Ypsée dans le particulier : article sur le tourisme médical

Ypsée dans le magazine le particulier (N° 1102)

Ypsée a participé à la rédaction de l’article dans le magazine le particulier du mois de novembre (N° 1102).

L’article vise à informer et à comprendre ce phénomène de « tourisme médical ».

Un grand nombre des clients de l’agence Ypsée ont témoigné en chirurgie esthétique et en chirurgie dentaire.

Les deux fondateurs d’Ypsée ont su s’entourer d’une équipe médicale défendant une qualité globale du parcours du patient.

Pour lire le résumé de l’article cliquez ici.

Le magazine est disponible en kiosque

 

Histoire de la chirurgie réparatrice et esthétique.

Chaque vendredi on vous conseille et on vous éclaire sur le sujet de la chirurgie esthétique. Cette semaine on a voulu revenir sur l’histoire de la chirurgie esthétique ou chirurgie plastique.

Un peu étymologie : « chirurgie esthétique ».

La chirurgie dont l’étymologie vient du grec kheirourgia est composé de kheir qui signifie“ main ” et d’ergon qui désigne à la fois  » l’activité, le travail et œuvre ». Prise dans un sens plus large et selon le contexte, la chirurgie sous-entendrait donc toute intervention faite sur les tissus. Le terme esthétique dérive étymologiquement du mot grec « aisthêtikos » qui renvoie à la faculté de sentir, de ressentir et à la notion de sensation.

L’origine de la chirurgie plastique.

La chirurgie plastique est de plus en plus répandue dans nos sociétés. Chacun, il me semble, a un proche, un ami, une connaissance qui a eu recours de la chirurgie plastique. Mais vous serez surpris que les premières formes de chirurgies plastiques aient vu le jour durant l’antiquité (grâce aux découvertes indiennes sur la rhinoplastie). En effet, on a retrouvé des manuels datant de plus de 4 000 ans sur la la correction des blessures faciales.

Beaucoup contestée de la part de l’église et même interdite au moyen âge, cette chirurgie inutile de la manipulation du corps connaît un nouvel essor grâce aux mutilés de la guerre. L’histoire de la chirurgie esthétique est liée à celle du xxe siècle.

La première guerre mondiale changea l’histoire de la chirurgie esthétique.

La première guerre mondiale permettra à la chirurgie plastique et réparatrice d’être perçue plus positive par ses opposants. Vu le nombre important de soldats blessés aux visages, plusieurs chirurgies de reconstruction ont été pratiquées. Les grands mutilés de la face plus connus sous leur nom légendaire de « gueules cassées » furent le plus grand laboratoire d’expérimentations pour les chirurgiens qui se spécialisèrent et se perfectionnèrent (nez cassé, menton manquant, crane fracassé, brûlures…). Les unités de chirurgie maxillofaciale (chirurgie se rapportant à la sphére cranio-maxillo-faciale). furent créées. Les grands noms de la chirurgie plastique : Dufourmentel, Blair, Davis, Morestin et Gillies ont opéré dans ces unités.

L’opinion publique prend alors conscience du bénéficie de la chirurgie réparatrice. La chirurgie plastique devient donc de plus en plus populaire. Il ne s’agit plus de corriger seulement les malformations mais également d’améliorer son apparence physique.

L’avènement du cinéma ou encore le développement de la presse, ont accéléré le développement de la chirurgie esthétique grâce à l’ouverture d’écoles spécialisées à travers le monde.

Les premières interventions autorisées par les progrès de l’anesthésie et de l’asepsie sont la correction des oreilles décollées par Ely, puis la rhinoplastie par voie endonasale par Roe. En France, plusieurs chirurgiens firent preuve d’une grande créativité et décrivirent des techniques qui inspirèrent les interventions modernes. Il faut noter qu’à cette époque les charlatans sans formation font le plus de victimes, d’où de nombreux procès (procès Dujarier). Malgré ce contexte défavorable la Société française de chirurgie plastique naît en 1952. Sous l’impulsion de cette société savante la chirurgie esthétique devint ainsi rapidement une pratique courante dans le monde du showbizz, et est aujourd’hui relativement accessible à l’ensemble de la population.

L’episode PIP : de la france à l’étranger

Colère, peur, indignation pour ces femmes porteuses des prothèses PIP. Toujours au cœur de l’actualité, on se demande comment un tel scandale a pu arriver en France ?

