Soins reçus à l’étranger et réforme de santé aux Etats – Unis.

Le tourisme, c’est la santé! C’est l’un des arguments revenus au Congrès dans le débat sur la réforme de la santé: si le système de santé américain est le “meilleur au monde”, comme le disent volontiers les opposants à la réforme, pourquoi tant d’Américains partent-ils se faire traiter à l’étranger ?. Mais si le système américain est si mauvais qu’Obama et les démocrates le décrivent, rétorquent les tea partiers, pourquoi tant d’étrangers (comme notre Johnny Halliday…) viennent-ils se faire soigner aux Etats-Unis ?

Voici donc les chiffres, fournis par le Deloitte Center for Health Solutions et repris ici aussi par le St. Petersburg Times. En 2009, plus de 648.000 Américains ont voyagé à l’étranger afin d’y recevoir des traitements médicaux. Ce nombre est en hausse et pourrait atteindre 1,6 million en 2012, prévoit le Deloitte Center. Soit aussi un manque à gagner estimé à près de 16 milliards de dollars l’an dernier. La raison principale est le coût: les soins sont très onéreux aux Etats-Unis, jusqu’à 80% plus cher qu’à l’étranger. Par le passé, les touristes médicaux partaient surtout pour des opérations de chirurgie esthétique. Maintenant, les patients voyagent pour toutes sortes d’opérations s’ils sont non-assurés ou si leurs assurances comportent des franchises trop élevées. Les employeurs sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à offrir à leurs salariés des assurances santé incluant la possibilité de se faire traiter en dehors du territoire américain. Mais il est vrai que les Etats-Unis attirent aussi des touristes médicaux, qui rapportent quelques 5 milliards de dollars par an, selon une autre étude Deloitte réalisée en 2008. Plus de 400 000 étrangers viennent chaque année se faire soigner sur le territoire américain. Ce sont souvent des malades très fortunés, ou dotés de généreux sponsors, qui viennent profiter des côtés positifs de la médecine américaine: des spécialistes qui sont parmi les meilleurs au monde, des traitements innovants et des équipements ultra-perfectionnés.

L’une des promesses phare du président Obama durant sa campagne a été le projet de loi, sur la réforme du systeme de santé . Ce projet de loi véritable révolution outre-Atlantique, vise à étendre la couverture de santé à plus de 30 millions d’Américains qui en sont aujourd’hui dépourvus. Une couverture médicale dont le coût est estimé à plus de 800 milliards de dollars d’ici à 2019.

La Chambre des représentants américaine se prononce ce dimanche sur la réforme historique de l’assurance maladie dans un vote décisif afin de permettre au président Barack Obama de promulguer une loi, après plusieurs décennies de tentatives infructueuses.

La folie du bistouri : le nouveau visage de la Chine ce soir sur France 2.

Au programme TV de ce soir sur France 2, l’émission”Envoyé Spécial” va diffuser un reportage sur la chirurgie esthétique des chinois qui veulent à tout prix ressembler aux occidentaux. Le programme de ce soir nous montre une approche quelque peu différente de la chirurgie esthétique. Alors qu’aujourd’hui les femmes françaises sembleraient préférer les injections de Botox ou d’acide hyaluronique, le bistouri en Chine servirait de plus en plus à faire ressembler les chinoises aux femmes occidentales en se faisant par exemple débrider les yeux. C’est une version différente de la chirurgie esthétique que France 2 va diffuser ce soir à la télévision.

Se faire débrider les yeux, affiner le nez, voire rallonger les jambes, pour ressembler aux Occidentaux ou pour trouver un emploi plus facilement… La chirurgie esthétique est un marché en pleine expansion en Chine. En 5 ans, le nombre d’opérations a été multiplié par 10. Un million d’opérations par an, un record mondial ! Poitrines opulentes, pommettes saillantes, nez retroussé, grands yeux, liposuccion, lifting… C’est une nouvelle révolution culturelle qui est en cours. Les critères de beauté venus d’ailleurs s’imposent aujourd’hui dans une société en pleine mutation. Elle est bien loin l’époque de la révolution communiste où l’on distinguait à peine les hommes des femmes, tous habillés en gris, sous le même uniforme. A Shanghaï, pour la jeunesse dorée, le bistouri est tendance. Dans un pays où plus de 10 % de la population active est au chômage, c’est même devenu un argument d’embauche.

