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L’exportation des services de la santé au Liban a été au centre d’une conférence organisée le 14 janvier à l’École supérieure des affaires (ESA) et à laquelle ont pris part Moezz Sedkaoui (Ypsée – Gestion de la mobilité des patients / tourisme médical), Nathalie Saba (Maksloyd: agence libanaise spécialisée dans le tourisme médical), Luc Roger (harmonie mutuelle), Alain Michel Ceretti (conseiller santé auprès du médiateur de la République française) et Karim laaribi (consultant – Professeur santé et management) en charge d’animer le débat.
Les spécialistes et experts ont donné une vision à 360 ° sur le tourisme de santé en traitant le sujet sur le plan médical, juridique et économique (le marché tourisme médical devrait générer 1,2 milliard de dollars d’ici 2012). Il en ressort que le Liban bénéficie d’une structure de santé compétitive pour ses ambitions relatives au tourisme médical en particulier et avec un potentiel d’exportation des services de la santé en général.
e les soins de santé, les soins médicaux, les services liés à la convalescence, au bien-être (thermalisme et thalassothérapie), les services connexes (expertise, formation, mouvement temporaire des personnels de santé), la formation des personnels médicaux et les assurances maladie.Un état des lieux de l’offre actuelle du Liban a été présenté avec les services fournis liés à la santé, les compétences médicales disponibles, les structures existantes, les spécialités, ainsi que le cadre réglementaire de soins des étrangers au Liban et la sécurité du patient.
Le Liban entend clairement se positionner dans le domaine de l’exportation des services. Cependant, attirer les touristes européens médicaux reste difficile. Bien que la situation générale au Liban est calme, elle reste fragile.
Le succès du Liban dans le domaine de l’exportation des services de santé repose sur une stabilité politique à long terme d’une part, et sur une communication conduisant le management culturel détachant le Liban de son image de pays en « guerre », d’autre part.