Liban (Beyrouth), capitale mondiale de la chirurgie esthétique devant le Brésil.

Beyrouth, la capitale mondiale de la chirurgie esthétique.

Haifa Wehbe, ou l’un des plus grands fantasmes panarabes que le monde ait jamais connu.

Si les femmes arabes, et plus particulièrement les Libanaises, sont connues pour quelque chose, c’est bien pour leur attrait pour la chirurgie esthétique. De la rhinoplastie aux implants mammaires en passant par le botox, on va chez le chirurgien esthétique au Liban comme on irait chez le dentiste en France.

Les chirurgiens libanais détrônent leurs homologues brésiliens, rejoignant ainsi au firmament de la célébrité les coiffeurs et les haut-couturiers libanais. En 1980, le nombre de chirurgiens plasticiens était de 7. Aujourd’hui ils sont au nombre de 70 inscrits à la Société libanaise de chirurgie plastique. Il existe en effet une véritable course à la beauté.

La First National Bank propose un nouveau un prêt personnel finançant spécifiquement des opérations de chirurgie esthétique tant l’engouement pour la chirurgie esthétique ne cesse de croître au Liban. Une femme sur 3 serait concernée, des prêts bancaires sont accordées, normal, c’est le Show Off. “Apparence = réussite”.

Le Liban se positionne clairement sur le tourisme de santé.

Des représentants du gouvernement, des médecins spécialistes, des acteurs du tourisme ont assistés le 19 Mars, à une réunion officielle marquant la phase de lancement du “tourisme médical” au Liban avec une présentation des services et des équipements.

Ypsée lie des partenariats au Liban (Beyrouth).

Ypsée va bientôt proposer des cliniques libanaises afin d’enrichir sa base de partenaires en proposant la destination mondiale en matière de chirurgie esthétique. Actuellement à Beyrouth, le responsable du développement échange avec les cliniques identifiées ainsi que l’équipe médicale qui sera constituée, entre-autres, de chirurgiens plasticiens exerçant à la fois en France et au Liban pour une meilleure prise en charge des patients sur le plan médical.

Acheter ses médicaments en ligne en 2011 ?

Roselyne Bachelot a confirmé que certains médicaments et produits pourront être vendus sur internet.

Suite à son interview sur RTL, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, envisage de légaliser la vente sur Internet de certains médicaments non remboursables et délivrés sans ordonnance.

Renforcer la sécurité des achats en ligne.

“Les Français souhaitent avoir accès à la vente de certains médicaments sur internet. Donc ce que je veux faire, c’est protéger la santé de mes concitoyens. D’abord empêcher les contrefaçons. Internet est en général le moyen de vendre des médicaments contrefaits qui peuvent être dangereux ou inefficaces”, a expliqué la ministre. “On peut tabler pour une possibilité au cours de 2011”, a-t-elle dit.

Les médicaments concernés

“Seuls pourront être vendus sur internet les médicaments en vente libre dans une officine et qui ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale”, a précisé Roselyne Bachelot. La réflexion ne porte donc que sur les médicaments vendus sans ordonnance, ceux que l’on trouve “devant le comptoir”.

Il s’agit en fait de mettre la législation française en accord avec une jurisprudence européenne, qui autorise la vente sur internet de médicaments sans ordonnance (arrêt DocMorris rendu en 2003 par la Cour de justice des communautés européennes). Une quinzaine de pays en Europe autorisent déjà la vente de médicaments en ligne. Belgique, Espagne, Hongrie, Pologne et République tchèque ont limité l’ouverture aux produits sans prescription obligatoire, alors que l’Allemagne, les Pays-Bas et le Danemark autorisent aussi les médicaments soumis à prescription. Seules les officines autorisées sur le territoire de l’Union européenne auraient la possibilité de proposer ces médicaments à la vente sur internet en France.

Qui pourra assurer la vente sur internet ?

“Ce sont uniquement les pharmacies légalement installées en France ou en Europe qui pourront ouvrir un site qui permettra la vente de médicaments”, assure la ministre. L’intérêt ? “Un pharmacien pourra répondre aux questions des personnes qui voudront acheter des médicaments”, a précisé Roselyne Bachelot.

Une première réunion sur le sujet a eu lieu mercredi au ministère de la Santé. Elle a réuni les syndicats d’officines, l’Ordre des pharmaciens, la DGCCRF, l’Afssaps et le Leem, le syndicat des laboratoires pharmaceutiques. “Une nouvelle réunion de travail est prévue en juin”, a indiqué Roselyne Bachelot. “Et l’ordre des pharmaciens va mettre en place un portail internet pour vérifier qu’il s’agit d’une vente légale”, a-t-elle ajouté.

