Dès 1946, le préambule de la constitution proclame que « la nation garantit à tous la protection de la santé », qu’en est-il aujourd’hui ?

Aujourd’hui l’accès au soin en France est de plus en plus difficile.

En France, nous pouvons nous soigner correctement, mais selon l’enquête faite de M. Dourgnon réalisée en 2008, 15,4 % de la population déclare avoir renoncé à des soins médicaux pour des raisons financières.

La raison : un dépassement d’honoraires de la part des médecins , qui n’est évidemment pas pris en charge par l’assurance maladie. Selon la DREES (direction de l’administration centrale des ministères sanitaires et sociaux) le montant des dépassement d’honoraires a augmenté de 1,6 Milliards de 1990 à 2010.

Retrouvez le dossier complet « Se soigner, un sacrifice financier » et donnez vos avis !

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Ypsée dans Top Santé magazine : le « tourisme médical » en France est une Réalité !

mobilité medicale

Le « tourisme médical », n’est plus une Solution d’avenir, mais une Réalité d’aujourd’hui !

mobilité medicale

Le tourisme médical permet d’alléger en toute légalité le coût des prestations. Il offre des avantages financiers à l’accès aux soins pour une large partie de la population française renonçant aux soins faute de moyens.

Depuis les 10 dernières années beaucoup d’agences se développent et servent d’intermédiaire aux patients recherchant à effectuer leurs soins dentaires et esthétiques à l’étranger. De jour en jour cette nouvelle profession s’améliore et doit être cadrer afin d’assurer la sécurité et le droit du patient.

Top santé magazine (Janvier 2012) met à l’honneur cette profession et publie un dossier de 6 pages de conseils pour aller se faire soigner à l’étranger sur le plan dentaire et esthétique. Les agences citées dans ce numéro 256 ont su se démarquer et prouver leurs efficacités.

Ypsée est la seule agence française, basée à Marseille et Paris, dans ce domaine proposant la chirurgie esthétique et dentaire à l’étranger. Les deux Fondateurs d’Ypsée se sont rendus dans les pays récepteurs de mobilité médicale et ont su s’entourer d’une équipe médicale défendant une qualité globale du parcours du patient.

Pour lire le dossier en intégralité, visitez notre site web à la rubrique médias.

 

Coût des soins dentaires inaccessibles : tarifs réglementés et honoraires libres.

Dix milliards d’euros par an pour les soins dentaires.


Crédits photo : JENS MEYER/ASSOCIATED PRESS
Les dentistes rappellent leur importance dans l’activité économique.
Les dentistes, en congrès annuel jusqu’à vendredi à Paris, profitent de l’occasion pour rappeler le poids économique de leur profession. Les 40.100 chirurgiens-dentistes, dont 92% exercent en libéral, emploient 47.900 salariés. Ils font aussi travailler 17.800 personnes dans les laboratoires de prothèses et 4000 personnes chez leurs autres fournisseurs, souligne l’Association dentaire française (ADF, qui regroupe les principales organisations professionnelles et organise le congrès). L’an dernier, la dépense en soins dentaires des Français a atteint 9,9 milliards d’euros, sur 175 milliards de soins médicaux. Problème: l’Assurance-maladie rembourse très bien la prévention (visite annuelle) ou les soins conservatoires (traitement d’une carie, détartrage…) mais très mal les prothèses. Or, dans le premier cas, elle impose les tarifs, et reconnaît elle-même qu’ils ne sont plus fixés à leur juste valeur depuis des années. Les dentistes sont donc amenés à se «refaire» sur les couronnes et autres bridges, dont les tarifs sont, eux, libres.

Est-ce pour cela que les deux tiers des renoncements aux soins concernent le secteur dentaire, selon toutes les enquêtes? «Pour les personnes les plus pauvres, c’est une fausse excuse, répond le Dr Joël Trouillet, de l’ADF. Elles bénéficient de la CMU. Dans ce cas, la Sécu rembourse à 100% les prothèses, avec tiers payant. Les soins sont donc gratuits et on est plutôt face à un problème d’exclusion sociale, de personnes qui ne veulent pas aller chez le dentiste et ont besoin d’un accompagnement. Le problème financier se pose plutôt pour les personnes qui gagnent autour du smic, trop “riches” pour la CMU mais qui ont du mal à se payer une complémentaire santé.» Contrairement à une idée reçue, la part payée directement par les patients tend en effet à reculer (25,7% en 2010, contre 29,3% en 1995 selon la Cour des comptes), tandis que celle réglée par les complémentaires grimpe (37,1% contre 31,2%).

Pour en sortir, un rééquilibrage des tarifs, au profit de la prévention et des soins conservateurs, serait nécessaire. La convention dentistes-Sécu, qui fixe ces prix, doit être renégociée. Mais les dentistes n’attendent guère de miracle compte tenu de l’état des comptes publics…

Le revenu annuel médian des chirurgiens-dentistes tourne néanmoins autour de 75.000 euros (net de charges et impôts professionnels, avant impôt sur le revenu). Ce qui reste plus de quatre fois supérieur à celui des salariés. Mais l’ADF assure que 10% à 15% gagnent moins de 3000 euros mensuels, notamment parmi les jeunes qui investissent des centaines de milliers d’euros dans des équipements numérisés (imagerie, prise d’empreintes…).

Source : Le figaro (Olivier Auguste)

Le tourisme médical sur France inter

Sébastien VALVERDE, cofondateur d’Ypsée interviendra en direct sur le plateau de France Inter le dimanche 21 février dans le cadre de l’émission « Au détour du monde » de 16h à 17h consacrée cette semaine au « Tourisme médical ».

Les questions abordées seront : Faut t-il oser se faire soigner à l’étranger ? Quels sont les risques et est-ce vraiment moins cher ?

