Quelles sont les techniques de greffe de cheveux ?

La transplantation capillaire ou greffe de cheveux est une technique chirurgicale qui consiste à retirer les follicules pileux d’une partie du corps, appelée «site donneur», vers une partie du corps dégarnie de tous poils, appelée «site receveur». Cette méthode est principalement utilisée pour traiter la calvitie masculine. Découvrons ensemble à travers ce guide les différentes techniques utilisées pour réaliser une telle intervention chirurgicale.

La récolte par bandes (FUT)

Le processus FUT consiste à retirer une petite bande de tissu à l’arrière de la tête, à partir de laquelle les follicules pileux du donneur seront extraits. Les follicules pileux sont récoltés à partir de la bandelette par une équipe clinique compétente avant d’être transplantés individuellement dans les zones receveuses. Dans la plupart des cas, et en particulier dans les cas de perte de cheveux avancée, elle représente la méthode préférée puisqu’elle permet au médecin d’utiliser pleinement la zone du cuir chevelu pour obtenir des résultats conformes aux attentes du patient. La technique FUT permet généralement de transplanter le plus grand nombre de greffes en une seule session.

La méthode d’extraction par bande se traduit régulièrement par une cicatrice linéaire très étroite à l’arrière de la tête (généralement d’un diamètre de 1 mm ou moins). Comme la cicatrice est très fine, elle est facilement dissimulée par tous les styles de coupe de cheveux, sauf les plus courts. Un réglage de culture court à modéré sur la plupart des tondeuses est suffisant pour dissimuler la cicatrice chez la majorité des patients et, avec le temps, la cicatrice deviendra moins visible à mesure qu’elle se fanera.

La technique de la FUE

L’extraction par unité folliculaire (FUE), également appelée transfert folliculaire (FT), est l’une des deux méthodes principales d’obtention de follicules pileux, des groupes naturels de un à quatre cheveux pour la transplantation de capillaire. Dans une greffe de cheveux FUE, chaque unité folliculaire est prélevée individuellement directement sur le cuir chevelu, sans aucune bande de tissu. Les follicules pileux sont enlevés de manière aléatoire et le résultat se présente sous une densité moins importante dans la région du donneur. C’est la principale différence entre FUE et FUT.

Sans points de suture et aucune cicatrice linéaire à guérir, les interventions FUE ont un temps de guérison plus rapide et moins d’inconfort après l’opération par rapport à la technique FUT traditionnelle. Comme les méthodes FUE impliquent l’élimination individuelle des cheveux du cuir chevelu, il n’y a pas de cicatrice linéaire laissée derrière. Cependant, il y aura de minuscules marques de perforation d’un diamètre égal ou inférieur à 1 mm qui tendent à se cicatriser d’elles-mêmes après une croûte dans les jours suivant la procédure. Ces petites plaies guérissent généralement en trois à sept jours.

Toutefois, la survie des unités folliculaires lors de l’extraction du cuir chevelu est l’une des variables clés du succès de la greffe de cheveux sur cette technique. Si des unités folliculaires sont sectionnées au cours du processus d’extraction, il est plus probable qu’elles ne survivront pas à la transplantation et la greffe de cheveux échouera.

Il est à noter que certains patients signalent des niveaux d’inconfort plus élevés avec les procédures FUT par rapport aux FUE en raison du gonflement potentiel dans la région où la bande de tissu a été retirée, mais les deux méthodes ont une période de récupération très gérable et un médicament contre la douleur peut être prescrit par votre médecin si nécessaire. Les deux techniques de greffe de cheveux sont relativement simples. En effet, les procédures de greffe de cheveux sont des chirurgies ambulatoires et certains patients reprenant le travail dès le lendemain.

Porteurs de prothèses dentaires : dites halte au tabac !

Les prothèses dentaires peuvent également pâtir de la consommation de tabac. Les fumeurs bénéficiaires de tels dispositifs médicaux et/ou esthétiques doivent garder en tête qu’ils doivent se soumettre à une routine de soin particulière. Le but est de préserver leur santé buccale, mais également la propreté et la qualité de leur prothèse.

Vous portez des prothèses dentaires ? Vous souhaitez faire poser des prothèses dentaires sur implants, mais vous êtes fumeur ? Votre chirurgien-dentiste ou denturologiste peuvent aider à arrêter le tabac.

Pourquoi faut-il arrêter le tabac lorsqu’on porte des prothèses dentaires ?

La consommation de tabac n’est pas sans conséquence sur vos prothèses dentaires, sans parler de l’état général de votre bouche, ainsi que de votre santé. Par exemple, en fumant des cigarettes, les prothèses dentaires en acrylique ou même en céramique 2 phénomènes sont inévitables :
• Accumulent des taches affichant au fur et à mesure une couleur brunâtre, notamment autour des dents. De manière générale, l’ensemble de la dentition prothétique jaunit.
• L’acrylique, qui compose les dents de la prothèse, retient les odeurs : en fumant, l’odeur de tabac sera bien plus prononcée.

Ainsi, les porteurs de prothèses dentaires doivent observer une hygiène buccale rigoureuse et plus soutenue. Il est essentiel d’entretenir régulièrement son appareil, avec des soins complémentaires, à faire chez soi.

Comment protéger sa prothèse dentaire des méfaits du tabac ?

