Ypsée au « Service Summit » à Guatemala City.

Ypsée participe actuellement – 29 au 30 septembre 2011  – à la 3éme édition  du Service Summit, au Guatemala.


Ce congrès a pour but de promouvoir, entre autres, le Tourisme de santé au Guatemala et vise a réunir les principaux acteurs internationaux dans ce domaine. C’est dans ce cadre qu’Ypsée a été invitée parmi les autres participants : américains et mexicains.

 

 

Au programme :

- visites des structures médicales spécialisées en chirurgie esthétique et médecine anti-âge, chirurgie dentaire et fécondation in vitro

- Rencontres B to B

- Conférences

Je ne manquerai pas de vous faire un retour sur les différents événements de ce congrès au pays de l’éternel printemps.

Adios :)

Chirurgie esthétique de la poitrine : l’acide hyaluronique interdit par l’Afssaps.

Dans le cadre des augmentations mammaires, l’acide hyaluronique utilisé en chirurgie esthétique est interdit depuis le 26 août par l’Afssaps. Les implants mammaires restent la seule alternative autorisée pour une augmentation mammaire.

L’acide hyaluronique est un des principaux composants de la matrice extracellulaire. Il est naturellement présent dans divers tissus du corps comme la peau et le cartilage. Il est donc adapté aux applications biomédicales visant ces tissus. Il était utilisé pour des usages chirurgicales comme l’ophtalmologie ou la reconstitution des tissus. Depuis quelques années, l’acide hyaluronique, produit lentement résorbable, est de plus en plus utilisé en médecine esthétique : comblement des rides, augmentation du volume des seins par injection.

Photo : www.injections-acide-hyaluronique.com

Par mesure de précaution, l’Afssaps a décidé le 26 août dernier, « d’exclure l’indication d’augmentation mammaire à visée esthétique pour les produits injectables de comblement ». Seules les prothèses pourront être utilisées dans le cadre de la chirurgie esthétique.

 

Augmentations mammaires : pourquoi interdire l’acide hyaluronique ?

Selon l’Afssaps, « les résultats préliminaires d’une étude clinique réalisée en 2008 ont mis en évidence des risques de perturbation des clichés d’imagerie et des difficultés de palpation des seins lors d’examens cliniques. Or ces examens sont nécessaires au dépistage et au diagnostic du cancer du sein ».

D’autre part, ces risques tendent à augmenter au fil des ré-injections ( car produit résorbable ) tous les dix-huit mois à deux ans nécessaires pour maintenir l’effet recherché.

L’acide hyaluronique perturbe significativement le diagnostic de pathologies mammaires chose qui peut retarder l’instauration précoce de traitements adaptés. L’interdiction de ce produit ne concerne que son injection dans les seins et non pas dans le visage, les fesses ainsi que son utilisation pour le comblement des rides. (Selon le communiqué de l’Afssaps)

Selon une étude autorisée par l’agence en 2008, quelque 2.500 femmes ont eu recours à des injections de ces produits dans les seins.

Si vous êtes concernée : L’Afssaps vous conseille de « continuer à assister aux consultations de surveillance prévues. Toutefois, il est important, en cas de réalisation d’une mammographie, d’une échographie, d’une IRM de cette zone, de signaler au radiologue ( que vous avez subi une augmentation mammaire par injection ) en précisant la date d’injection ».

Sources : Point d’information de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)

Ypsée dans la lettre Sud Infos (N° 754, 5/09/2011)

L’édition du 5 septembre de la lettre Sud infos met à l’honneur la gestion de la mobilité médicale par Ypsée dans la rubrique « Santé ». L’article revient sur les chiffres clés de la société (Levée de fonds, Chiffre d’affaires…) et sur les projets de développement notamment l’ouverture d’un bureau à Paris.

Sud Infos s’est spécialisé depuis plus de 20 ans dans la divulgation des projets et de l’actualité des entreprises et des collectivités. Sud Infos se positionne comme la source d’informations incontournable pour les acteurs économiques en Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA).

Vous pouvez consulter l’article en ligne ci dessous (cliquez sur l’image pour agrandir) et sur notre site web à la rubrique médias très prochainement.