A quand Ypsée en chine ?

Source : France2

Chirurgie esthétique : 45% des femmes françaises seraient tentées.

Selon un sondage récemment réalisé pour notre magazine Topanté par Harris Interactive, les femmes seraient toujours plus enclines à recourir à la chirurgie esthétique pour effacer leurs petits défauts. Ainsi, 45% des femmes envisagent sérieusement l’idée d’un recours à la chirurgie ou à la médecine esthétique. 71% pensent que cette pratique est à la mode.

En dépit de la crise économique, la chirurgie esthétique aurait bon dos. Mieux, le nombre de françaises désirant changer au moins un détail physique de leur corps serait en augmentation : selon un sondage exclusif Top Santé/ Harris Interactive, elles sont 87 % à vouloir changer quelque chose chez elles et pour y parvenir 45 % sont prêtes à tenter la chirurgie ou la médecine esthétique. Et ce que les Françaises aimeraient corriger en priorité ? Leur ventre, pour 64 % d’entre elles, les cuisses (50 %), les fesses (38 %) et les seins (37 %). Toute une anatomie passée au scanner féminin et qui pourrait aussi très bien se retrouver sous le bistouri d’un chirurgien ou médecin esthétique. Car pour 61 % des Françaises la médecine et chirurgie esthétique font partie d’une évolution de la société. Et même si 74 % déclarent que c’est un phénomène de mode et qu’elle effraie encore 71 % d’entre elles, 45 % des Françaises se disent prêtes à sauter le pas.

En troisième lieu, les sondées aimeraient, à 38%, modifier leurs fesses. Cette partie du corps, dans l’ordre de préférence des opérations à effectuer, est suivie de très près par les seins, qui captent l’attention de 37% des femmes. 24% des sondées affichent ensuite une préférence pour une épilation permanente. Plus concrètement, 18% des françaises envisagent une liposuccion du ventre ou des hanches et 11% veulent franchir le pas pour se faire opérer des seins. Pour l’heure, cet enthousiasme pour changer une ou plusieurs parties du corps ne prend forme que dans de faibles proportions : Seules 6% des sondées auraient déjà eu recours à la chirurgie esthétique tels que lifting ou liposuccion, et 4% auraient fait appel à la médecine esthétique tels que laser, botox ou différentes techniques anti-âge.

Dans le cas de la médecine esthétique, les obstacles majeurs dissuadant les femmes de passer à la pratique seraient les tarifs élevés des soins (pour 48% des sondées) et le fait d’aller à l’encontre de la nature (pour 47% des femmes). En revanche, les freins dissuadant de passer à la chirurgie esthétique seraient d’abord les peurs des suites médicales (à hauteur de 53%) puis le tarif élevé des soins (à hauteur de 52%). A noter que les hommes sont de plus en plus présents dans les cliniques spécialisées : Ils représentent désormais 20% des clients de la chirurgie esthétique. Leurs soucis sont différents, puisqu’ils privilégient les opérations des paupières et les implants de cheveux.

Source : Top Santé, L’Express, doctissimo

Soins dentaires en Hongrie: Ypsée enrichit sa base de cliniques dentaires partenaires.

Suite aux différentes interventions (Presse écrite, radio et télevision) sur le tourisme dentaire ainsi que sur la mobilité des patients, Ypsée prend en charge de plus en plus de clients. Pour répondre à cette demande croissante, Ypsée enrichit sa base de cliniques dentaires hongroises partenaires. Dans ce cadre de développement, plusieurs projets de collaboration ont été initiés et aboutiront d’ici fin mars 2010.

Que ce soit pour la pose d’implants dentaires, de couronnes dentaires ou encore de bridge dentaire, refaire ses dents à Budapest en Hongrie est un projet qui doit être cadré et organisé dans les meilleurs conditions d’hygiène et de sécurité. Ce processus qualité-sécurité-hygiène est au centre de la sélection des cliniques partenaires (chirurgie esthétique, chirurgie dentaire et Lasik) d’Ypsée. Pour évaluer la qualité globale des cliniques, les deux fondateurs d’Ypsée, grâce à leur expérience du management des entreprises de santé, ont établit des manuels d’audits appelés “cahier des charge”. Le cahier des charges pour les cliniques de chirurgie dentaire été élaboré sur les référentiels de l’association dentaire Française ADF.