Si l’arrêt total du tabac représente un vrai processus, en attendant, si vous portez une prothèse dentaire, voici quelques gestes à adopter :
Rendez-vous chez votre dentiste au moins une fois par an. Ce dernier procédera à un nettoyage en règle des prothèses dentaires en acrylique, diminuant ainsi l’odeur de la fumée de cigarette.
Il existe également des produits destinés à enlever les taches, sans pour autant endommager les prothèses dentaires. Plus efficaces que les produits en vente libre, ils sont appliqués par le dentiste ou le denturologiste. Néanmoins, certaines taches et les jaunissements provoqués par la cigarette ne seront pas totalement éliminés.
Si vous pensez au blanchiment, attention, cette technique ne peut être appliquée aux prothèses dentaires.

Entretiens des prothèses dentaires lorsqu’on fume

 

Les prothèses fixes

Étant soudées à la mâchoire, les prothèses fixes doivent bénéficier du même entretien que les dents naturelles. Pour une hygiène bucco-dentaire parfaite, on brosse les dents à la verticale, à raison de 2 brossages minimum par jour. N’oubliez pas de changer de brosse à dents tous les 3 mois, d’utiliser du fil dentaire après chaque brossage et de vous rendre au moins une fois par an chez le dentiste pour un détartrage.

 

Les prothèses amovibles

Pour laisser la gencive respirer et garder sa forme naturelle, enlevez votre prothèse durant la nuit, ou au minimum 6 heures par jour.
Quant au nettoyage, il doit se faire après chaque repas, d’autant plus si vous avez l’habitude de fumer. Utilisez une brosse à dents souple et de l’eau froide. Cette dernière évitera ainsi au matériau de se dilater.
En fin de journée, placez la prothèse dans un bain nettoyant antiseptique. Les comprimés effervescents prévus à cet effet désinfecteront l’appareil tout en supprimant les mauvaises odeurs.
En l’absence de comprimés effervescents, presse 2 citrons, et immergez la prothèse dans le jus obtenu pendant au moins 10 heures.
Protégez votre prothèse lorsque vous n’en avez pas l’usage, l’air libre étant néfaste pour les matériaux utilisés. Il vaut mieux plonger son dentier dans un verre d’eau.

 

Conclusion

Si vous êtes fumeur et que vous portez une prothèse dentaire, des facettes, des implants, n’oubliez pas que ces éléments ne sont pas protégés contre les nombreux méfaits du tabac. Mauvaise haleine, décoloration, taches brunâtres… ces déconvenues peuvent être évitées par des gestes d’hygiène et par la diminution, voire l’arrêt total de la cigarette.

Liposculpture, pour se débarrasser des graisses en douceur

Liposculpture

La liposculpture est souvent confondue avec la liposuccion. Cette procédure est toutefois plus précise et efficace, alors que faut-il retenir ? Dites adieu aux graisses récalcitrantes grâce à une intervention de chirurgie esthétique tout en douceur.

Pourquoi le corps cumule-t-il des graisses récalcitrantes ?

On se dit que parfois la nature est injuste. Certaines personnes peuvent manger ce qu’elles veulent, sans pour autant prendre du poids… leur corps semble parfait. D’autres n’ont pas la même chance, à peine quelques écarts alimentaires et les capitons font leur apparition. Ce phénomène est loin d’être anodin et il s’explique notamment par l’influence des hormones. Hommes et femmes sont concernés, même si le beau sexe l’est un peu plus.
Ainsi, chez les femmes, les graisses s’accumulent volontiers au niveau des hanches, des cuisses et du ventre. Les autres parties du corps, tels que les bras, le dos et le menton peuvent également présenter un trop-plein de graisses dont il est difficile de se défaire par le sport par exemple.

La liposculpture pour remodeler son corps

Développée par le Dr Illouz, médecin français, il y a une vingtaine d’années, la liposculpture consiste à enlever l’excès de graisse sous-cutanée (lipo) dans un but esthétique (sculpture). Véritable acte médico-chirurgicale, elle se déroule sous anesthésie locale ou sous anesthésie générale.
La liposculpture est une méthode utilisée pour aspirer les cellules graisseuses en excès dans des zones localisées :
• Cou
• Seins
• Partie supérieure du bras
• Estomac
• Bas-ventre
• Hanches
• Culotte de cheval
• Intérieur cuisses
• Partie frontale cuisses
• Partie frontale genoux
• Intérieur genoux
• Nuque
• Omoplates
• Rouleaux dorsaux (situés sous le soutien-gorge)
• Rouleaux de la taille
• Dessus du coccyx
• Fesses
• Plis fessiers
• Arrière des cuisses
• Mollets
• Cheville

Contrairement à la liposuccion, elle est moins douloureuse et surtout, elle laisse apparaître moins d’irrégularités au niveau de la peau. Enfin, le patient ou la patience verra moins d’hématomes et les zones traitées accumuleront moins d’eau. Autant le dire, la liposculpture est bien plus agréable sous tous les aspects.