Implants dentaires à Budapest : nouveau témoignage

Suite à sa pose d’implants dentaires complète à Budapest, Claudi apporte son témoignage sur le déroulement de son intervention et la prise en charge globale assurée par Ypsée. Retrouvez tous les témoignages sur la chaine youtube d’Ypsée : http://www.youtube.com/patientsansfrontiere.

L’assurance maladie généralise la prime à la performance pour les médecins.

De quoi s’agit t-il ?

L’assurance maladie a défini une liste d’une trentaine d’objectifs. Un médecin pourra gagner des points en fonction des objectifs atteints tels que la prescription de génériques à un taux donné, transmission suffisante de feuilles de soins électroniques ou la gestion à un taux défini de patients âgés de 50 à 74 ans participant au dépistage du cancer du sein.

 

Depuis 2009, l’assurance  a testé cette prime à la performance avant de signer avec les médecins libéraux un protocole d’accord pour généraliser le paiement à la performance pour les médecins et tenter d’encadrer les dépassements d’honoraires de certains spécialistes. Après plusieurs mois de négociations, et une séance finale de 18 heures dans la nuit du mercredi 20 et du jeudi 21 juillet trois syndicats sur cinq (la CSMF, le SML et MG France) ont signé le texte comprenant un projet complet de nouvelle convention médicale. Reste la validation par les syndicats et le feu vert du gouvernement à obtenir. Une fois en vigueur ce texte régira pour cinq ans les relations entre les médecins et la Sécurité sociale.


Pour qui ?

Les nouvelles primes à la performance sont réservées pour l’instant aux médecins généralistes, mais elles ont vocation à s’étendre à d’autres spécialités. Elles généralisent une formule comparable déjà proposée à titre individuel aux généralistes depuis 2009, qui complète le paiement à l’acte. On compte en France 45.000 médecins généralistes éligibles qui pourront toucher une prime d’un peu plus de 9.000 euros par an.

Le directeur de l’assurance maladie Frédéric van Roekeghem estime à 50 % le taux des objectifs atteints par les médecins

 

Vous avez dit dépassements d’honoraires ?

Le point le plus difficile de la négociation aura été l’encadrement des dépassements d’honoraires, qui s’est soldé par un résultat en demi-teinte.

La Sécu et les médecins sont convenus de ressusciter le projet d’un « secteur optionnel ». Il s’agit d’un nouvel espace tarifaire à mi-chemin entre les actuels secteurs 1 (médecins pratiquant les tarifs Sécu) et 2 (honoraires libres).

L’enjeu est de régler le problème croissant d’accès aux soins posés par les dépassements, qui ne sont pas remboursés par la Sécu et le sont de manière inégale par les complémentaires santé.


Quels sont les objectifs ?

Selon le directeur de l’assurance maladie Frédéric van Roekeghem “l’objectif de ce mode de rémunération est de soigner mieux “

L’association QFC que choisir ne l’entend pas de la même oreille. Elle estime que  « les patients verraient leurs cotisations aux complémentaires santé exploser. La prise en charge par les complémentaires est une solution « illusoire », puisque les cotisations des assurés « exploseraient sous l’effet de l’augmentation du prix moyen des actes concernés ».

« Quant aux 4 à 5 millions de Français dépourvus de couverture complémentaire, parmi les plus modestes, ils devraient assumer seuls le poids écrasant des dépassements », a-t-elle ajouté. L’UFC-Que Choisir souhaite faire disparaitre le secteur optionnel et  « presse le gouvernement de s’attaquer enfin aux dépassements les plus élevés ».

Ypsée et la mobilité des patients à l’honneur dans la tribune.

L’édition du 8 juillet 2011 du journal quotidien, économique et financier La tribune met à l’honneur la gestion de la mobilité médicale au travers l’actualité d’Ypsée dans la rubrique « Le projet à financer ». Cet article très complet revient sur quelques chiffres clés de la société et sur les perspectives de développement notamment en ce qui concerne la réception de patients étrangers en France. Vous pouvez consulter l’article en ligne ci dessous (cliquez sur l’image pour agrandir) ou sur notre site web à la rubrique médias.