L’AFSSAPS, agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, reconnaît que son système mis en place a des failles et que ce système doit changer au plus vite. Mais l’AFSSAPS signale qu’elle n’a jamais été informée des défaillances (rupture, gel non conforme…) des prothèses PIP.

Le premier des responsables est Jean-Claude Mas dirigeant de l’entreprise PIP implantée dans le Var à la Seyne-sur-Mer. Viens ensuite la responsabilité de l’organisme allemand TÜV en charge de contrôler et de valider la traçabilité des matières premières constituant le gel de silicone. Prévenant de leur arrivée, le fondateur et toute son équipe avaient le temps de faire disparaître tous les documents concernant les informations de ce gel lors des contrôles. Les experts de TÜV déclarent avoir été trompés constamment et en totalité par l’entreprise PIP.

Et les chirurgiens dans tout ça ?

Le lundi 23/01/2012 en Allemagne une première plainte au pénal a été déposée pour viser un chirurgien, l’organisme allemand de certification TÜV ainsi que le fournisseur de silicone Brenntag. Une dizaine d’autres plaintes seraient en préparation. Le cabinet qui entend déposait plainte contre les chirurgiens déclare qu’ils ont informer trop tard leurs patientes sur la toxicité des prothèses.

Nous ne pouvons tout de même pas incriminer tous les chirurgiens car c’est grâce à la ténacité du Dr Christian Marinetti que l’affaire a explosé. Avant 2008 les chirurgiens ne pouvaient pas se douter des ruptures occasionnées par les implants de l’entreprise PIP ex-troisième producteur mondial, aux vues des procédures de contrôle mise en place : certification CE par l’organisme allemande et homologation par l’AFSSAPS.

Ce scandale sanitaire connait une tournure internationale : tous les pays ne réagissent pas de la même manière.

On relève plus de 300 000 cas dans le monde, surtout en Amérique latine. En France, l’État « oblige » le retrait immédiat des prothèses PIP. Au Pays-Bas, les autorités recommandent aux 1 000 femmes porteuses de PIP de ne pas paniquer mais d’effectuer des contrôles réguliers. Au Venezuela, le retrait de ces prothèses est proposé gratuitement à toutes les femmes porteuses de PIP. L’État australien estime qu’il n’y a pas de preuve d’un risque anormal de ces prothèses, mais elles ne sont plus utilisées depuis 2010. Chaque état réagi différemment mais tout de même on espère que ces femmes auront la possibilité de se les faire retirer gratuitement dans n’importe quel pays !

En France, un effort est consenti entre l’État et les chirurgiens pour l’enlèvement gratuit de ces prothèses. Le vrai débat animé par les victimes porte sur le remplacement de ces prothèses après explantation.

Qu’en est t-il et quelles sont les solutions ?

Les chirurgiens se sont mobilisés et permettraient aux femmes de remplacer leurs implants pour 2500 €. Les fabricants de prothèses français eux aussi mettent la main à la pâte et propose des tarifs plus accessibles. (Source figaro)
On voit un soutien très fort de la part de tous les chirurgiens, mais aussi des fabricants de prothèses mammaires qui revoit leur prix à la baisse.

La Société Française De Chirurgie Plastique et Reconstructrice (SOFCPRE) a mis en place un site internet dédié aux femmes porteuses des implants PIP. Ce site permettra aux porteuses d’implants PIP de suivre une information centralisée et actualisée en provenance du corps médical sur cette question.

Chirurgie esthétique de la poitrine : l’acide hyaluronique interdit par l’Afssaps.

Dans le cadre des augmentations mammaires, l’acide hyaluronique utilisé en chirurgie esthétique est interdit depuis le 26 août par l’Afssaps. Les implants mammaires restent la seule alternative autorisée pour une augmentation mammaire.

L’acide hyaluronique est un des principaux composants de la matrice extracellulaire. Il est naturellement présent dans divers tissus du corps comme la peau et le cartilage. Il est donc adapté aux applications biomédicales visant ces tissus. Il était utilisé pour des usages chirurgicales comme l’ophtalmologie ou la reconstitution des tissus. Depuis quelques années, l’acide hyaluronique, produit lentement résorbable, est de plus en plus utilisé en médecine esthétique : comblement des rides, augmentation du volume des seins par injection.