Préparer son corps à recevoir une liposculpture

Bien qu’à vocation esthétique, la liposculpture n’est pas une intervention, aussi, il est possible de limiter les inconvénients qui peuvent apparaître une fois achevée. En préparant le corps, ce dernier sera moins sujet aux hématomes, à l’accumulation d’eau et de manière générale, la fatigue postopératoire se fera moins sentir.
Pour cela, le médecin va prescrire :
• Des massages destinés à activer la circulation du sang dans le corps (le drainage lymphatique)
• La prise de substances végétales destinées à renforcer l’effet du drainage, réduisant ainsi l’apparition d’hématomes (phytothérapie)

Déroulement d’une intervention de liposculpture

L’intervention pour une liposculpture dure d’une heure et demie à deux heures et le patient peut rentrer chez lui le jour même. Tout dépendra du nombre et de l’étendue des zones à traiter, et de la quantité de graisse à aspirer. Elle peut se dérouler de deux manières :
• Sous anesthésie locale (sédation)
• Sous anesthésie générale
Une fois le patient anesthésié, le chirurgien pratique plusieurs petites incisions de 3mm dans la peau. Grâce à un petit tube, il injecte un liquide dans la graisse, ceci afin d’insensibiliser la zone, mais surtout pour liquéfier les cellules graisseuses. La graisse, devenue liquide, est aspirée par le même tube, sculptant ainsi le corps, au fur et à mesure.
Pour éviter les gonflements, le patient doit porter une lipopanty adaptée à sa morphologie, cela pendant un mois. Cette culotte élastique évitera les enflures tout en soutenant la peau.

Après la liposculpture

Les parties traitées donneront une sensation de raideur et seront douloureuses durant la première semaine. Les sutures sont enlevées au bout d’environ une semaine et demie.
S’agissant d’une intervention chirurgicale, la cicatrisation et le repos sont essentiels. Pour cela, il est conseillé au patient de prendre quelques jours de repos.
Les nouveaux contours retrouvés grâce à la liposculpture seront visibles au bout de 2 à 3 semaines, contre 3 à 6 mois pour les résultats définitifs !

Zoom sur la plaque dentaire, cette invitée indésirable

On entend parler de plaque dentaire. À la télévision, dans les émissions de santé, à l’école… cette fameuse plaque s’invite un peu partout sans pour autant que nous sachions véritablement de quoi il s’agit. Cet article vous en dit plus…

Portrait-robot de la plaque dentaire

La plaque dentaire ne se forme pas seule, elle est aidée par les résidus alimentaires et des protéines présentes naturellement dans la salive comme l’amylase, les acides, les sucres et les bactéries. Ces dernières sécrètent des toxines tout en se nourrissant de sucre et de salive. C’est ainsi qu’elles arrivent à se proliférer sur la pellicule exogène acquise (PEA), une première plaque.

Au fil du temps, grâce à un mécanisme d’adhérence propre à ces organismes, d’autres bactéries viennent se fixer sur celles déjà présentes sur la PEA. Au fur et à mesure, si le brossage n’est pas suffisamment efficace, la plaque dentaire s’épaissit, se minéralise, pour devenir du tartre.

Le tartre génère des acides, qui attaquent les dents, mais également les gencives. Par la suite, les tissus parodontaux sont suffisamment dégagés pour être attaqués à leur tour, suivis par les ligaments, le cément, l’os alvéolaire. Sans traitement dentaire par un professionnel, les caries, la mauvaise haleine et les maladies des gencives apparaissent : la gingivite.

Reconnaître la gingivite

La gingivite est une inflammation de plus en plus douloureuse des gencives, provoquée par la présence de bactéries. La gencive victime d’une gingivite se présente de la manière suivante :

Elle est gonflée,
Apparition de rougeurs,
Apparition de saignements lors du brossage ou lors de la mastication

Reconnaître une carie dentaire

Infection qui résulte de la plaque dentaire, la carie peut endommager les gencives. Pour la reconnaître, voici une liste de symptômes à surveiller :

L’émail de la dent infectée perd son éclat,
La dent affectée devient mate et commence à changer de couleur,
Douleur à la mastication de certains aliments, surtout sucrés et acides,
Sensibilité au froid et à la chaleur (boissons et aliments),
Certaines parties de la dent peuvent se casser
Formation de trous dans la dent
Battements au niveau de la dent

Petit à petit, la plaque dentaire grandit

Le tartre s’installe s’il n’est pas nettoyé, d’autant plus que les bactéries qui le composent deviennent elles aussi plus résistantes et moins sensibles aux traitements tout comme au brossage. On parle alors de minéralisation de la plaque dentaire. Non traité par un dentiste, le tartre déjà bien installé n’est pas sans conséquence :

Halitose – mauvaise haleine
Perte des dents
Douleurs et abcès

Se débarrasser de la plaque dentaire

À portée de main, le brossage des dents est résolument la solution la plus accessible pour combattre la plaque dentaire. Un brossage régulier permet d’éliminer la pellicule qui se dépose régulièrement sur et entre les dents, au fur et à mesure de la journée. Pour être efficace, le brossage doit se faire sur la face extérieure et intérieure des dents.

Manuel ou électrique, le brossage des dents doit être minutieux et intégral. Une fois cette étape passée, utilisez du fil dentaire, qui permet d’éliminer les aliments coincés entre les dents. La langue ne doit pas être oubliée après le brossage des dents. Véritable nid de bactéries, cette partie de la bouche mérite autant d’attention que les dents.

Il est conseillé d’utiliser du bicarbonate de soude, particulièrement efficace lorsque le tartre n’a pas encore minéralisé les dents. Simple d’utilisation, il suffit d’en saupoudrer les poils de la brosse à dents et de brosser comme vous le feriez avec du dentifrice.
Rendez-vous deux fois par an chez le dentiste

Faites contrôler et nettoyer vos dents au moins deux fois par an, afin de protéger votre dentition et votre santé en général. Le détartrage est le meilleur moyen pour éliminer tout risque de minéralisation et les conséquences qui peuvent en découler.

Une bouche saine est la garantie d’une bonne santé et cela passe aussi par les dents !

