon tous les sondages recueillis, nous constatons que la plupart des français renoncent de plus en plus à consulter leurs dentistes. Pourquoi ?

Des soins étalés sur plusieurs mois, des attentes infinies. La plupart des gens craque bien avant et abandonne leur démarche. À la base très motivés, les patients se découragent.

Pour avoir de belles dents, et économisez 50 % sur ses soins dentaires, les français n’ont plus peur d’aller hors de nos frontières (Hongrie, Roumanie, Pologne..). Jusque là satisfait du système de santé de leur pays, considéré comme l’un des plus performants, les français étaient peu intéressés par le tourisme dentaire. Mais la situation aujourd’hui évolue et le phénomène du tourisme dentaire se démocratise. Le tourisme dentaire en Hongrie pèse aujourd’hui 15 millions d’euros.

La santé bucco-dentaire n’est pas seulement importante pour l’apparence et le sentiment de bien-être, elle l’est aussi pour l’état de santé général.

Coût des soins dentaires inaccessibles : tarifs réglementés et honoraires libres.

Dix milliards d’euros par an pour les soins dentaires.


Crédits photo : JENS MEYER/ASSOCIATED PRESS
Les dentistes rappellent leur importance dans l’activité économique.
Les dentistes, en congrès annuel jusqu’à vendredi à Paris, profitent de l’occasion pour rappeler le poids économique de leur profession. Les 40.100 chirurgiens-dentistes, dont 92% exercent en libéral, emploient 47.900 salariés. Ils font aussi travailler 17.800 personnes dans les laboratoires de prothèses et 4000 personnes chez leurs autres fournisseurs, souligne l’Association dentaire française (ADF, qui regroupe les principales organisations professionnelles et organise le congrès). L’an dernier, la dépense en soins dentaires des Français a atteint 9,9 milliards d’euros, sur 175 milliards de soins médicaux. Problème: l’Assurance-maladie rembourse très bien la prévention (visite annuelle) ou les soins conservatoires (traitement d’une carie, détartrage…) mais très mal les prothèses. Or, dans le premier cas, elle impose les tarifs, et reconnaît elle-même qu’ils ne sont plus fixés à leur juste valeur depuis des années. Les dentistes sont donc amenés à se «refaire» sur les couronnes et autres bridges, dont les tarifs sont, eux, libres.

Est-ce pour cela que les deux tiers des renoncements aux soins concernent le secteur dentaire, selon toutes les enquêtes? «Pour les personnes les plus pauvres, c’est une fausse excuse, répond le Dr Joël Trouillet, de l’ADF. Elles bénéficient de la CMU. Dans ce cas, la Sécu rembourse à 100% les prothèses, avec tiers payant. Les soins sont donc gratuits et on est plutôt face à un problème d’exclusion sociale, de personnes qui ne veulent pas aller chez le dentiste et ont besoin d’un accompagnement. Le problème financier se pose plutôt pour les personnes qui gagnent autour du smic, trop “riches” pour la CMU mais qui ont du mal à se payer une complémentaire santé.» Contrairement à une idée reçue, la part payée directement par les patients tend en effet à reculer (25,7% en 2010, contre 29,3% en 1995 selon la Cour des comptes), tandis que celle réglée par les complémentaires grimpe (37,1% contre 31,2%).

Pour en sortir, un rééquilibrage des tarifs, au profit de la prévention et des soins conservateurs, serait nécessaire. La convention dentistes-Sécu, qui fixe ces prix, doit être renégociée. Mais les dentistes n’attendent guère de miracle compte tenu de l’état des comptes publics…

Le revenu annuel médian des chirurgiens-dentistes tourne néanmoins autour de 75.000 euros (net de charges et impôts professionnels, avant impôt sur le revenu). Ce qui reste plus de quatre fois supérieur à celui des salariés. Mais l’ADF assure que 10% à 15% gagnent moins de 3000 euros mensuels, notamment parmi les jeunes qui investissent des centaines de milliers d’euros dans des équipements numérisés (imagerie, prise d’empreintes…).