Les syndicats très réticents.

“Quels que soient les outils mis en place, personne ne peut aujourd’hui contrôler la vente de médicaments sur Internet. C’est la porte ouverte à la contrefaçon et aux sites de faux pharmaciens !”, s’insurge Gilles Bonnefond, secrétaire général de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO), interrogé par Les Echos.

Sources : RTL, les Echos.

Remplacer ses dents manquantes : Implants dentaires et risques.

L’implant dentaire

Un implant dentaire est une vis, en général en titane, qu’une intervention chirurgicale permet d’insérer dans l’os des maxillaires où elle remplace la racine de la dent manquante. Une prothèse dentaire est ensuite fixée sur ce pilier artificiel. La technique des implants permet de remplacer une dent isolée, de combler un vide plus ou moins important entre deux dents, ou de fixer une prothèse amovible dans une mâchoire presque édentée.

On distingue 2 types d’implants dentaires, ceux fixés sur la mâchoire ( juxta-osseux ) et ceux dans la mâchoire ( endo-osseux ) sont de loin les plus utilisés. Les formes généralement cylindriques peuvent aussi avoir une forme de cône, disque, lame… Leurs diamètres varient généralement entre 3 et 5mm et leur longueur entre 10 et 15mm. Cette variété correpond à la diversité des mâchoires et à celle des cas clinique rencontrés.

Avec un taux de réussite de plus de 95% sur 10 ans, l’implantologie est une thérapie bien reconnue dans la médecine dentaire moderne. Malgré ses nombreux avantages, ce traitement présente également certains risques que le médecin dentiste doit analyser et pondérer individuellement pour chaque patiente ou patient. Comme facteurs de risques il y a donc la parodontite, la consommation excessive de nicotine ou certaines maladies qui influencent la cicatrisation de manière négative. Suivant le degré de gravité des risques, un traitement implantaire doit être déconseillé.

Un implant dentaire n’est pas indiqué ou n’est pas la meilleure solution pour chaque patiente ou patient. Une appréciation professionnelle de chaque cas par le médecin dentiste joue un rôle déterminant lors d’un traitement par implants. Dans le cadre d’une analyse détaillée avant le début du traitement, le médecin dentiste examine et évalue la situation buccale (la muqueuse, les dents et l’os des maxillaires) aussi bien que l’état général de la patiente ou du patient, afin d’en évaluer les risques et de limiter les complications éventuelles.

Maladies

Parmi les facteurs de risques lors d’un traitement par implants, il y a les maladies qui influencent négativement l’ostéogénèse ou la cicatrisation (ex: mauvais état de santé, diabète sucré mal stabilisé), des maladies qui peuvent être influencées de manière négative par une intervention implantaire (p.ex. endocardite, remplacement de valves cardiaques, greffes d’organes, prothèses articulaires, rhumatisme) et des lésions de l’os à la suite de radio- et/ou chimiothérapies ainsi que certaines maladies psychiques (p.ex. dépressions).

Les problèmes médico-dentaires de la mâchoire qui ne sont pas traités avant ou parallèlement au traitement par implants (ex: la parodontite, des dents malades non traitées ou nécrosées, des restes de racines, des changements pathologiques de la muqueuse, des inflammations locales et chroniques de l’os) ou encore certains médicaments ingérés par le patient, peuvent également influencer de manière négative les traitements par implants.

Intervention chirurgicale

Toute intervention chirurgicale présente certains risques qui sont, lors d’une implantation, semblables à ceux d’une extraction chirurgicale d’une dent. Le plus souvent, on rencontre des saignements, des tuméfactions ou des hématomes. Pour contenir ces risques, il faut assainir l’état de la bouche de la patiente ou du patient avant la pose de l’implant, c’est à dire la bouche doit être dans un état totalement sain. A l’aide d’une planification professionnelle de l’intervention chirurgicale et moyennant des conditions opératoires irréprochables et des plus stériles, le médecin dentiste assure une minimisation des complications postopératoires.

Phase de cicatrisation

Dans de rares cas, des implants peuvent être perdus en raison d’une infection ou d’une trop grande mobilité pendant la phase de cicatrisation. Une hygiène buccale optimale et des rinçages de la bouche aident à minimiser le risque d’infection. En outre, une implantation appropriée par un spécialiste assure l’intégration ferme de l’implant dans l’os sans relâchement anticipé.