Rhinoplastie : refaire son nez grâce à la chirurgie esthétique

Rhinoplastie : refaire son nez grâce à la chirurgie esthétique

Une personne qui souhaite faire refaire son nez dans un but esthétique bénéficiera d’une rhinoplastie. Cette intervention fait partie des plus demandées auprès de chirurgiens. Véritable challenge pour ce dernier, l’opération en question doit être menée avec le plus grand professionnalisme, dans un cadre médicalisé.

En quoi consiste la rhinoplastie ?

La rhinoplastie consiste en une intervention d’ordre plastique et esthétique sur le nez. Généralement, elle est demandée dans le cas où le patient ou la patiente souhaite corriger des disgrâces.

Le nez, élément essentiel du visage humain

Le nez fait partie des éléments qui participent à l’harmonie du visage humain. Sa modification apporte naturellement de nombreux changements d’autant plus que les lèvres supérieures et le menton en dépendent également.

Deux formes de rhinoplasties
Les disgrâces en question peuvent être de différentes origines : naturelles, à la suite d’un traumatisme, ou dues au vieillissement. Ainsi, on parle de deux formes de rhinoplasties :

– fonctionnelle (ou septo-rhinoplastie), pour redresser la cloison par exemple lorsqu’elle est source d’une difficulté respiratoire

– esthétique, pour modifier la forme du nez, au niveau de la partie osseuse (sur le dessus) soit sur la partie cartilagineuse (en dessous)

Grâce à ses études et ses connaissances médicales, le chirurgien esthétique est capable de modifier l’apparence du nez : le raccourcir, le rendre moins haut, moins large. Il doit également prendre en compte l’apparence générale du visage, la finesse de la peau, la structure osseuse, etc. du patient. En ce sens, il est d’ailleurs recommandé aux personnes désireuses de demander une rhinoplastie d’attendre l’âge de 17 ans environ, fin de la croissance.

Avant la rhinoplastie

Il existe toute une procédure complète qui précède un acte de chirurgie et la rhinoplastie n’y échappe pas. En France, les professionnels de santé sont formés à écouter le patient, mais également à poser leur veto lorsque les attentes du patient en question peuvent porter atteinte aussi bien physique que mentale.

Comprendre les attentes du patient

Étant une chirurgie à portée esthétique, la rhinoplastie est avant tout un dialogue entre le patient et son chirurgien. Seul ce dernier est à même de décider si la demande du patient est réalisable et adaptée esthétiquement. Pour cerner exactement les attentes du patient, le chirurgien devra établir un dialogue ouvert, un lien de confiance. Il réalisera ensuite des clichés du patient en noir et blanc, de face, mais surtout de profil, toujours dans un but médical, ceci afin de simuler les résultats de la rhinoplastie. D’autres simulations sont également faites par ordinateur, elles viennent compléter celles faites de manière moins technologique, sur photo papier.

Le patient est invité à poser toutes les questions qui lui viennent en tête. En procédant ainsi, aucune zone d’ombre ou malentendu ne subsisteront entre lui et son chirurgien.

L’intervention chirurgicale

 

Avant l’intervention

 

Avant l’intervention, le patient doit effectuer un bilan sanguin, à la demande du chirurgien. Dans certains cas, il demandera également un bilan radiologique. Une fois que le chirurgien et le patient sont tombés d’accord sur la faisabilité de l’opération et les attentes du futur opéré, voici le déroulement :

– Le chirurgien programme la date d’intervention,
– Néanmoins, il doit légalement laisser un délai de 15 jours de réflexion à son patient, étant donné qu’il s’agit d’un acte esthétique,
– Durant cette période de réflexion, le patient se rend chez l’anesthésiste
– Le chirurgien remet un devis détaillé et un dossier opératoire au patient

Le jour de l’opération, grâce aux photographies du visage du patient, que le chirurgien étudie de nouveau afin de visualiser et de marquer les gestes techniques qu’il appliquera durant l’intervention.

L’intervention dure entre 30 minutes et 2 heures. Le patient reste généralement une journée au sein de la clinique, mais dans certains cas, il peut être invité à rester un jour et une nuit, pour observation. Ceci est valable pour les rhinoplasties plus complexes.

Après l’intervention

 

Rarement douloureuses, les suites opératoires de la rhinoplastie durent entre 7 à 15 jours. Le patient est invité à reprendre ses activités habituelles dans un délai de 10 à 20 jours, toutefois, le nez reste fragile durant 1 mois.

La rhinoplastie n’est pas une chirurgie banale : la forme et la perception du visage en dépendront grandement une fois appliquée. Si dans certains cas il s’agit d’une correction médicale nécessaire, dans d’autres, elle est purement esthétique. N’oubliez pas de vous poser les bonnes questions, mais surtout d’établir un dialogue clair et franc avec le chirurgien auquel vous confierez votre nez.

Bridge ou implant dentaire : que choisir ?

Les deux constituent des méthodes pour remplacer une dent manquante et comportent chacun des avantages et des inconvénients. Pour savoir par vous-même ce qui vous convient le mieux, bridge ou implant dentaire, voici les points à prendre en considération.

En quoi consiste le bridge ?

Le bridge dentaire, comme son nom l’indique, consiste à remplacer une dent manquante avec une couronne placée sur un support accroché aux deux dents adjacentes à celle manquante. Ainsi “un pont” est formé au-dessus de l’espace entre les deux dents pour installer la couronne qui remplacera alors la dent manquante.