Source : Le figaro (Olivier Auguste)

Sébastien adoré par ses clients, quelle belle récompense !

De retour chez elle, Sophie nous livre son témoignage poignant après avoir retrouver le sourire.

 

 

 

 

 

Cher Sébastien

De retour à Montauban.

Passé les premiers affolements après l’installation du bridge et des couronnes à cause du petit problème de phonation (avant de vous appeler, j’ai cru que j’allais parler comme ça toute ma vie ouhlala…) me voici ravie de ma nouvelle dentition, tout le monde dit que c’est magnifique..

Quand à moi je pense que c’est miraculeux, et que je reviens de loin 😉 car je n’aurais pas cru cela possible et j’ai douté jusqu’au dernier moment, n’osant pas trop me réjouir à l’avance, de peur d’être déçue. Je ne le suis pas du tout, en fait !!

Merci en tout cas, Sébastien, pour m’avoir soutenue pendant toutes les étapes de cette aventure, sans compter votre temps, et avec tellement de gentillesse et de disponibilité… Je n’oublierai pas tout ce que vous avez fait pour moi, chaque fois que je vous appelais, et que vous me rassuriez, me disant que mon cas n’était pas désespéré, que vous en aviez vus d’autres et de plus graves, qui avaient été résolus par les chirurgiens dentistes. Vous ne me cachiez rien non plus des “galères” à subir… De sorte qu’aucune zone d’ombre ne subsistait après ces appels-là, et l’impression d’avoir au téléphone quelqu’un de profondément honnête et très généreux.

Après qu’on m’ait dit en France que mon cas était désespéré car je n’avais plus d’os, et que j’étais condamnée à porter un dentier à vie en 2004, je peux vous garantir que vous m’avez apporté la plus grande joie de l’année 2011 !!

Bien entendu, vous pouvez m’envoyer les patients (ou futurs patients) que vous le souhaitez, pour témoigner de tout ce magnifique travail qui est accompli là-bas, en Hongrie, par toute l’équipe. Je ne manquerai pas non plus de dire tout le bien que je pense de vous

Très amicalement à vous.

Sophie.

P.S. : Vous pouvez également publier mon petit témoignage de sympathie si vous le souhaitez.

Près d’un tiers de Français renoncent aux soins de santé à cause de la crise financière.

La crise financière pousse près d’un tiers de Français à renoncer aux soins de santé. Les soins dentaires et les lunettes sont de plus en plus coûteux. Comment peut-on les payer sans argent ?

Environ 29% de la population française ne parvient plus à se faire soigner, faute d’argent, selon les résultats d’un sondage CSA pour Europ Assistance.

22% des personnes interrogées par l’Institut de sondages d’opinion et d’études de marché disent qu’il leur est devenu difficile de solliciter les soins dentaires ou de s’offrir une bonne paire de luttes dont le coût est plus que dissuasif pour la classe moyenne.

12% des Français se priveraient des soins courants et 6% n’ont plus d’argent pour l’achat d’un médicaments. Les soins lourds comme les interventions chirurgicales, les examens et les traitements coûteux ne sont plus à la portée de 5% de la population française.

Ces chiffres sont particulièrement inquiétants pour le système de santé français. Comment expliquer que nous soyons passés de 11 à 29% en deux ans ? A titre de comparaison, seuls 5% des Suédois peinent à se faire soigner, contre 25% aux Etats-Unis et 29 en France.

Ces chiffres et l’augmentation régulier des couts de santé expliquent le recours pour une partie de la population mondiale aux soins à l’étranger.