Beyrouth: les hôpitaux Libanais veulent s’engager dans une démarche d’accréditation française.

Le ministère libanais de la Santé souhaite mettre en place une convention bilatérale avec la France afin d’inciter l’ensemble des professionnels des établissements de santé (soignants, médecins, personnels administratifs, agents d’entretien…) à analyser leur organisation et à améliorer la qualité de la prise en charge des patients.

 

« Nous avons défini aujourd’hui, l’axe principal de nos questions de santé concernant la relation, » a déclaré Nora Berra (à gauche), Secrétaire d’État (français) chargé de la Santé, lors le congrès annuel de l’Association Médicale Franco-Libanaise. Le Ministre libanais de la Santé, Ali Hassan Khalil (à droite) a expliqué que la convention abordera différents domaines, tels que la gestion de l’hôpital, les coûts de santé et de la formation des médecins. L’accord comprendra également la coopération entre les deux pays sur la gestion des déchets hospitaliers.(photo : dailystar.com.lb)

 

Nora Berra et l’ambassadeur français au liban Denis Pietton ont rencontré le président Michel Sleiman et échangé sur la coopération médicale entre la France et le Liban . «Je crois que cette rencontre a été bénéfique pour le renforcement de nos relations avec la France », affirma Ali Hassan Khalil .

Pour solenniser le lancement de la première démarche d’accréditation d’un établissement hospitalier libanais, Nora Berra fut accueillie par le Dr Antoine Maalouf directeur de la Clinique du Levant. Cette clinique est le première a être engagée dans une procédure d’accréditation selon les référentiels de la Haute Autorité de  Santé française (HAS). Cette procédure vise à labelliser entre autres, la qualité et la sécurité des soins ainsi qu’à garantir les droits des patients au sein de cet établissement. Elle sera réalisée par France Accréditation.

Karim Laaribi, président de France accréditation, prévient que l’engagement de la clinique dans cette démarche nécessitera des efforts soutenus pour obtenir l’accréditation selon les normes françaises.

Tunisie, cher pays de mon enfance.

Depuis la révolution du 14 janvier 2010, je n’ai pas réagi sur la situation en Tunisie volontairement et ai préféré me rendre sur place (14 – 18 juin 2011) avant de rédiger cet article. Ayant passé 7 ans de mon enfance à Bizerte ou Benzart (ville située à la pointe nord de la Tunisie) il me tient à cœur de m’exprimer sur ce « doux » pays agité par une révolution qui fait désormais partie de l’histoire de la Tunisie.

 

 

Pour ma part je suis contre le terme de révolution du jasmin pour 2 raisons :

- l’expression renvoie à la prise du pouvoir par Ben Ali en 1987

- le parfum des fleurs du jasmin ne convient pas au deuil : deux à trois-cents citoyens tunisiens ont été victimes de la révolution.

Le calme est revenu avec une relative stabilité

Dés mon arrivée à l’aéroport, direction l’avenue Habib Bourguiba du nom du père fondateur de l’indépendance tunisienne en 1957. Il fit de la Tunisie un pays moderne et ouvert avec notamment le droit donnée aux femmes tunisiennes d’avorter et ceci avant la France.

Cette avenue est la principale artère de Tunis. Elle file en ligne droite le long des cafés et commerces avant de buter place de l’indépendance où la statue d’ibn Khaldoun, considéré comme précurseur  de la sociologie moderne, fait face à la cathédrale Saint Vincent de Paul.

Les pillages, violences, et règlements de compte orchestrés par des voyous et prisonniers (plus de 15 000 libérés par le clan Ben Ali) sont de l’histoire ancienne. Sur l’avenue, le calme est revenu mais l’activité commerciale tourne au ralenti.

 

Nous sommes décidés à mener la révolution jusqu’au bout

De la Goulettte à l’avenue Bourguiba en passant par la Marsa, j’ai échangé avec les tunisiens et tunisiennes sur les sujets tels que la dictature, la démocratie, la révolution et l’avenir de la Tunisie. Quel parti ? Quelle constitution ? Quel régime politique ? Quel mode de scrutin ? Quelles institutions ? Quelles coalitions ? autant de questions qui hantent l’esprit des citoyens après la chute de Ben Ali.