Et l’implant dentaire ?

L’implant dentaire résout le problème de la dent manquante avec une méthode différente et un peu plus “permanente”. C’est un traitement par lequel la couronne est installée au-dessus d’un implant en titane vissé chirurgicalement dans l’os maxillaire. Après quelques semaines, une couronne est ensuite installée au-dessus de l’implant pour remplacer la dent manquante.

Bridge ou implant dentaire, comment savoir ce qui me convient ?

La sensation et l’apparence de la nouvelle dent :
L’un des avantages principaux de l’implant dentaire est que le remplacement est ce qui se rapproche le plus en apparence à une dent naturelle. Une fois le traitement terminé et les suites post-opératoires disparues, il n’y a aucune différence à l’apparence et à la sensation que le greffé a de sa nouvelle dent comparée à la dent d’origine.
La plupart des bridges auront également une apparence naturelle, mais peut parfois occasionner quelques inconforts, dus au fait que 3 dents sont accrochées les unes aux autres et fonctionnent ensemble comme une unité.

L’entretien de la nouvelle dent :
Lorsqu’un patient choisit l’implant dentaire, sa routine de soin et d’hygiène buccale au quotidien reste inchangée. Les dents doivent être toujours propres, brossées et nettoyées au fil dentaire pour éviter les caries et les plaques.
Le bridge dentaire par contre nécessite un procédé de nettoyage un peu plus minutieux car l’espace sous le support et autour de chaque couronne doit être soigneusement nettoyé régulièrement. Ne pas respecter cette règle d’hygiène conduirait à des infections au niveau de la zone de la couronne et des dents adjacentes.

La longévité de la solution :
Les implants dentaires constituent une solution permanente à la perte de dents. Une fois que l’implant est vissé fermement à l’os maxillaire, une couronne est installée dessus et y restera de manière permanente.
Les bridges sont également apposés en une seule fois. La zone de la dent manquante est couverte par une couronne installée sur un support accroché aux dents adjacentes et si un problème survient avec ces dents piliers, tous les éléments du bridge doivent être enlevés et retravaillés.
L’autre souci avec le bridge concerne la gencive et l’os maxillaire en-dessous du “pont” qui seront les premières victimes d’un mauvais entretien ou d’une mauvaise hygiène.

Le coût :
Il n’y a aucun doute, un implant dentaire coûte plus cher qu’un bridge à la base. Mais sur le long terme, l’implant constitue un investissement et s’avère plus économique car ne nécessite pas d’autres interventions dans le futur comme un remplacement.
De même, l’implant, une fois guéri, ne risque pas d’occasionner des soucis supplémentaires au niveau de la gencive ou de l’os maxillaire, contrairement au cas du bridge.

La durée du traitement
La durée de l’intervention pour un implant dentaire et un bridge est sensiblement la même, c’est-à-dire moins d’une heure.
Mais le traitement en vue de l’implant dure un peu plus longtemps en raison du délai nécessaire pour que l’implant se fixe complètement dans l’os maxillaire, ce qui se fait généralement entre 6 à 8 semaines.
Un bridge par contre se fait généralement en deux séances chez le dentiste – la première pour préparer les dents adjacentes et la seconde pour poser la couronne et le bridge.

Les contre-indications
L’implant dentaire n’est pas indiqué à tout le monde. Il faut à la base une bonne structure de l’os maxillaire pour pouvoir supporter l’implant. Il faut également que les gencives environnantes soient en bonne santé, une condition sine qua non aussi pour le bridge, qui par ailleurs nécessite que les deux dents surplombant la dent manquante soient saines également.
Pour savoir si vous n’avez pas de contre-indications à l’implant dentaire, vous devez le demander à votre dentiste qui déterminera si oui ou non vous pouvez opter sans problème pour un implant dentaire.

Haleine fraiche – 5 gestes simples au quotidien

5 gestes simples au quotidien pour une haleine toujours fraiche

 

Toute personne doit veiller à ce que ses dents aient l’air propres et saines. Pour cela, elles doivent déjà avoir des dents exemptes de plaques (et de tartre) et éviter la mauvaise haleine. Pour certaines personnes, ce dernier point est problématique et parfois socialement handicapant.
Il existe quelques solutions faciles à mettre en œuvre pour prévenir et/ou éviter la mauvaise haleine, combinant une bonne habitude de brossage de dent et quelques remèdes naturels à l’efficacité avérée.
Voici donc quelques gestes simples à faire pour garder une haleine toujours fraîche.

1- Faire un nettoyage minutieux brossage + fil dentaire

Un geste élémentaire qui pourtant mérite un petit rappel car une mauvaise haleine est directement liée à une mauvaise hygiène buccale. Deux gestes particulièrement : le brossage avec utilisation du fil dentaire en complément de nettoyage. En règle général, deux brossages avec utilisation de fil de soie sont nécessaires pour enlever la plaque dentaire et les particules de nourriture coincées entre les dents.
A cela s’ajoutent les autres règles élémentaires : brossage après chaque repas avec du dentifrice au fluor et une brosse à poils souples avec laquelle vous aurez aussi pris la peine de brosser votre langue, également un nid à bactéries.

