Nip/Tuck : bientôt la fin de la série sur la chirurgie esthétique

Avis à tous les fans, le 12 juin dernier a été tourné le dernier épisode de la série. Les deux chirurgiens les plus célèbres de la planète Sean Mac Namara et le fantasque Christian Troy ont ainsi ont rendu leurs blouses et leurs bistouris. Cependant il y a assez d’épisodes de la série pour tenir jusqu’en 2011, année où sera diffusé ce dernier épisode aux États-Unis.

Arrivée sur M6 en janvier 2005, Nip/Tuck a su conquérir les téléspectateurs en mélangeant scènes d’interventions chirurgicales parfois loufoques (rappelez vous cet épisode où Catherine Deneuve voulait se faire implanter des prothèses mammaires contenant les cendres de son défunt mari) et séquences de vie privée où nos chers docteurs s’adonnent volontier aux plaisirs de la chair.

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La chirurgie esthétique elle aussi victime de la crise

Décidément, la liste des victimes de la crise économique n’en finit pas de s’allonger. Après l’industrie automobile, la construction et l’immobilier, un nouveau secteur est touché de plein fouet par la récession : celui de la chirurgie esthétique.

Si ce constat peut prêter à rire, la société américaine des chirurgiens plastiques (ASPS), elle, prend le problème très au sérieux. L’année 2008 a accusé la plus faible hausse annuelle d’actes esthétiques jamais enregistrée.

Les chirurgies invasives ont même régressé de 9 % par rapport à 2007. Parmi elles, les augmentations mammaires ont subi une baisse de 12 %, les liposuccions une baisse de 19 %, et les plasties abdominales une chute de 18 %.

Mais si la course à la beauté passe au second plan en ces temps de chômage élevé, John Canady, président de l’ASPS, reste confiant : « les demandes augmenteront à nouveau dès que la récession se fera moins sentir, et que les enfants des baby-boomers commenceront à se tourner vers la chirurgie plastique », précise-t-il dans un communiqué de presse.

Ypsée aux Angels Café

Lundi 15 juin 2009 a lieu la 2ème édition des Angels Café. Cet évènement organisé par Provence Business Angels au Blok (sud de Marseille) est une occasion privilègiée pour les dirigeants de start up de rencontrer des investisseurs mais aussi de bénéficier des conseils d’experts comme Vivéris, KPMG, Fidal…

Le programme s’articule autours de 3 temps forts, le premier est une conférence sur “les facteurs clés de succès d’une levée de fonds”, le second est consacré à des ateliers thématiques (finance, juridique, accompagnement…) et le troisième et non des moindres est un “speed meeting” où 15 entrepreneurs, retenus sur la base d’un dossier de candidature, présenteront durant 15 minutes leur projet devant un jury d’investisseurs et de professionnels. Ypsée a de fortes chances d’en être.

Stars américaines et chirurgie esthétique

Depuis son come-back raté sur scène en 2008, Britney Spears a décidé de se reprendre en main en se montrant sous son meilleur jour. Fini la coupe GI et les formes disgracieuses. Elle a donc opté pour la chirurgie esthétique en dépensant plus de 350 000 dollars.

Pour cette somme la star s’est offert des injections de Botox sur le contour des lèvres, une augmentation mammaire, une liposuccion mais également une rhinoplastie.

Comme on peut le constater sur la photo ci dessous, Britney a ainsi retrouvé un corps digne des critères de beauté hollywoodiens…

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Médecine esthétique : quels praticiens pour quels actes ?

La Direction générale de la santé (DGS) déclare dans un récent rapport être de plus en plus sollicitée par des personnes ayant des complications, aux séquelles parfois définitives, liées aux conséquences d’actes de médecine esthétique.

Le problème a deux origines :

– la première est que “certains actes n’ont pas été suffisamment éprouvés avant leur utilisation en routine”, en bref de nombreux produits censés remplacer le passage sous le bistouri sont inefficaces et en plus sont dangereux. On apprend que ces produits n’ont fait l’objet “d’aucune études cliniques préalables” alors qu’ils sont “présentés comme scientifiquement validées”. Les techniques et produits les plus controversés sont la mésothérapie, les injections pour ‘lipolyse’, les injections de produit de comblement. Et la liste n’est pas exhaustive.

– la deuxième est que ces actes sont parfois réalisés par des professionnels non compétents ou dans des locaux inadaptés. Alors que l’on pourrait penser que seuls les chirurgiens plasticiens et les dermatologues sont autorisés à pratiquer ces actes, ce n’est en fait pas le cas dans la pratique. Autrement dit certains jouent encore aux apprentis sorciers, le spectre du Dr MAURE semble s’être estompé dans pas mal de mémoires…

On comprend mieux pourquoi la DGS souhaite améliorer la sécurité de ces pratiques qui, actuellement, ne sont pas encadrées…