Philippines: visa de tourisme médical pour attirer les patients étrangers

Les Philippines ont annoncé l’introduction d’un visa de tourisme médical pour faciliter le séjour d’étrangers souhaitant effectuer des soins dans ce pays d’Asie du sud-est

MANILLE : Les visas de tourisme médical seront introduits en 2011 et permettront aux étrangers de rester dans le pays six mois sans avoir à demander un renouvellement de l’autorisation de séjour, a indiqué le Bureau de l’Immigration.

“Ce visa aidera les Philippines à devenir compétitif dans (ce) secteur lucratif (…) dominé en Asie par Taïwan, Singapour et la Thaïlande actuellement”, a déclaré à l’AFP Ronaldo Ledesma, vice-directeur du Bureau.

Le pays met en avant son personnel anglophone et ses médecins souvent formés à l’étranger, ainsi que des coûts, pour les soins et les opérations, inférieurs de 50% à ceux pratiqués en Europe ou aux Etats-Unis.

“Nous avons la chance d’avoir une grande quantité de médecins, infirmières et autre personnel médical et nous voulons nous en servir pour profiter de l’envolée du tourisme médical”, a ajouté Ronaldo Ledesma.

Les Philippines espèrent qu’avec ce visa, “nous aurons plus de visiteurs en provenance d’Europe et des États-Unis”, a-t-il déclaré.

Le ministère de la Santé philippin a lancé dès 2004 un programme visant à encourager le tourisme médical, dans les établissements publics et privés.

En novembre, Taïwan a annoncé un projet de construction d’un vaste complexe médical réservé aux étrangers, près du principal aéroport international du pays.

L’Asie est le principal continent où la réception de patients essentiellement américains est l’activité la plus développée au monde.

Source : AFP

E-santé: Demain, tous soignés sur le Web ?

Première expérimentation mondiale d'échographie cardiaque et obstétrique en simultané sur 3 sites distants, en 2004 à Paris.

SANTE – Le décret encadrant la pratique vient de paraître, en avant pour le tour de ses applications concrètes…

«Les premières téléconsultations auront lieu au début 2011.» Pour Roselyne Bachelot, c’est certain, l’avenir de la médecine est en marche. Un décret vient en effet d’être publié au Journal officiel, qui donne un cadre légal à la télémédecine. Le but? Régler les problèmes de démographie médicale et en finir avec les déserts médicaux.

«La télémédecine n’était jusqu’à présent qu’expérimentale, il s’agit d’un début de généralisation», explique à 20minutes.fr Pierre Traineau, directeur général du Catel, réseau de compétence en télésanté et télémédecine. «Le décret lève un frein législatif, poursuit-il, mais la généralisation ne se fera que progressivement.» En attendant, petit tour d’horizon de ce qui vous attend demain et après-demain.

Les téléconsultations

Elles font partie des quatre actes définis par le décret et permettent à un professionnel médical de «donner une consultation à distance à un patient». Une personne âgée en maison de retraite pourrait ainsi consulter dans le cadre d’un bilan mémoire ou nutritionnel le gériatre d’un centre hospitalier trop éloigné pour qu’il puisse se déplacer, explique Pierre Traineau. Des consultations psychiatriques ont également été expérimentées. Le tout à l’aide de matériel et de sites de vidéoconférence dédiés garantissant une bande passante, une sécurisation des données et une qualité d’image et de son suffisantes.

La téléexpertise

A l’aide du même matériel, un professionnel disposant déjà d’éléments médicaux peut solliciter l’avis d’un confrère ou d’un spécialiste. Une vidéoconférence dans le cadre de staffs collectifs peuvent être organisés sur le cas d’un patient. Des pratiques qui sont déjà mises en œuvre, selon le DG du Catel.

La télésurveillance médicale

Elle permet à un médecin d’«interpréter à distance les données nécessaires au suivi médical d’un patient», et de prendre éventuellement des décisions relatives à sa prise en charge. Les patients atteints de pathologies chroniques gérant des traitements parfois lourds à domicile sont concernés. Pierre Traineau cite l’exemple des insuffisants rénaux sous dialyse ou des diabétiques suivant des traitements par insuline.