2- Faire un bain de bouche

Compléter le brossage à l’aide d’un bain de bouche peut être d’un grand secours dans la quête d’une haleine fraîche. Là également, le principe reste le même, le bain de bouche s’utilise deux fois par jour : le matin et le soir avant de dormir afin d’éliminer toutes les germes responsables de la mauvaise haleine.
L’avantage du bain de bouche, s’il est bien utilisé, est qu’il nettoie non seulement la zone directe des dents et de la langue et jusqu’au fond de la gorge. Il est recommandé de ne surtout pas diluer le bain de bouche pour en garder toute l’efficacité !

3- Revoir son régime alimentaire

Une mauvaise hygiène alimentaire peut aussi être à l’origine d’une mauvaise haleine. C’est pourquoi, il est important de revoir son régime alimentaire, de le rééquilibrer et de supprimer certains aliments qui sont mauvais pour les dents.
Ainsi, pour garder une bonne santé buccale, il faut boire beaucoup d’eau et consommer plus de légumes et de fruits. De même il est nécessaire de minimiser, à défaut d’éliminer, le sucre, le tabac et l’alcool qui sont des déclencheurs connus de la mauvaise haleine et du jaunissement des dents.

4- Tester des solutions naturelles

Des remèdes naturels à la portée de tous existent également pour garder une haleine fraîche sans dépenser une fortune.
Ainsi, certaines plantes aromatiques et épices peuvent faire le plus grand bien à vos dents et rafraichissent votre haleine. C’est le cas de l’anis, du fenouil ou encore du girofle. Pour cela, il vous suffit juste d’en avoir quelques graines à portée de main que vous pouvez manger tout naturellement après le repas.
Il y a également le persil, l’une des plantes les plus efficaces pour avoir une haleine fraîche du fait de sa richesse en chlorophylle.

5- Faire un check-up chez le dentiste régulièrement

Un rendez-vous chez le dentiste tous les six mois est nécessaire, non seulement pour prévenir les problèmes de santé dentaire mais aussi pour effectuer un nettoyage régulier des dents. Même en suivant à la lettre tous les autres conseils, rien ne vaut l’intervention d’un professionnel pour éliminer tout ce qui vous reste de plaque dentaire et bactéries responsables de la mauvaise haleine.
Le dentiste pourra par la même occasion déceler les éventuels problèmes sur vos dents et s’assurer de votre bonne santé buccale.

Que ce soit pour rafraichir votre haleine ou pour prévenir les problèmes bucco-dentaires, ces quelques conseils vous permettront d’avoir des dents saines et de dire adieu à tout inconfort dans la zone buccale. Il suffit d’être pointilleux sur les soins au quotidien et de ne surtout pas oublier les visites de contrôle chez le dentiste deux fois par an.

Peur du dentiste – on en parle ?

La stomatophobie ou la peur du dentiste est beaucoup plus courant qu’on ne l’imagine. Aller chez le dentiste de son plein gré n’est pas un choix facile pour tout le monde. Même si beaucoup de personnes sont atteintes de ce mal, il est très important de surmonter ces peurs car ne pas soigner ses dents augmente le risque de s’exposer à de graves maladies. Les dentistes sont de nos jours expérimentés et équipés pour rendre ces visites plus confortables et surtout sans douleurs !

Pourquoi avons-nous peur du dentiste ?

 

La peur de la douleur

C’est le plus grand blocage qui empêche les gens d’aller chez le dentiste est généralement la peur d’avoir mal. A la peur d’aller chez le dentiste succède le gène. Bloquées par leur phobie, les personnes qui avaient peur du dentiste et de la douleur auront accumulé les problèmes dentaires jusqu’à être embarrassées d’ouvrir leur bouche et de montrer à leur médecin le mauvais état de leurs dents.

Une mauvaise expérience

Il y a également la peur traumatique due à une mauvaise expérience chez le dentiste par le passé. Ainsi, la vue ou le son de la fraise, l’odeur du cabinet dentaire ou même de la blouse du praticien suffit à leur rappeler leurs peurs.

La peur qui se transmet

Enfin, la troisième raison de la stomatophobie ou peur du dentiste concernent les enfants de parents stomatophobes qui transmettent leurs peurs à leurs enfants. Etant témoins de l’attitude des parents à l’égard des soins dentaires, on peut facilement “attraper” la même peur qu’eux des visites chez le dentiste.

Surmonter sa peur du dentiste : quelques astuces qui peuvent aider

 

 En parler librement

Avant de vous asseoir sur la chaise du dentiste, cela vous aidera d’avoir une conversation honnête avec votre dentiste concernant vos angoisses. C’est une façon aussi de vous renseigner sur les différentes techniques et équipements que possèdent votre dentiste ainsi que les différents moyens de relaxation qu’il propose durant votre intervention.

Faire des exercises de respiration

Bloquer sa respiration pendant une intervention, même inconsciemment, peut augmenter vos battements cardiaques et votre anxiété par la même occasion. C’est pour cela qu’il est important de respirer profondément par le nez afin de vous relaxer. C’est aussi un moyen de vous concentrer sur votre respiration et de détourner ainsi vos pensées des objets qui provoquent vos angoisses.

Penser aux sédatifs  

Certains dentistes, conscients de cette peur que certaines personnes éprouvent lors des visites, peuvent proposer la prise de sédatif avant de venir à leur cabinet ou dès leur arrivée. Un simple sédatif comme du valium ou une dose de “gaz hilarant” (protoxyde d’azote) peut vous aider à vous détendre et à rester calme. Pensez juste à venir avec un proche pour vous raccompagner après l’intervention.