La liberté et le droit de penser sont plus que jamais présents et inversement proportionnel aux 23 années de dictature.

J’ai ressenti une détermination d’aller de l’avant et de relever tous les défis : Économique, Politique, Sécurité, Tourisme, Jeunesse et Emploi.


Élections du 23 octobre 2011 : prochain RDV avec l’histoire

Après plusieurs semaines d’un vif débat sur la date du scrutin, les premières élections de l’après Ben Ali auront lieu le 23 octobre, et non le 24 juillet, comme cela était initialement prévu.  Ce changement de date vise  à garantir la transparence et la crédibilité du scrutin. Pour rappel et selon Wikipédia, on peut définir la constitution de la manière suivante: « C’est un texte qui fixe l’organisation et le fonctionnement d’un Etat. La constitution est à la fois l’acte politique à valeur juridique et la loi fondamentale qui unit et régit de manière organisée et hiérarchisée l’ensemble des rapports entre gouvernants et gouvernés au sein de cet État. La constitution garantit les droits et les libertés de la communauté humaine concernée. Elle limite également le pouvoir ».

La date des prochaines élections, présidentielle et autres, sera décidée après le vote du 23 octobre. L’adoption d’une nouvelle constitution devrait permettre à la Tunisie, de se doter d’un État de droit dans le délais le plus court possible. Ainsi, la voie en de la Deuxième République Tunisienne semble toute tracée, en ce sens où tout changement de la Constitution et l’élection d’une Assemblée nationale constituante (ANC) donnent automatiquement lieu à l’avènement d’un nouveau régime, c’est-à-dire une nouvelle République.


Cap des 100 partis bientôt franchi

Les grandes formations, comme l’influent mouvement islamiste Ennahda – crédité actuellement d’au moins 20% de vote - ou encore le Parti démocratique progressiste (PDP), ont finalement accepté le report. Cela pourrai être profitable aux petits partis, qui voient dans ce nouveau délai une occasion de mieux faire campagne auprès des citoyens tunisiens.

Selon le site www.leaders.com.tn, au 24 juin 2011, la Tunisie comptait 94 partis, dont 86 ont vu le jour au lendemain du 14 janvier 2011. Dans quelques jours, ils seront plus nombreux devant être légalisés incessamment alors que 31 demandes sont encore à l’étude. Par contre 118 demandes ont été refusées conformément aux articles 3, 6 et 11 de la loi sur les partis (programmes et dénominations présentant trop de similitudes avec des partis existants, partis prônant la violence, la haine raciale ou d’essence religieuse ou régionaliste, dossiers incomplets etc).

 

Les expatriés Tunisiens : la Tunisie a besoin de vous maintenant !

Les tunisiens résidant à l’étranger représentent 10% de la population. Leurs transferts représentent 5 % du PIB et 22,7 % de l’épargne nationale, occupant l’un des quatre premiers secteurs pourvoyeurs de devises. Les entrées et les apports en devises des Tunisiens expatriés vont enregistrer cette année une baisse à cause de la perception de situation sécuritaire dans le pays…même si je n’ai pas du tout ressenti le sentiment d’insécurité. Attention au tapage des médias étrangers !

 

Les voyagistes européens sont pessimistes et ils ont préféré remplacer la destination de la Tunisie par les îles Canaries, le Maroc ou la Turquie. L’année touristique 2011 est ainsi compromise en Tunisie.

Selon des statistiques publiées par l’Office des tunisiens à l’étranger (Ote), les réservations de retour de nos compatriotes expatriés durant les vacances d’été ont baissé de 20%.

Comment reprocher aux touristes étrangers de bouder la Tunisie quand ce sont les Tunisiens résidant à l’étranger qui, cette année, rechignent à rentrer au pays ?

Réservez vos vacances et soutenez la Tunisie !

Il faut absolument que les amis de la Tunisie se mobilisent et participent au changement économique et politique du pays courageusement mené par les Tunisiens depuis le 14 janvier 2011.