Hygiène buccale insuffisante et tabagisme

La condition de base pour le succès à long terme est une hygiène buccale impeccable exécutée par le patient. Les patientes et les patients qui veulent soigner leurs dents de manière efficace avec des instruments tels que la brosse à dents manuelle, la brosse à dents électrique, le fil dentaire et les brosses interdentaires, doivent d’abord se soumettre à une instruction professionnelle par le médecin dentiste, respectivement par l’hygiéniste dentaire.

Le tabagisme retarde non seulement la cicatrisation, mais raccourcit également la durée de vie d’un implant dentaire. En général, on ne peut définir scientifiquement et de manière valable combien de cigarettes par jour causent des complications à long terme étant donné que le chiffre varie entre les individus. Par le tabagisme, le porteur d’implants réduit obligatoirement ses défenses immunitaires générales et locales. Le grincement des dents pendant la nuit se classe également parmi les risques. Dans ces cas, une gouttière de protection portée la nuit peut éviter d’exercer des charges excessives sur les implants dentaires.

Visualiser la vidéo illustrant les étapes de la pose d’un Implant dentaire.

Source: – Société Suisse d’implantologie orale / Video : Dentalespace

Chirurgie dentaire (Hongrie) et chirurgie esthétique à l’étranger: nouveau site web d’Ypsée.

Le nouveau site web d’Ypsée sera mis en ligne très prochainement. Il a été repensé suite aux avis de nos clients et internautes. Il s’oriente vers le Web 2.0 en interactions permanentes avec l’utilisateur pour enrichir son information et lui permettre d’être au cœur des échanges. Vous pouvez dorénavant être fan d’Ypsée via facebook et toujours suivre l’actualité sur ce même blog.

Le nouveau site présente les éléments suivants :

  • des pages Web réorganisées et restructurées ;
  • Une meilleur ergonomie
  • Un “lifting” graphique complet du site web et des rubriques.
  • les dernières actualités et des événements dans le domaine de la mobilité des patients ;
  • Une intégration des médias sociaux (facebook…)
  • des sections supplémentaires pour garantir une information claire et précise pour chaque type d’intervention esthétique ;
  • Optimisation des pages afin d’augmenter la popularité du site.
  • Technologie Html/CSS

Ci-joint un aperçu de la page d’accueil.

Prothèses mammaires défecteuses : marques utilisées et recommandations.

Les prothèses utilisées par les chirurgiens partenaires d’Ypsée.

Concernant les patientes opérées par les chirurgiens plasticiens partenaires d’Ypsée, sachez qu’ils n’ont jamais posé de prothèses PIP. Ils utilisent exclusivement des prothèses SILIMED (brésilienne), EUROSILICONE (française) ou SEBBIN (française). Aucune cliente d’Ypsée n’est donc concernée par ce risque de rupture lié aux prothèses PIP. L’identification de ces prothèses est assurée par la carte d’implant remis à chaque patient après interventions. En cas de doute, nous vous invitons à nous contacter.

L’Agence des produits de santé (Affsaps) a décidé, mardi 27 mars, de retirer du marché et de rappeler des prothèses en gel de silicone de la société Poly implant prothèse (PIP), basée à La Seyne-sur-Mer, qui vient d’être placée en liquidation judiciaire. Au moins 30.000 Françaises sont concernées. Elles peuvent consulter leur chirurgien et appeler un numéro vert pour information.

En France, les implants pré-remplis ont refait leur apparition sur le marché en 2001, et 50.000 sont posés chaque année. Des signalements de professionnels et d’utilisatrices ont montré un taux de rupture anormal des prothèses fabriquées par la société Poly Implant Prothèse (PIP). Une inspection de l’Afssaps a montré que le gel de silicone avait été modifié par l’entreprise et n’avait donc été soumis à aucune évaluation. Cette modification date de 2001 et concerne la grande majorité des implants provenant de cette entreprise qui exporte à 80% vers l’Europe, les Etats-Unis et l’Amérique latine.

Quels risques pour les personnes concernées et que faire?

Aucune autre complication n’a été observée, les seuls effets observés sont une «fréquence plus élevée de rupture de ces prothèses et des réactions inflammatoires locales».

Si vous portez des prothèses PIP, un examen adapté vous sera prescrit par le chirurgien (dans le cadre d’un suivi de toute façon prévu pour toutes les femmes porteuses d’implants mammaires). Si l’implant est rompu – et seulement dans ce cas – son remplacement est recommandé. S’il s’agissait d’une opération de reconstruction mammaire, tous les frais seront pris en charge par l’Assurance.