Les disparités entretiennent le mouvement : la différence de niveau de vie permet aux pays moins développés d’ajuster leurs coûts (jusqu’à 85% sur les frais médicaux) ; les inégalités d’équipements sanitaires poussent les patients à la recherche d’infrastructures plus sûres ; la multiplication des textes réglementaires et l’inflation consécutive des primes d’assurance obligatoires, participe au renchérissement des actes chirurgicaux dans certains pays ; enfin les diverses conditions de prise en charge mettent hors de portée certaines interventions considérées comme esthétiques (implants dentaires, lifting du visage…).

Les chirurgiens ne sont pas des agents touristiques encore moins des spécialistes des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). En amont et en aval de leur intervention, des tiers de confiance doivent organiser pour eux la mise en relation avec les patients et la prise en charge globale.

Dans un contexte où l’ouverture des frontières à la libre circulation des services autorise désormais les soins et consultations à l’étranger Ypsée organise le flux de la mobilité des patients français depuis 2007. Elle s’est spécialisée dans le conseil, le service et l’accompagnement des patients. Elaboré avec de spécialistes référents, son “Pass Ypsée” offre un accompagnement global du séjour médical ( avant l’intervention, pendant le séjour et après l’intervention ).

Selon le type d’intervention, les économies escomptées sur la totalité du voyage sont substantielles : entre 20% et 40% par rapport à la même intervention en France pour de la chirurgie esthétique, et jusqu’à 50% de différence pour la chirurgie dentaire et l’implantologie.

À ce jour, Ypsée a accompagné 450 clients français à l’étranger dans une proportion de 60% pour des interventions esthétiques (dont 80% de femmes de 20 à plus de 50 ans), 40% pour des interventions dentaires (à parité homme/femme).

Ypsée dans la lettre Sud Infos (N° 754, 5/09/2011)

L’édition du 5 septembre de la lettre Sud infos met à l’honneur la gestion de la mobilité médicale par Ypsée dans la rubrique « Santé ». L’article revient sur les chiffres clés de la société (Levée de fonds, Chiffre d’affaires…) et sur les projets de développement notamment l’ouverture d’un bureau à Paris.

Sud Infos s’est spécialisé depuis plus de 20 ans dans la divulgation des projets et de l’actualité des entreprises et des collectivités. Sud Infos se positionne comme la source d’informations incontournable pour les acteurs économiques en Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA).

Vous pouvez consulter l’article en ligne ci dessous (cliquez sur l’image pour agrandir) et sur notre site web à la rubrique médias très prochainement.

L’assurance maladie généralise la prime à la performance pour les médecins.

De quoi s’agit t-il ?

L’assurance maladie a défini une liste d’une trentaine d’objectifs. Un médecin pourra gagner des points en fonction des objectifs atteints tels que la prescription de génériques à un taux donné, transmission suffisante de feuilles de soins électroniques ou la gestion à un taux défini de patients âgés de 50 à 74 ans participant au dépistage du cancer du sein.

 

Depuis 2009, l’assurance a testé cette prime à la performance avant de signer avec les médecins libéraux un protocole d’accord pour généraliser le paiement à la performance pour les médecins et tenter d’encadrer les dépassements d’honoraires de certains spécialistes. Après plusieurs mois de négociations, et une séance finale de 18 heures dans la nuit du mercredi 20 et du jeudi 21 juillet trois syndicats sur cinq (la CSMF, le SML et MG France) ont signé le texte comprenant un projet complet de nouvelle convention médicale. Reste la validation par les syndicats et le feu vert du gouvernement à obtenir. Une fois en vigueur ce texte régira pour cinq ans les relations entre les médecins et la Sécurité sociale.


Pour qui ?

Les nouvelles primes à la performance sont réservées pour l’instant aux médecins généralistes, mais elles ont vocation à s’étendre à d’autres spécialités. Elles généralisent une formule comparable déjà proposée à titre individuel aux généralistes depuis 2009, qui complète le paiement à l’acte. On compte en France 45.000 médecins généralistes éligibles qui pourront toucher une prime d’un peu plus de 9.000 euros par an.