Moezz sedkaoui.

Pose d’implant dentaire en Hongrie : ma propre expérience

Je me suis mis dans la peau d’un patient le temps d’un séjour en Hongrie pour la pose d’un implant dentaire afin de restituer une dent marquante en position 36 (mâchoire inférieure gauche voir radio avant soins). Cette dent manquante fait suite à une profonde carie qui a détruit la racine et l’extraction dentaire fut inévitable. Les chirurgiens dentistes conseillent fortement de remplacer la dent manquante assez rapidement car la mastication est primordiale pour la régénération naturelle de l’os de la mâchoire. Si plusieurs dents viennent à manquer, l’os n’est plus stimulé par les racines et il se résorbe progressivement. En fonction du niveau de perte du capital osseux, une greffe osseuse préalablement à la mise en place d’implants dentaires est nécessaire. Pour mon cas clinique, la greffe osseuse n’a pas été nécessaire.

Comment remplacer ma dent manquante ?

Pour remplacer cette dent manquante : j’avais le choix entre la pose d’un bridge dentaire ou la pose d’un implant dentaire. Le bridge dentaire ou « pont » est porté par les dents se trouvant de chaque côté du « trou » dans mon cas en position -1 (dent numéro 35) et +1 (dent numéro 37) . L’inconvénient du bridge dentaire par rapport à la pose d’un implant dentaire est la préparation des dents +1  et -1 : elles sont taillées afin de servir de soutien au bridge dentaire.

Ne souhaitant pas abimer les dents piliers saines, j’ai décidé d’avoir recours à la pose d’un implant dentaire en Hongrie sans incision ni point de sutures, par l’un de nos chirurgiens dentistes partenaires.

Déroulement de la pose de l’implant dentaire.

Après avoir renseigné le questionnaire médical et joint la radio panoramique via mon compte Ypsée, le chirurgien dentiste lors de la consultation, m’a questionné sur mon hygiène de vie pour évaluer mon état de santé en général (pathologie, diabète, allergie etc…) et mon état bucco dentaire (stabilité des dents, volume et qualité de l’os, tartre, bactérie etc…), afin d’écarter tout risque d’allergie et contre indication à la pose d’implants.

J’étais le candidat idéal à la pose d’un implant dentaire non invasive c’est à dire sans incision de la gencive ni point de suture. L’intervention, en 4 étapes, a durée environ 15 min en condition d’asepsie :

1- Anesthésie locale à l’aide d’une seringue, j’avoue légèrement douloureux :)
2- Forage : passage successif de forêts de différents diamètres permet de préparer le logement dans lequel l’implant est ensuite mis en place. Aucune sensation de douleur.
3- Mise en place de l’implant dentaire.
4- Pose de la vis de protection sur implant.

Radio 1 : Avant                     Radio 2 : Après                 Photo : Après

Remarque : sur la radio 2 vous pouvez voir l’implant posé mais aussi le résultat du remplacement des « plombages » des 2 dents adjacentes.

Combien ça coute ?

La pose d’un implant de marque Alpha-Bio Tech ( entreprise rachetée par Nobelbiocare) m’a été facturée 500 €. Le coût global de l’intervention avec le pilier et la couronne ceramo-metallique sera environ de 850 €.

La pose du pilier avec la couronne définitive sur implant est planifiée dans 3 à 4 mois après la pose de l’implant, période nécessaire pour l’ostéointegration : intégration de l’implant au niveau osseux par formation d’os autour de l’implant dentaire.

Je ne manquerai pas de vous informer de la phase prothétique de mon intervention dans les prochains mois.

Pour en savoir plus sur la pose de couronnes dentaires sur dents naturelles, je vous invite à lire le témoignage du co-fondateur d’Ypsée Sébastien valverde : pose de 23 couronnes dentaires.

Moezz sedkaoui

Liposuccion au Maroc : nouveau témoignage.

Suite à sa liposuccion complète au Maroc, Nadia apporte son témoignage sur le déroulement de son intervention et la prise en charge globale assurée par Ypsée.