Photo : www.injections-acide-hyaluronique.com

Par mesure de précaution, l’Afssaps a décidé le 26 août dernier, « d’exclure l’indication d’augmentation mammaire à visée esthétique pour les produits injectables de comblement ». Seules les prothèses pourront être utilisées dans le cadre de la chirurgie esthétique.

 

Augmentations mammaires : pourquoi interdire l’acide hyaluronique ?

Selon l’Afssaps, « les résultats préliminaires d’une étude clinique réalisée en 2008 ont mis en évidence des risques de perturbation des clichés d’imagerie et des difficultés de palpation des seins lors d’examens cliniques. Or ces examens sont nécessaires au dépistage et au diagnostic du cancer du sein ».

D’autre part, ces risques tendent à augmenter au fil des ré-injections ( car produit résorbable ) tous les dix-huit mois à deux ans nécessaires pour maintenir l’effet recherché.

L’acide hyaluronique perturbe significativement le diagnostic de pathologies mammaires chose qui peut retarder l’instauration précoce de traitements adaptés. L’interdiction de ce produit ne concerne que son injection dans les seins et non pas dans le visage, les fesses ainsi que son utilisation pour le comblement des rides. (Selon le communiqué de l’Afssaps)

Selon une étude autorisée par l’agence en 2008, quelque 2.500 femmes ont eu recours à des injections de ces produits dans les seins.

Si vous êtes concernée : L’Afssaps vous conseille de « continuer à assister aux consultations de surveillance prévues. Toutefois, il est important, en cas de réalisation d’une mammographie, d’une échographie, d’une IRM de cette zone, de signaler au radiologue ( que vous avez subi une augmentation mammaire par injection ) en précisant la date d’injection ».

Sources : Point d’information de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)

Ypsée et la mobilité des patients à l’honneur dans la tribune.

L’édition du 8 juillet 2011 du journal quotidien, économique et financier La tribune met à l’honneur la gestion de la mobilité médicale au travers l’actualité d’Ypsée dans la rubrique « Le projet à financer ». Cet article très complet revient sur quelques chiffres clés de la société et sur les perspectives de développement notamment en ce qui concerne la réception de patients étrangers en France. Vous pouvez consulter l’article en ligne ci dessous (cliquez sur l’image pour agrandir) ou sur notre site web à la rubrique médias.

E-lettre Sud Infos : Ypsée mise sur la réception des patients anglais en France

Ypsée, société de conseil et d’accompagnement des personnes désirant bénéficier d’une intervention médicale à l’étranger (Maroc, Tunisie, Liban, Hongrie…) dans les domaines de la chirurgie dentaire, de l’esthétique et de la correction de la vision au laser, mise également sur le développement de la réception de patients anglais en France ! « Les coûts de la santé en Angleterre sont exorbitants, ils sont entre 30 et 40% plus chers qu’en France et les délais d’attente peuvent atteindre 6 à 8 mois pour les soins dentaires », explique Moezz Sedkaoui, cocréateur d’Ypsée avec Sébastien Valverde. « La réputation du système français, ajoutée à l’attrait des Anglais pour Paris ou le Sud de la France, devrait contribuer à les décider à venir se faire soigner en France plutôt qu’en Hongrie« . Cette nouvelle offre devrait voir le jour dans les mois à venir. En attendant, la mécanique est déjà bien rodée. Le climat de confiance s’instaure entre les différents acteurs.

Effectif : quatre personnes, dont les deux cofondateurs qui se sont connus à Euromed Marseille.

Source: E-lettre Sud Infos | Publié le 10-03-2011

Une femme contrainte de rembourser ses faux seins à son ex

Quantcast

Série histoire insolite épisode 2:

L’histoire se passe en Allemagne. L’ex-petit ami d’une jeune femme de 20 ans l’oblige à lui rembourser ses implants mammaires. Il avait déboursé 4.379 euros en 2009 pour qu’elle puisse subir une opération de chirurgie esthétique. Le couple s’est séparé quelque temps après cette grosse poitrine mise en place.

Il a récemment appelé la police pour exiger le remboursement de cette somme. L’homme en question avait fait signer à son ex un contrat stipulant qu’elle devrait lui rembourser ses seins si elle ne restait pas avec lui toute l’année suivant sa chirurgie.

On préciser tout et n’importe quoi dans le contrat de mariage !

Implants mammaires défectueuses: l’Etat assume

Les femmes porteuses de prothèses défectueuses auront leurs frais médicaux pris en charge.