Vérifier les comptes rendus opératoires

Vérifier sur les comptes rendus opératoires et la carte d’implant quel type de prothèse a été utilisé par le chirurgien. Si vous ne disposez pas de ces informations, adressez-vous directement à votre chirurgien ou à l’établissement qui vous a prise en charge. S’il s’agit d’une opération esthétique, les examens et le retrait potentiel sont pris en charge. Le remboursement du remplacement est en discussion. De même que la poursuite en justice de l’entreprise PIP…

Pour plus d’informations, vous pouvez appeler le numéro vert (gratuit à partir d’un poste fixe) : 0 800 636 636.

Les recommandations de l’Affsaps.

Pour les femmes porteuses de prothèses mammaires PIP

1 Quels sont les prothèses mammaires concernées par la décision ?

Les implants mammaires concernés sont les prothèses pré remplies de gel de silicone fabriquées par la société Poly Implant Prothèse (PIP) pour lesquels l’Afssaps a pris une décision de suspension de mise sur le marché et d’’utilisation des implants mammaires pré remplis de gel de silicone fabriqués par la société Poly Implant Prothèse, assortie d’un retrait des produits. En effet, cette société utilise pour ses implants mammaires pré-remplis de gel de silicone, un gel différent de celui qui avait été déclaré lors de la mise sur le marché.

2 Quel est le problème sur ces prothèses ?

A la suite de constats de vigilance faisant apparaitre une augmentation du nombre de ruptures de prothèses déclarées à l’Afssaps, une inspection a été réalisée par l’Afssaps dans les locaux de la société PIP. Les éléments recueillis lors de cette inspection ont montré que des implants avaient été remplis d’un gel de silicone différent de celui déclaré par la société lors de sa mise sur le marché. Ces prothèses ne sont donc pas conformes à la réglementation en vigueur et n’ont pas fait l’objet de l’évaluation qu’elle prévoit. Des contrôles sur ce gel sont actuellement en cours de réalisation par l’Afssaps. Les résultats de ces contrôles seront communiqués dès qu’ils seront disponibles.

3 Comment puis-je savoir si ma prothèse est concernée ?

Les informations concernant le type d’implant mammaire implanté sont disponibles dans les documents (compte rendu opératoire, carte d’implant) délivrés par le chirurgien à la suite de votre intervention. En l’absence de ces informations, nous vous recommandons de contacter le chirurgien qui vous a opéré.

4 Et si je n’arrive pas à retrouver les coordonnées du chirurgien qui a procédé à mon intervention chirurgicale ?

L’établissement dans lequel vous avez été prise en charge dispose de ces informations, et afin de faciliter vos démarches, il est souhaitable que vous soyez en possession des éléments permettant de retrouver votre dossier médical (date d’intervention, nom du chirurgien, etc.)

5 Quelle est la conduite à tenir si je porte une de ces prothèses ?

Prenez rendez-vous avec votre médecin ou chirurgien pour être examinée et afin qu’il vous prescrive un examen adapté le cas échéant. Nous vous rappelons qu’un suivi est, de toute façon, prévu pour toute femme porteuse d’implants mammaires.

6 Quelles sont les risques pour ma santé ?

A ce stade il n’a pas été identifié de complications différentes de celles qui sont habituellement rencontrées avec d’autres implants mammaires. Une fréquence plus élevée de ruptures de ces prothèses et de réactions inflammatoires locales a en revanche été observée.

7 Ces risques sont ils graves ?

Non, mais en cas de découverte d’une rupture de la prothèse et quel que soit le type d’implant mammaire, il est recommandé de procéder à son remplacement.

8 Quels sont les symptômes d’une rupture de la prothèse ?

Les ruptures de prothèse sont la plupart du temps sans aucun symptôme. Elles peuvent être détectées lors d’un examen clinique, et le professionnel de santé pourra alors prescrire des examens complémentaire si cela s’avère nécessaire. C’est pourquoi il est important de respecter un suivi régulier.

9 Dois-je me faire enlever mes implants mammaires ?

Sur la base de l’avis des experts, rien ne justifie à ce jour un remplacement préventif de la prothèse.
10 Si je les fais enlever, puis je reposer des implants ?
Dans la majorité des cas, la repose d’implants est possible. Votre chirurgien vous précisera les conditions dans lesquelles l’intervention doit être envisagée.

11 Qui puis-je contacter pour avoir plus de renseignements ?

Contactez en priorité votre chirurgien ou votre médecin. Un numéro vert (0800 636 636) a également été mis en place à l’Afssaps.

12 Quel suivi médical dois-je effectuer à long terme ?

Vous devez respecter le suivi habituel recommandé et réaliser une échographie tous les ans.