Le tourisme médical sur France inter

Sébastien VALVERDE, cofondateur d’Ypsée interviendra en direct sur le plateau de France Inter le dimanche 21 février dans le cadre de l’émission “Au détour du monde” de 16h à 17h consacrée cette semaine au « Tourisme médical ».

Les questions abordées seront : Faut t-il oser se faire soigner à l’étranger ? Quels sont les risques et est-ce vraiment moins cher ?

Le débat entre Sébastien VALVERDE et le Dr Jean Luc ROFFE président d’honneur du SNCPRE, président de PLASTIRISQ sera animé par Sandrine Mercier.

La mobilité des patients est un sujet d’actualité mais parmi la masse d’informations parfois partisanes, il n’est pas aisé de distinguer le vrai du faux, cette discussion sera l’occasion de clarifier plusieurs points et de combattre certains préjugés sur ce phénomène incontestablement en marche.

Ce sera également une opportunité de décrire les nombreuses précautions prises par Ypsée pour garantir la sécurité de ces clients toujours plus nombreux.

Si vous ne pouvez l’écouter en direct, l’émission sera disponible en podcast sur le site d’Ypsée à la rubrique les médias en parlent : http://www.ypsee.com/ypsee_esthetique_medias.html.

L’équipe d’Ypsée,

Le Panama : 1ère destination du tourisme médical pour les americains.

D’après la revue “National Center for Policy Analysis” publiée aux Etats-Unis, le Panama est désormais en tête du “top 5” des destinations médicales où se rendent les américains. “Le Panama offre des prestations médicales moins chères juste à la frontière sud des Etats-Unis. Les frais y sont, en moyenne, plus bas de 40% à 70%.”

En deuxième position vient le Brésil, puis la Malaisie, le Costa Rica et l’Inde. Le marché du tourisme médical devrait “dépasser les 120 miliards de dollars en 2012” précise la revue.

Etats-Unis : augmentation du “tourisme médical”.

Les Américains sont de plus en plus nombreux à partir à l’étranger pour se faire soigner : 85 000 d’entre-eux “recourent chaque année aux services d’agences de ‘tourisme médical’ , attirés en Asie par des coûts médicaux nettement plus avantageux“. Avec 46 millions de personnes qui ne seraient pas assurées aux Etats-Unis, le “nombre de ‘touristes médicaux’ augmenterait de 15% chaque année“. Un phénomène qui ne devrait pas ralentir avec le vieillissement de la population et la hausse du chômage qui prive des millions de personnes de couverture médicale.

Selon Josef Woodman, auteur de Patients sans frontières, un guide présentant les meilleures destinations médicales, “on constate une vraie détresse médicale […]. La plupart ne veulent pas se rendre à l’étranger mais sont obligés de le faire à cause de leur situation financière”. En effet, “les coûts d’un même protocole médical peuvent être jusqu’à 20% inférieurs à l’étranger” estime l’Association médicale américaine (AMA). Pour Saroja Mohanasundaram, présidente de Healthbase, le leader américain du tourisme médical, “il faut utiliser les bienfaits de la mondialisation pour aider les personnes dans le besoin“. A contrario, des voix se lèvent pour souligner le “manque de statistiques fiables sur la qualité des procédures médicales dans tel ou tel pays et sur les conséquences sur les systèmes médicaux d’accueil, surtout en Asie. Il n’est pas sûr que la réforme du système de santé de Barack Obama enraye l’accroissement de ce secteur florissant.

Pour Rob Zachariah qui dirige New Medical Horizon, une société de tourisme médical, “la médecine socialisée n’est pas un système parfait et les temps d’attente extrêmement longs peuvent en décourager plus d’un. On n’ira plus à l’étranger à cause du coût des traitements mais parce que les temps d’attente sont moins longs“.

Source : Alexis Buisson.

Clinique dentaire au Maroc : Ypsée démarre un nouveau partenariat à Casablanca.

C’est maintenant officiel, Ypsée propose depuis le mois de février 2010 une nouvelle clinique dentaire et celle-ci est située non pas en Hongrie mais au Maroc plus précisément à Casablanca.

