L’episode PIP : de la france à l’étranger

Colère, peur, indignation pour ces femmes porteuses des prothèses PIP. Toujours au cœur de l’actualité, on se demande comment un tel scandale a pu arriver en France ?

L’AFSSAPS, agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, reconnaît que son système mis en place a des failles et que ce système doit changer au plus vite. Mais l’AFSSAPS signale qu’elle n’a jamais été informée des défaillances (rupture, gel non conforme…) des prothèses PIP.

Le premier des responsables est Jean-Claude Mas dirigeant de l’entreprise PIP implantée dans le Var à la Seyne-sur-Mer. Viens ensuite la responsabilité de l’organisme allemand TÜV en charge de contrôler et de valider la traçabilité des matières premières constituant le gel de silicone. Prévenant de leur arrivée, le fondateur et toute son équipe avaient le temps de faire disparaître tous les documents concernant les informations de ce gel lors des contrôles. Les experts de TÜV déclarent avoir été trompés constamment et en totalité par l’entreprise PIP.

Et les chirurgiens dans tout ça ?

Le lundi 23/01/2012 en Allemagne une première plainte au pénal a été déposée pour viser un chirurgien, l’organisme allemand de certification TÜV ainsi que le fournisseur de silicone Brenntag. Une dizaine d’autres plaintes seraient en préparation. Le cabinet qui entend déposait plainte contre les chirurgiens déclare qu’ils ont informer trop tard leurs patientes sur la toxicité des prothèses.

Nous ne pouvons tout de même pas incriminer tous les chirurgiens car c’est grâce à la ténacité du Dr Christian Marinetti que l’affaire a explosé. Avant 2008 les chirurgiens ne pouvaient pas se douter des ruptures occasionnées par les implants de l’entreprise PIP ex-troisième producteur mondial, aux vues des procédures de contrôle mise en place : certification CE par l’organisme allemande et homologation par l’AFSSAPS.

Ce scandale sanitaire connait une tournure internationale : tous les pays ne réagissent pas de la même manière.

On relève plus de 300 000 cas dans le monde, surtout en Amérique latine. En France, l’État « oblige » le retrait immédiat des prothèses PIP. Au Pays-Bas, les autorités recommandent aux 1 000 femmes porteuses de PIP de ne pas paniquer mais d’effectuer des contrôles réguliers. Au Venezuela, le retrait de ces prothèses est proposé gratuitement à toutes les femmes porteuses de PIP. L’État australien estime qu’il n’y a pas de preuve d’un risque anormal de ces prothèses, mais elles ne sont plus utilisées depuis 2010. Chaque état réagi différemment mais tout de même on espère que ces femmes auront la possibilité de se les faire retirer gratuitement dans n’importe quel pays !

En France, un effort est consenti entre l’État et les chirurgiens pour l’enlèvement gratuit de ces prothèses. Le vrai débat animé par les victimes porte sur le remplacement de ces prothèses après explantation.

Qu’en est t-il et quelles sont les solutions ?

Les chirurgiens se sont mobilisés et permettraient aux femmes de remplacer leurs implants pour 2500 €. Les fabricants de prothèses français eux aussi mettent la main à la pâte et propose des tarifs plus accessibles. (Source figaro)
On voit un soutien très fort de la part de tous les chirurgiens, mais aussi des fabricants de prothèses mammaires qui revoit leur prix à la baisse.

La Société Française De Chirurgie Plastique et Reconstructrice (SOFCPRE) a mis en place un site internet dédié aux femmes porteuses des implants PIP. Ce site permettra aux porteuses d’implants PIP de suivre une information centralisée et actualisée en provenance du corps médical sur cette question.

Ypsée dans Top Santé magazine : le “tourisme médical” en France est une Réalité !

mobilité medicale

Le “tourisme médical”, n’est plus une Solution d’avenir, mais une Réalité d’aujourd’hui !

mobilité medicale

Le tourisme médical permet d’alléger en toute légalité le coût des prestations. Il offre des avantages financiers à l’accès aux soins pour une large partie de la population française renonçant aux soins faute de moyens.

Depuis les 10 dernières années beaucoup d’agences se développent et servent d’intermédiaire aux patients recherchant à effectuer leurs soins dentaires et esthétiques à l’étranger. De jour en jour cette nouvelle profession s’améliore et doit être cadrer afin d’assurer la sécurité et le droit du patient.

Top santé magazine (Janvier 2012) met à l’honneur cette profession et publie un dossier de 6 pages de conseils pour aller se faire soigner à l’étranger sur le plan dentaire et esthétique. Les agences citées dans ce numéro 256 ont su se démarquer et prouver leurs efficacités.

Ypsée est la seule agence française, basée à Marseille et Paris, dans ce domaine proposant la chirurgie esthétique et dentaire à l’étranger. Les deux Fondateurs d’Ypsée se sont rendus dans les pays récepteurs de mobilité médicale et ont su s’entourer d’une équipe médicale défendant une qualité globale du parcours du patient.

Pour lire le dossier en intégralité, visitez notre site web à la rubrique médias.