C’est une victoire pour les quelque 30.000 femmes porteuses d’implants mammaires défectueux de la société Poly implant prothèse (PIP) (plus d’informations ). La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a annoncé mercredi matin la prise en charge médicale et chirurgicale de leur nouvelle opération. Parmi elles, « 20% relèvent de la chirurgie réparatrice suite à un cancer du sein et 80% de la chirurgie esthétique », a t-elle précisé.

« Je prendrai en charge pour toutes ces femmes les échographies, les analyses, la désimplantation de ces prothèses non adaptées ainsi que les examens de contrôle qui suivront la période opératoire », a indiqué Roselyne Bachelot. « Pour les femmes qui relèvent d’une chirurgie du cancer du sein, j’ai demandé que l’assurance maladie paie la nouvelle prothèse ».
Mardi, l’Afssaps a recommandé dans sa note d’information que les femmes chez qui ont été implantées des implants bénéficient d’un examen clinique et d’une échographie tous les six mois au lieu d’un examen annuel. En cas de rupture constatée, la femme devrait se faire immédiatement opérée. Elle demande également à ce que toute rupture, mais aussi toute suspicion de rupture, d’une prothèse conduise à son retrait, ainsi qu’au retrait de la seconde prothèse.
Au total, un millier de plaintes ont déjà été déposées par des femmes portant des implants mammaires Poly implant défectueux. Une enquête préliminaire a par ailleurs été ouverte au pôle de santé publique du parquet de Marseille. Selon les estimations, ce sont près de 3.000 femmes qui pourraient repasser en salle d’opération.

Source :Europe 1

Portrait d’Ypsée dans le dossier spécial du magazine l’Entreprise.

Ypsée a participé au numéro spécial du magazine l’Entreprise sur les nouveaux créneaux porteurs.

Les fondateurs d’Ypsée, Moezz Sedkaoui et Sébastien Valverde, sont diplômés de l’école de management Euromed Marseille où ils ont suivi un mastère spécialisé dans le management des entreprises de santé. Constatant la montée du concept de mobilité médicale depuis une quinzaine d’années outre-Atlantique, ils ont créé leur entreprise pour appliquer le même système en France sur les interventions peu ou pas du tout prise en charge par le système de santé.

Pendant 18 mois, en travaillant avec des cabinets d’avocats et des spécialistes médicaux réputés, ils ont construit leur réseau de partenariat avec des chirurgiens et des cliniques spécialisées en Tunisie, au Maroc et en Hongrie. Tous sont évalués et contrôlés sur la base d’un cahier des charges inspiré du guide d’accréditation des établissements français et des référentiels spécifiques de l’Association Dentaire Française.

Le métier d’Ypsée n’est pas celui d’une agence de voyage mais d’une société de conseil et d’accompagnement des personnes désirant bénéficier d’une intervention médicale à l’étranger dans les domaines de la chirurgie dentaire, de l’esthétique et de la correction de la vision au laser.

Première entreprise française du genre, Ypsée travaille avec des chirurgiens formés en France et pour certains d’entre eux ayant obtenu le diplôme du collège français de chirurgien esthétique et réparatrice.

À ce jour, Ypsée a accompagné 300 clients français à l’étranger dans une proportion de 60% pour des interventions esthétiques (dont 80% de femmes de 20 à plus de 50 ans), 40% pour des interventions dentaires (à parité homme/femme).

Vous pouvez consulter en ligne à la rubrique suivante : http://www.ypsee.com/ypsee_esthetique_medias.html

Ypsée au congrés sur le « tourisme médical » à Londres 26-27 juin.

Le 26 et 27 juin s’est tenu à Londres (Olympia) l’exposition-congrès sur la santé et le tourisme médical. L’un des fondateurs était présent pour rencontrer les principaux acteurs sur la mobilité des patients et améliorer la prise en charge du patient.

Les échanges ont porté sur la santé avec le volet médical, juridique et économique. Les spécialistes et experts ont donné une vision à 360 ° sur le tourisme de santé à horizon 2016.

Que ce soit pour la pose d’implants dentaires (soins dentaires) ou un pour acte de chirurgie esthétique (augmentation mammaire, lifting, liposuccion), se faire soigner à l’étranger (Tunisie, Hongrie, Maroc, Espagne..) est un projet qui nécessite une bonne organisation et prise en charge. Nos services permettent de coordonner toutes les étapes de votre projet : Avant votre départ, pendant votre séjour et à votre retour.