Apporter des écouteurs

Pour beaucoup de patients, les sons entendus dans le cabinet du dentiste, comme celui de la fraise suffit à les terroriser. La meilleure solution serait d’emmener un baladeur mp3 et des écouteurs. Mettez-y les musiques qui vous calment et augmentez un peu le volume pour masquer les bruits angoissants des instruments du dentiste.

Se rendre aux visites avec un proche

Si vous avez une peur “modérée” du dentiste, y aller avec un proche qui n’a pas peur du dentiste peut vous aider à surmonter efficacement vos peurs. Beaucoup de dentistes vous recommanderont de venir avec un membre de votre famille ou avec un ami lors des consultations pour vous sentir plus détendu et à l’aise. D’ailleurs, si vous venez pour une intervention sous anesthésie, comme pour la pose d’implants dentaires, il vous sera interdit de conduire avant que les effets de l’anesthésie ne soient dissipés. D’où l’importance de venir avec un proche.

Demander l’aide d’un professionnel

Si la phobie ou peur du dentiste est trop importante, il sera peut-être nécessaire de faire appel à un professionnel, un psychologue avant d’aller chez le dentiste. Il arrive en effet que la peur arrive à des proportions tellement importantes qu’elle nécessite l’aide du psychologue pour déterminer les événements qui déclenchent la peur pour se soigner de manière un peu plus efficace.

Implant dentaire : les recommandations aprés la pose d’un implant dentaire

Comment entretenir ses dents après un implant ?

Les implants dentaires sont des investissements coûteux et ont besoin d’être protégés. Afin de les entretenir au mieux et d’éviter les complications comme le rejet de l’implant, les dentistes insistent sur une hygiène buccale irréprochable. Un effort supplémentaire est nécessaire pour bien nettoyer les dents et tout l’intérieur de la bouche afin d’éliminer quotidiennement les plaques dentaires. Une mauvaise hygiène rendra plus difficile le travail des dentistes implantologues pour récupérer et remplacer l’implant rejeté.
Quelques mesures de prévention très simples permettent de prendre soin de vos implants dentaires et d’éviter toute complication.

1- Brossage et soins en profondeur au quotidien

Les implants dentaires peuvent être sérieusement endommagés par l’abondance de bactéries dans la bouche. Sans une routine de nettoyage proprement effectuée au quotidien, ces bactéries peuvent proliférer autour de l’implant ce qui conduira à une perte de masse osseuse qui mènera à la perte de l’implant lui-même.
Il faudra alors procéder à ce brossage minutieux deux fois par jour et pendant une durée d’au-moins deux minutes pour éviter la formation de plaque dentaire.

Une brosse à dents à poils souples

La meilleure façon de nettoyer vos implants dépend du stade de votre traitement et il convient de demander les conseils de votre dentiste une fois l’implant en place. Quelques jours après l’insertion de l’implant, vous pourrez utiliser une brosse à dent très souple pour nettoyer delicatement les zones entourant l’implant. Par la suite, il sera nécessaire d’utiliser une brosse inter-dentaire, conçue spécialement pour nettoyer les espaces entre les dents.

Un dentifrice antibactérien

Il est recommandé aux personnes ayant eu un implant dentaire d’utiliser un dentifrice antibactérien pour leur brossage quotidien. Ces dentifrices empêcheront la formation de plaque dentaire et donc l’accumulation de bactéries sur les dents. L’utilisation de ce type de dentifrice préviendra également une inflammation des gencives qui conduit à une perte de tissu osseux autour de l’implant et remettra alors en question la stabilité de ce dernier.

Un bain de bouche antibactérien

Si vos implants sont tout récents, certaines sensations ou douleurs pourraient ne pas vous donner envie de toucher cette zone avec un objet étranger. Cependant, il est quand même nécessaire de prévenir l’accumulation de plaque dentaire. Votre dentiste vous recommandera alors un gel ou un bain de bouche antibactérien qui élimineront alors les bactéries et les empêcheront de se nicher dans votre bouche.
Lorsque la zone de l’implant sera un peu moins sensible, vous pouvez utiliser le bain de bouche en même temps qu’un dentifrice antibactérien.

Utiliser un fil dentaire

Le fil dentaire constitue un autre moyen de nettoyer efficacement vos dents et vos implants dentaires. Le fil permet alors d’éliminer les particules de nourritures et donc les plaques entre vos dents et autour de vos implants. Il doit être utilisé chaque jour et à tout moment après le traitement afin de garder les gencives saines et éviter la prolifération des bactéries sources de formations de plaques dentaires.

2- Consulter le dentiste régulièrement

La mucosite et la peri-implantite qui résultent des infections dûes à une mauvaise hygiène dentaire après un implant peuvent se développer. C’est pourquoi il est très important de programmer des visites régulières chez le dentiste en plus de ne surtout pas négliger son hygiène bucco-dentaire.
Ces check-ups doivent être faits tous les six mois afin que le dentiste puisse examiner votre denture et nettoyer les parties qui peuvent être difficiles à atteindre lors du brossage.
Par ailleurs, si vous présentez des signes comme des gencives rouges et douloureuses appelez sans tarder votre dentiste.

3- Arrêter définitivement le tabac

Si vous venez de poser des implants dentaires, fumer augmente le risque d’avoir des complications. Le tabac est mauvais pour les gencives car il restreint le flux sanguin dans les vaisseaux sanguin. Il augmente alors les risques d’inflammation et de peri-implantite qui remettront alors en cause la stabilité de l’implant.

