8 idées fausses en chirurgie esthétique

Maigrir avant une lipoaspiration est nécessaire : FAUX

Ce n’est pas une bonne idée car cela défavorise la rétraction de la peau, élément essentiel au bon résultat de l’intervention. Il est par contre conseillé de perdre du poids en cas de surpoids après la liposuccion car cela magnifie le résultat de la liposuccion.

Le résultat d’une augmentation mammaire est plus naturel quand les implants mammaires sont posés en arrière du muscle : FAUX

Cela dépend de la morphologie de la poitrine avant l’augmentation mammaire. Si la glande mammaire est présente en volume suffisant, elle recouvrira parfaitement l’implant et le résultat sera plus naturel car l’implant mammaire dans ce cas remplit parfaitement le sein. ce qui n’est pas le cas avec une prothèse mammaire en arrière du muscle ou celui-ci «bride» l’implant.

La rhinoplastie est une intervention douloureuse : FAUX.

Les douleurs sont peu importantes et très bien calmées par les médicaments. Seules les mèches posées pendant la chirurgie du nez sont inconfortables la nuit qui suit l’intervention.

Fumer est un danger pour la chirurgie esthétique. CE N’EST PAS TOUJOURS VRAI

Pour certaines interventions comme la liposuccion, le tabac ne pose pas de problème particulier. Le tabac altère les capacités de cicatrisation et pose surtout problème dans les plasties abdominales ou les réductions mammaires ou les cicatrices sont le plus souvent importantes.

Il faut arrêter la pilule avant une intervention de chirurgie esthetique. FAUX.

Il ne faut surtout pas arrêter les moyens de contraception avant une intervention de chirurgie esthétique. Il serait dommage de tomber enceinte juste au moment d’une anesthésie générale…

Le changement des implants mammaires est systématique tous les 10 ans. FAUX

Non, le changement des prothèses mammaires n’est pas systématique tous les 10 ans comme on le voit écrit à tort dans les médias. Un contrôle annuel chez le chirurgien est nécessaire pour surveiller l’état des implants mammaires. Il jugera, si besoin est, de réaliser des examens comme une mammographie par exemple. Le changement ne doit se faire que si les protheses mammaires ont des problèmes décelés lors de ces examens de contrôle. Dans le cas contraire, il n’existe aucune indication à les changer. Compte tenu de l’extrême solidité de ces implants mammaires, on peut, sauf incident, les garder à vie.

Porter des implants mammaires est dangereux pour la santé : FAUX

Aucune étude scientifique sérieuse n’a pu démontrer à ce jour la responsabilité des implants mammaires dans quelque maladie que ce soit.

Porter des implants mammaires pose des problèmes en avion. FAUX

La pressurisation ne pose aucun problème . Idem pour la plongée sous marine.

Reportage de LCM sur le tourisme dentaire en Hongrie

Nous vous invitons à regarder ce vendredi 23 mai à 19h30 le journal de LCM présenté par Guillaume Blardone. Un reportage sur des patients Marseillais qui sont partis avec Ypsée pour leurs implants dentaire en Hongrie y sera diffusé.

Pour tous ceux qui captent LCM : à vos postes !!, pour les autres le reportage sera disponible sur le site d’Ypsée rubrique “les médias en parlent” dès la semaine prochaine.

3 idées reçues concernant le lifting du visage

1) Un lifting du visage est une petite intervention :

Faux. Un lifting reste un acte de chirurgie esthétique important. Même, et surtout, si on souhaite un résultat hyperdiscret, le chirurgien doit “décoller” suffisamment les plans profonds pour que le lifting soit irréprochable et durable. Il ne faut pas non plus occulter les risques liés à l’anesthésie générale qui sont certes très rares.

2) On peut se montrer tout de suite :

Faux. Il faut attendre au moins deux semaines avant de retrouver une vie sociale et plusieurs mois pour les résultats définitifs.

3) Un lifting dure toute une vie :

Faux. Un lifting ne dure que 5 à 10 ans. Pour lui donner toutes ses chances de longévité, il faut veiller à ne pas perdre ou prendre du poids en excès, à hydrater et à nourrir sa peau régulièrement, et éviter les expositions solaires à répétition.

Refaire toutes ses dents à Budapest : mon propre témoignage

Comment refaire toutes ses dents à Budapest ?

Ce n’est pas en temps que fondateur et dirigeant d’Ypsée que je suis allé cette fois en Hongrie durant la semaine du 5 au 11 mai 2008, mais en tant que patient pour refaire toutes mes dents.

Depuis mon jeune âge, j’ai longtemps rêvé d’une belle dentition, pas forcément celle des stars de cinéma, mais juste d’un sourire qui m’aurait évité les railleries de mes camarades de classe qui m’affublaient de surnoms tels que Bugs Bunny, Coco lapin…j’en passe et des meilleures.

Pour refaire toutes mes dents j’ai porté tous les appareils de torture sortis tout droit de l’arsenal de ces chers orthodontistes, j’avais toujours les dents “en avant” et de larges espaces entre les dents dus au fait que 2 incisives en haut et 2 incisives en bas n’ont jamais poussé, l’héritage génétique m’a-t-on dit. Après toutes ces années, force est de constater que j’étais toujours complexé par mes dents. Il fallait absolument que je trouve une solution pour refaire toutes mes dents ! Il était grand temps, à l’âge de 32 ans de réagir et de retrouver un sourire à Budapest.