Ce qui a séduit les fondateurs d’Ypsée c’est le modernisme de la clinique qui est équipée des dernières technologies en matière d’implantologie mais également et surtout la formation des 2 chirurgiens dentistes. En effet, ces derniers ont été formés et diplômés en France aux Universités de Paris VII et de Bordeaux II pour les spécialités en Implantologie et en prothèses dentaire adjointe et conjointe.

Les matériaux employés sont les mêmes qu’en France puisque les chirurgiens utilisent des marques d’implants comme Zimmer et proposent des prothèses en zircone de la célèbre marque Suédoise Procéra.

La famille Ypsée continue de grandir…

Le tourisme médical au Liban devrait générer 1,2 milliard de dollars d’ici 2012.

L’information par iloubnan affirme que le Liban souhaite désormais devenir leader dans le domaine du “tourisme médical” Le Royal Hotel Beirut surfe sur la vague et lance son propre programme. Faire du Liban l’hôpital de l’orient, telle est l’ambition du Conseil du tourisme. Avec ses 11 505 médecins hautement qualifiés et ses 177 hôpitaux, le pays a tout pour réussir. Reste à attirer le client. Pour ce faire, des hôtels, comme le Royal Hotel Beirut, nouent des partenariats avec des cliniques, des agences de voyages et des compagnies aériennes pour offrir des séjours clé en main de “tourisme médical”.

D’après un rapport publié par l’Agence pour le Développement des Investissements au Liban (IDAL), la croissance du secteur du “tourisme médical” devrait se situer autour de 30% en moyenne entre 2009 et 2011. La filière devrait générer 1,2 milliard de dollars d’ici 2012.

Dans cette optique Ypsée attend se positionner courant 2010 au Liban et devrait lié des partenariats avec des cliniques et des chirurgiens libanais.

Complémentaires santé et soins dentaires.

On associe souvent les complémentaires santé aux coûteux soins dentaires. Dans quelles mesures les remboursements sont-ils intéressants ?

Après des soins chirurgicaux, un patient est très souvent obligé de porter une prothèse. De la couronne à l’appareil complet, du bridge à l’implant, la sécurité sociale a prévu chaque cas de figure tenant même compte des matériaux pour établir un tableau de remboursement.
Malheureusement, les tarifs conventionnels sont loin des tarifs pratiqués.

Une liberté d’honoraires

Il n’existe pas de secteur 1 ou 2 en matière de prothèses dentaire. Les honoraires sont complètement libres, en dehors, évidemment, des soins préparatifs considérés comme des soins chirurgicaux et soumis à un remboursement de 70 %.

Les remboursement de l’assurance maladie en matière de prothèses dentaires sont calculés sur la base d’un tarif dit de « responsabilité » qui ne tient pas compte des coûts réels. Si le régime obligatoire contraint le praticien à établir un devis, il l’encourage également à « fixer ses honoraires avec tact et mesure », formule bien large. Au patient de faire en sorte que son chirurgien-dentiste, ou son médecin-stomatologue, soit mesuré et plein de tact…

Le prix de la prothèse elle-même dépend évidemment des matériaux utilisés et des tarifs du prothésiste. Celui-ci donne une première échelle de valeur à laquelle s’ajoute les « travaux » du praticien pour la pose de la prothèse. Une couronne, un implant, un bridge, un appareil de quelques dents ou de tout un niveau de la bouche ont chacun un prix et le niveau de difficulté de la pose ajouté peut faire s’envoler les devis jusqu’à des sommets.

Les complémentaires santé, dans tout ça, échelonnent les remboursements. Les plus performantes iront jusqu’à 400 ou 500% du tarif conventionnel. Attention, très souvent la complémentaire santé plafonne une somme par an et par personne pour ce type de travaux. Elle peut aussi imposer un délai de carence d’une à plusieurs années de cotisations avant d’accepter un remboursement.

Dans la grande majorité des cas, le patient doit adresser le devis de son praticien à sa complémentaire avant de s’engager dans des frais qui ne lui seront pas forcément remboursés.

Source: Benoit MARTIN