Le directeur de l’assurance maladie Frédéric van Roekeghem estime à 50 % le taux des objectifs atteints par les médecins

 

Vous avez dit dépassements d’honoraires ?

Le point le plus difficile de la négociation aura été l’encadrement des dépassements d’honoraires, qui s’est soldé par un résultat en demi-teinte.

La Sécu et les médecins sont convenus de ressusciter le projet d’un “secteur optionnel”. Il s’agit d’un nouvel espace tarifaire à mi-chemin entre les actuels secteurs 1 (médecins pratiquant les tarifs Sécu) et 2 (honoraires libres).

L’enjeu est de régler le problème croissant d’accès aux soins posés par les dépassements, qui ne sont pas remboursés par la Sécu et le sont de manière inégale par les complémentaires santé.


Quels sont les objectifs ?

Selon le directeur de l’assurance maladie Frédéric van Roekeghem “l’objectif de ce mode de rémunération est de soigner mieux “

L’association QFC que choisir ne l’entend pas de la même oreille. Elle estime que “les patients verraient leurs cotisations aux complémentaires santé exploser. La prise en charge par les complémentaires est une solution “illusoire”, puisque les cotisations des assurés “exploseraient sous l’effet de l’augmentation du prix moyen des actes concernés”.

“Quant aux 4 à 5 millions de Français dépourvus de couverture complémentaire, parmi les plus modestes, ils devraient assumer seuls le poids écrasant des dépassements”, a-t-elle ajouté. L’UFC-Que Choisir souhaite faire disparaitre le secteur optionnel et “presse le gouvernement de s’attaquer enfin aux dépassements les plus élevés”.

Prothèses dentaires et droit du patient : Article 57 de la loi HPST vidé de son contenu par le Sénat.

L’article 57 de la loi HPST (hôpital, patient, santé, territoire) oblige les chirurgiens dentistes à remettre aux patients un devis clair et explicatif comprenant, d’une part le coût des soins délivrés et d’autre part le prix de la partie prothétique du traitement avec les prix d’achat. Cela vise à assurer une totale transparence et surtout à délivrer une information claire au patient. Ce qui fait une sacrée différence en terme de droit du patient !

Un amendement de Gilbert Barbier, a été voté récemment (mars 2011) par le Sénat, et vidait l’article 57 de sa substance. Les dentistes avaient déjà obtenu l’année dernière que soit retirée de la loi dite Bachelot l’information concernant l’origine géographique des prothèses.

A qui profite la situation ?

Le flou entretenu par les praticiens du secteur dentaire entre leurs honoraires et les frais de fournitures prothétiques fait apparaitre des importantes disparités des prix selon la région. Une couronne dentaire en ceramo-métallique (CCM) peut être facturée de 450 à 900 € alors que les prothésistes français les facturent aux dentistes entre 70 et 130 €. Ces coûts de fabrication sont réduits de 60 % lorsque les prothèses sont fabriquées dans les pays émergents (Hongrie, Tunisie, Maroc, Madagascar) sans aucun bénéfice pour le porte-monnaie du patient français !

Selon l’Ordre national des chirurgiens-dentistes 15 % des prothèses posées en France sont fabriquées à l’étranger représentant par la revente 160 millions d’euros de marge annuelle supplémentaire à l’échelon national. La situation ne s’améliore pas lorsque l’on sait que prés d’1 français sur 3 n’a pas accès aux soins dentaires faute de moyens financiers (source : Le parisien).

 

Quelles sont les alternatives pour le patient français ?

1 – Être riche et en bonne santé 🙂

2 – Soutenir Valérie Boyer, député UMP, qui propose de restaurer l’article de la loi HPST en le complétant : “Après l’exécution de l’acte, le professionnel de santé doit fournir au patient une copie de la facture du dispositif médical utilisé ainsi que les documents garantissant la traçabilité et la sécurité des matériaux utilisés “. Sur ce dernier point, souvenez vous du reportage diffusé sur France 2 “Fausse dents, vrais doutes”.