La téléassistance médicale

Elle permet à un professionnel de santé d’«assister à distance un autre professionnel de santé au cours de la réalisation d’un acte». Selon Pierre Traineau, des solutions technologiques permettant la surveillance des plaies est déjà disponible, par le biais de photos. Une infirmière experte dans une institution spécialisée peut alors conseiller une autre infirmière chargée de réaliser le pansement du patient.

Demain, la téléchirurgie

Elle ne fait pas partie des quatre axes développés par le décret, mais cette pratique consiste à réaliser une intervention à distance, assistée par un ordinateur. «Elle est expérimentée avec succès depuis 2001», indique Pierre Traineau. Mais pour ce spécialiste, «ce n’est probablement pas ce qui concernera le plus de gens».

L’avenir: la médecine mobile

«Le citoyen-patient va rechercher de plus en plus de mobilité», affirme Pierre Traineau. Dès lors, quand l’habitude de la télémédecine sera prise, les malades voudront pouvoir être suivis dans tous leurs déplacements. Le spécialiste l’affirme: «Les smartphones et la miniaturisation des capteurs représentent sans doute l’avenir.» Des capteurs qui, intégrés à des dispositifs médicaux ou des vêtements, permettront de mesurer les constantes vitales du patient (respiration, pulsations cardiaques, tension artérielle) avant de les transmettre au médecin via le téléphone portable.

Source : 20 minutes.

Etats-Unis : augmentation du “tourisme médical”.

Les Américains sont de plus en plus nombreux à partir à l’étranger pour se faire soigner : 85 000 d’entre-eux “recourent chaque année aux services d’agences de ‘tourisme médical’ , attirés en Asie par des coûts médicaux nettement plus avantageux“. Avec 46 millions de personnes qui ne seraient pas assurées aux Etats-Unis, le “nombre de ‘touristes médicaux’ augmenterait de 15% chaque année“. Un phénomène qui ne devrait pas ralentir avec le vieillissement de la population et la hausse du chômage qui prive des millions de personnes de couverture médicale.

Selon Josef Woodman, auteur de Patients sans frontières, un guide présentant les meilleures destinations médicales, “on constate une vraie détresse médicale […]. La plupart ne veulent pas se rendre à l’étranger mais sont obligés de le faire à cause de leur situation financière”. En effet, “les coûts d’un même protocole médical peuvent être jusqu’à 20% inférieurs à l’étranger” estime l’Association médicale américaine (AMA). Pour Saroja Mohanasundaram, présidente de Healthbase, le leader américain du tourisme médical, “il faut utiliser les bienfaits de la mondialisation pour aider les personnes dans le besoin“. A contrario, des voix se lèvent pour souligner le “manque de statistiques fiables sur la qualité des procédures médicales dans tel ou tel pays et sur les conséquences sur les systèmes médicaux d’accueil, surtout en Asie. Il n’est pas sûr que la réforme du système de santé de Barack Obama enraye l’accroissement de ce secteur florissant.

Pour Rob Zachariah qui dirige New Medical Horizon, une société de tourisme médical, “la médecine socialisée n’est pas un système parfait et les temps d’attente extrêmement longs peuvent en décourager plus d’un. On n’ira plus à l’étranger à cause du coût des traitements mais parce que les temps d’attente sont moins longs“.

Source : Alexis Buisson.

Liposuccion en Tunisie : une cliente d’Ypsée témoigne

Suite à sa liposuccion complète (ventre, hanches, cuisses) en Tunisie début août, Maud témoigne sur les conditions de son intervention (cliniques…) mais aussi sur la prise en charge globale dont elle a bénéficié grâce à Ypsée.

Elle raconte notamment le déroulement de la phase d’étude où elle a dans un premier temps obtenu les avis et les devis des chirurgiens, dans un deuxième temps été mise en relation avec ceux-ci par Visioconférence pour enfin rentrer en contact avec des personnes qui ont déjà fait confiance à Ypsée.

Maud a été suivi durant toute sa démarche par une équipe de télévision, elle fera l’objet d’un reportage sur M6 dans l’émission 100% Mag présentée par Estelle Denis le lundi 31 août 2009 à 18h50.

Toute l’équipe d’Ypsée remercie encore chaleureusement Maud pour son témoignage et son courage face à la camera.