Rage de dents : les raisons et quelques gestes simples contre la douleur

Rage de dents : les raisons et quelques gestes simples contre la douleur

Les maux de dents sont l’une des douleurs les plus insupportables qui soient. Et ils arrivent souvent au moment où l’on s’y attend le moins. Plusieurs raisons peuvent expliquer une rage de dent mais il existe également quelques gestes simples pour rendre la douleur plus supportable en attendant de se rendre chez le dentiste.

Pourquoi avons-nous mal aux dents ?

Une carie dentaire

Ce sont généralement des cavités sur les couches dures externes de la dent appelées émail et dentine. Ces deux couches sont invulnérables à la douleur mais lorsqu’elles sont sujettes à des caries, la pulpe interne qu’elles renferment est exposée aux bactéries. Ce qui donne lieu à des douleurs surtout lorsque des aliments froids, chauds, acides ou sucrés entrent en contact avec la dent. Les cavités dentaires sont le principal motif de consultation chez le dentiste.

Les douleurs après un soin dentaire

Ce sont les douleurs qui surviennent après la pose d’une couronne ou après une obturation, dans le cas où l’équipement utilisé peut causer certaines douleurs ultérieures à l’intervention. Les incidents comme la couronne qui se détache ou un plombage qui saute donnent aussi lieu à des douleurs qui nécessitent de retourner chez le dentiste.

La sensibilité des racines dentaires

Cela est dû aux toxines bactériennes qui dissoudent l’os en dessous des gencives rendant alors les dents sensibles au froid, à la chaleur ou aux aliments acides. L’os maxillaire ainsi exposé affectera le tissu pulpaire à l’intérieur de la dent ce qui entraînera alors une douleur. Le dentiste prescrira dans ce cas un traitement de canal ou une extraction comme soin contre la rage de dent.

Une inflammation de la gencive

La gencive peut être sujet à une inflammation conduisant à une perte anormale des os entourant et maintenant les dents en place. Cette inflammation est due à des bactéries issues des plaques qui s’accumulent au fil du temps le long de la gencive. Ce qui causera par la suite des saignements de la gencive et des maux de dents. Le remède à la douleur dentaire dans ce cas sera le nettoyage de la gencive chez le dentiste qui pourra prescrire des antibiotiques, des bains de bouche antibactériens ainsi que des anti-inflammatoires.

Le tabac

Les personnes qui utilisent du tabac sont aussi très vulnérables aux douleurs dentaires, particulièrement les personnes qui en mâchent. La raison est que mâcher régulièrement du tabac fait que celui-ci consume les dents jusqu’à les détruire complètement. De même, fumer du tabac produit les mêmes effets, à plus long terme que dans le cas du tabac à chiquer par contre.

Les dents enclavées et l’éruption d’une dent

On parle de dent enclavée lorsque les dents sur la mâchoire supérieure et inférieure sont serrées entre elles. L’éruption de dent est un souci causé par l’apparition d’une nouvelle dent. Dans les deux cas, le dentiste prescrira des anti-inflammatoires. Parfois, il prescrira des antibiotiques et dans d’autres cas, il proposera même l’extraction chirurgicale comme solution à la douleur dentaire.

Quelques astuces simples pour soulager la douleur

Une douleur dentaire amène toujours à une consultation chez le dentiste. Mais en attendant d’avoir le rendez-vous tant espéré, voici quelques astuces faciles pour soulager les rages de dent.

1- Le traitement de la douleur à la source

Dans le cas d’une cavité dentaire, avant d’avoir une aide médicale appropriée, vous pouvez calmer la douleur en “agissant à la source”. Dans le cas où la rage de dent est due à un aliment coincé dans la dent que les bactéries ont transformée en acide, il faudra alors nettoyer ces bactéries pour pouvoir diminuer la douleur. Comment faire ? En se brossant les dents tout simplement !

2- Les solutions naturelles

Quelques astuces simples peuvent aussi venir à bout des rages de dents, ou du moins les rendre plus supportables avant la visite chez le dentiste.

  • Le bain de bouche avec de l’eau et du sel

Le sel et l’eau sont deux choses à portée de main dans toutes les cuisines et sont d’une grande aide lorsqu’il est question d’apaiser une rage de dents. Pour cela, il suffit d’un verre d’eau chaude auquel il faudra ajouter deux cuillerées à soupe de sel. Il faudra alors garder cette solution en bouche le plus longtemps possible et la chaleur combinée à l’action du sel engourdira la douleur. Ce bain de bouche doit être répétée régulièrement pour calmer les douleurs dentaires de manière temporaire.

  • L’huile essentielle de girofle

Une autre astuce simple mais très efficace en cas de rage de dents : verser une goutte d’huile essentielle de girofle sur un coton tige et de l’appliquer sur la dent infectée. Le clou de girofle contient une substance analgésique très efficace : l’Eugénol qui va calmer immédiatement la rage de dents et qui va par la même occasion prévenir toute infection. Il faut juste faire attention à n’utiliser qu’une goutte d’huile essentielle et de ne pas mettre le coton tige au contact de vos gencives et de votre langue sous peine d’avoir des sensations de brûlures.

  • La pochette de glace

C’est une autre astuce très efficace pour soulager une rage de dents. Pour cela, il faut une pochette de glace ou alors mettre des glaçons dans une serviette propre et de l’appliquer sur les dents. Cela procurera un soulagement instantané de la douleur dentaire.

Bien sûr, ces solutions ne sont que temporaires. La seule et unique solution pour régler le problème définitivement est de prendre rendez-vous au plus vite chez le dentiste.