C’est donc armé d’une grande motivation et d’une totale confiance envers les chirurgiens dentistes d’une des cliniques dentaires partenaires d’Ypsée en Hongrie que mes travaux ont commencé le lundi 5 mai.
Ce ne fût pas, je l’avoue sincèrement, une partie de plaisir, puisque je suis resté ce premier jour de traitement plus de 8 heures sur la chaise pour laisser le dentiste me refaire les dents. J’avais, il faut bien le dire, pris la décision de ne pas faire les choses à moitié en faisant poser 23 couronnes, dont 11 en céramo-métal destinées à recouvrir les dents du fond et 12 en Procéra destinées elles à la partie visible de ma dentiture. Je n’ai senti aucune douleur pendant tout ce temps où mon chirurgien s’est évertué à soigner, dévitaliser, limer etc.., même pas au moment de l’extraction de 2 molaires. Les moments les plus pénibles furent peut être ceux des piqûres d’anesthésie, mais rien d’insupportable en soi.

Cette première journée de traitement s’est terminée lorsque le dentiste a terminé les prises d’empreintes, nécessaires à l’élaboration des couronnes chez les prothésistes pour refaire les dents du haut et du bas de mon sourire. Je n’avais alors plus que des petites dents toutes limées, bientôt recouvertes de couronnes dites “provisoires”. Les poches de glaces et les cachets antidouleur n’étaient pas du luxe lorsque les effets de l’anesthésie ont commencé à disparaitre…

Le deuxième jour, à savoir le mardi 6 mai, je suis seulement allé au laboratoire de prothèses dentaires accompagné de mon dentiste où j’ai choisi sous ses précieux conseils la teinte et la forme de mes futures dents que je voulais “naturelles”.

J’ai pu ensuite profiter du temps libre pour visiter cette capitale splendide qu’est Budapest, avec ses bains, ses musés, ses chef d’œuvre d’architecture, ces excellents restaurants où je n’ai pu y déguster que des soupes…

Enfin le vendredi 9 mai, le jour J, celui où le chirurgien devait me poser mes couronnes “définitives”. Après 2 heures de pose, de réglages, d’ajustements, vint le moment tant attendu, celui du verdict du miroir. Il m’a fallut plusieurs minutes pour réaliser que ce  sourire que je ne me lassais pas de regarder était bien le mien, autant de minutes nécessaires pour dire adieu à jamais à mon vieux complexe…

AVANT (refaire toutes ses dents)

Avant

APRÈS (refaire toutes ses dents)

Après

Combien ça coute ?
Concernant la partie financière (coût du plan de traitement dentaire, remboursement sécurité sociale et mutuelle dans l’union Européenne, coût du déplacement...) je vous invite à consulter l’article suivant:

Combien m’a couté mon nouveau sourire à Budapest ?

Les fondateurs d’Ypsée invités du journal de LCM

Les deux fondateurs et dirigeants d’Ypsée, Moezz SEDKAOUI et Sébastien VALVERDE ont été les invités du journal de La Chaine Marseille (LCM) le mercredi 2 avril 2008. L’interview, réalisé par le journaliste Guillaume Blardone, a été l’occasion de présenter l’activité d’Ypsée, première société en France spécialisée dans les opérations de chirurgie esthétique en Tunisie et les implants dentaires en Hongrie.

Médecine esthétique vs Chirurgie esthétique

Depuis quelques années, la tendance en Europe est à la médecine esthétique (épilation laser, Botox, microdermabrasion), celle ci prenant le pas sur la chirurgie esthétique lourde.

Aujourd’hui, 82% des actes réalisés par des chirurgiens plasticiens sont des actes “non invasifs” (légers), d’après les chiffres de l’Imcas (International Master Course on aging Skin). Depuis 1997, la croissance du secteur de la médecine esthétique a été de + 747%, alors que celle de la chirurgie esthétique a été de + 98%. Entre 2005 et 2006, la chirurgie a même connu une baisse de 9% en Europe. Parmi les patients, les femmes représentent 92% des demandes.

Les patients ont donc tendance à rechercher des traitements moins invasifs, plus légers, et qui les obligent à moins s’immobiliser. Ils ont de plus en plus recours à des traitements de médecine esthétique au niveau du visage et de la silhouette. Il s’agit notamment d’injections de collagène, dont la croissance annuelle devrait être de 16% d’ici 2010, mais aussi de toxine botulique (Botox), qui devraient se développer de 25% par an jusqu’en 2010.

Le top 5 des actes d’esthétique médicale en Europe
1. Injection de toxine botulique
2. Injections d’acide hyaluronique
3. Epilation laser
4. Microdermabrasion
5. Resurfacing

Le top 5 des interventions chirurgicales
1. Liposuccion
2. Augmentation mammaire
3. Chirurgie des paupières
4. Lifting du ventre
5. Remodelage mammaire

La Médecine esthétique détrone donc aujourd’hui la chirurgie esthétique lourde pour quelques actes bien précis notamment ceux liés au visage mais pour les actes comme l’augmentation mammaire ou l’abdominoplastie il faut bien le reconnaitre la chirurgie esthétique dite “classique” a encore de beaux jours devant elle…