Le débat entre Sébastien VALVERDE et le Dr Jean Luc ROFFE président d’honneur du SNCPRE, président de PLASTIRISQ sera animé par Sandrine Mercier.

La mobilité des patients est un sujet d’actualité mais parmi la masse d’informations parfois partisanes, il n’est pas aisé de distinguer le vrai du faux, cette discussion sera l’occasion de clarifier plusieurs points et de combattre certains préjugés sur ce phénomène incontestablement en marche.

Ce sera également une opportunité de décrire les nombreuses précautions prises par Ypsée pour garantir la sécurité de ces clients toujours plus nombreux.

Si vous ne pouvez l’écouter en direct, l’émission sera disponible en podcast sur le site d’Ypsée à la rubrique les médias en parlent : http://www.ypsee.com/ypsee_esthetique_medias.html.

L’équipe d’Ypsée,

Clinique dentaire au Maroc : Ypsée démarre un nouveau partenariat à Casablanca.

C’est maintenant officiel, Ypsée propose depuis le mois de février 2010 une nouvelle clinique dentaire et celle-ci est située non pas en Hongrie mais au Maroc plus précisément à Casablanca.

Ce qui a séduit les fondateurs d’Ypsée c’est le modernisme de la clinique qui est équipée des dernières technologies en matière d’implantologie mais également et surtout la formation des 2 chirurgiens dentistes. En effet, ces derniers ont été formés et diplômés en France aux Universités de Paris VII et de Bordeaux II pour les spécialités en Implantologie et en prothèses dentaire adjointe et conjointe.

Les matériaux employés sont les mêmes qu’en France puisque les chirurgiens utilisent des marques d’implants comme Zimmer et proposent des prothèses en zircone de la célèbre marque Suédoise Procéra.

La famille Ypsée continue de grandir…

Ypsée dans l’article du « Petit fûté magazine » sur le tourisme médical

En premier lieu, je souhaite à tous les fidèles lecteurs de ce blog et aux autres (tous les mois plus nombreux), tous mes voeux pour la nouvelle année.

L’année 2010 commence plutôt bien sur le plan médiatique puisque dans son dernier dossier spécial dédié au « Tourisme médical », le petit fûté magazine fait une fois encore la part belle à Ypsée.

L’article sera prochainement ajouté à la longue liste des autres articles consacrés à Ypsée à la rubrique « Les médias en parlent » du site www.ypsee.com.

En attendant, pour le lire, cliquez sur le lien suivant : Dossier sur le tourisme médical dans le petit fûté magazine

U.E. : abandon d’un projet de loi sur les soins transfrontaliers

Un projet de loi visant à clarifier les droits à remboursement des patients européens se soignant hors de leurs frontières a été durablement enterré du fait de l’opposition de plusieurs pays, Espagne, Portugal et Pologne en tête.

« Aucun accord n’a été trouvé », a annoncé une porte-parole de la présidence suédoise de l’UE, après des heures de tractations pour briser l’opposition résolue d’une minorité de blocage lors d’une réunion des ministres de la Santé de l’UE à Bruxelles. « Il faut apporter une sécurité aux citoyens européens. Nous ne voulons pas laisser aux tribunaux le soin de trancher au cas par cas », avait pourtant argué le ministre suédois de la Santé et des Affaires sociales Göran Hägglund, dont le pays préside l’UE.

Ce projet de loi sur la liberté de mouvement des patients dans l’UE vise surtout à sortir de l’illégalité nombre de gouvernements de l’UE qui ne se conforment pas à la jurisprudence de la Cour de justice européenne.

Aujourd’hui, les patients peuvent choisir sans autorisation préalable de traverser la frontière pour se faire soigner. Ils doivent ensuite être remboursés par leur pays à hauteur de ce qu’ils y percevraient, stipulent des arrêts de justice.

Bruxelles cherchait à graver les droits de ces patients dans un texte de loi pour les rendre plus lisibles et moins sujets à contestation.

Reste que tout texte européen touchant aux caisses et à l’organisation des organismes de santé se transforme inévitablement en terrain miné.

Politiquement, le sujet est également compliqué. Les patients « transfrontaliers » sont minoritaires aujourd’hui (ils totalisent 1% des dépenses nationales, calcule Bruxelles). Au nom de la liberté de mouvement défendu par la justice européenne, faut-il encourager une forme de « tourisme médical », source de bouleversements futurs?

L’Espagne et le Portugal, surtout, ont marqué leur rejet catégorique. Ils refusent de rembourser des soins de santé à l’étranger administrés dans des établissements non-conventionnés. Cela créerait une inégalité pour leurs ressortissants se soignant chez eux.

Autre pomme de discorde : le remboursement de certains frais de santé des retraités européens qui se sont expatriés au soleil…

Bruxelles, 1 déc 2009 (AFP)

Ypsée dans un documentaire sur le tourisme médical sur VIVOLTA

Comme annoncé sur le dernier post, la vidéo du reportage est désormais visualisable sur le site d’Ypsée à la rubrique « Les médias en parlent ».

A la suite du reportage, l’interview du Dr Patrick BARAF par Marie Ange Nardi, est très intéressante. En effet ce célèbre chirurgien plasticien Français a tout compris du phénomène de la mobilité des patients, et au lieu d’effrayer les patients qui veulent se faire opérer à l’étranger comme la plupart de ces confrères en France, il conseille au contraire d’y aller dès lors bien sûr que toutes les garanties sont réunies, à savoir des chirurgiens plasticiens compétents et des cliniques aux normes internationales. C’est assez rare pour être signalé.

Toute l’équipe d’Ypsée félicite également Laurent BERGERS, le réalisateur de cet excellent documentaire qui apporte un point de vue objectif et sans parti pris.