3 – Avoir recours aux soins dentaires à Budapest (Hongrie) par Ypsée avec des tarifs 60 % moins élevés qu’en France.

Philippines: visa de tourisme médical pour attirer les patients étrangers

Les Philippines ont annoncé l’introduction d’un visa de tourisme médical pour faciliter le séjour d’étrangers souhaitant effectuer des soins dans ce pays d’Asie du sud-est

MANILLE : Les visas de tourisme médical seront introduits en 2011 et permettront aux étrangers de rester dans le pays six mois sans avoir à demander un renouvellement de l’autorisation de séjour, a indiqué le Bureau de l’Immigration.

“Ce visa aidera les Philippines à devenir compétitif dans (ce) secteur lucratif (…) dominé en Asie par Taïwan, Singapour et la Thaïlande actuellement”, a déclaré à l’AFP Ronaldo Ledesma, vice-directeur du Bureau.

Le pays met en avant son personnel anglophone et ses médecins souvent formés à l’étranger, ainsi que des coûts, pour les soins et les opérations, inférieurs de 50% à ceux pratiqués en Europe ou aux Etats-Unis.

“Nous avons la chance d’avoir une grande quantité de médecins, infirmières et autre personnel médical et nous voulons nous en servir pour profiter de l’envolée du tourisme médical”, a ajouté Ronaldo Ledesma.

Les Philippines espèrent qu’avec ce visa, “nous aurons plus de visiteurs en provenance d’Europe et des États-Unis”, a-t-il déclaré.

Le ministère de la Santé philippin a lancé dès 2004 un programme visant à encourager le tourisme médical, dans les établissements publics et privés.

En novembre, Taïwan a annoncé un projet de construction d’un vaste complexe médical réservé aux étrangers, près du principal aéroport international du pays.

L’Asie est le principal continent où la réception de patients essentiellement américains est l’activité la plus développée au monde.

Source : AFP

Tourisme dentaire: La directive sur les soins transfontaliers a été adoptée.

Du nouveau sur les soins transfrontaliers

Une directive précise les droits des patients et les modalités de remboursement.

C’est à une très large majorité que les eurodéputés, réunis en séance plénière à Strasbourg, ont adopté aujourd’hui le rapport renforçant les droits des patients en matière de soins transfrontaliers.

Dans son communiqué de presse, la rapporteure Françoise Grossetête (Parti populaire européen) évoque « la fin du parcours du combattant pour les patients ». De fait, la directive améliore considérablement la sécurité juridique relative à l’accès et au remboursement des soins de santé reçus dans un autre pays européen que le sien.

Il ne s’agit cependant pas d’encourager le tourisme médical en Europe, ni de porter atteinte à la bonne gestion des systèmes de santé des 27 Etats membres. Au contraire, le texte vise à rendre possibles, sûrs et de qualité les soins de santé transfrontaliers quand ils s’avèrent utiles et nécessaires. L’autorisation préalable de l’Etat d’origine ne pourra être donnée que dans certaines conditions sachant que, grâce au Parlement européen, les motifs de refus constitueront une liste fermée.

Le texte donne également aux États les outils pour développer leur coopération dans plusieurs domaines, et notamment face aux maladies rares. Seul bémol, les eurodéputés n’ont pas réussi à obtenir la définition de normes européennes pour le partage de données sur Internet entre les différentes administrations de santé. Les États ont en effet préféré s’engager à une simple coopération en matière de santé en ligne.

Membre de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire, saisie au fond sur ce texte, Catherine Soullie souligne l’avancée que représente ce texte pour l’Europe des citoyens. En plus de faciliter leurs démarches, dans une Europe où la mobilité est de moins en moins l’apanage des élites, la directive se base sur les besoins médicaux des citoyens et non sur leurs moyens financiers.

Source : Blog de Catherine Soullie